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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 16:55

Question récurrente et toujours sans réponse satisfaisante… Chacun mène une expérience personnelle, avec ses attentes, espoirs, succès ou déceptions.

 

Gagner de l’argent avec un blog ou un site reste difficile, même en offrant un contenu rédactionnel et graphique de grande qualité. Je ne sais pas si le silence est d’or… En tout cas, l’écrit n’apporte pas facilement de l’argent sur le web.

Rentabiliser son blog

Je rapprocherai ce thème d’un autre sujet, la dégradation des rémunérations des journalistes, chroniqueurs, fournisseurs de contenus pour les médias, sur supports papier ou web… Une question qui m’est chère… Nous vivons dans un monde étrange. Un monde où des contenus légèrement rewrités sont publiés dans plusieurs médias après avoir été payés une misère à leurs auteurs.

 

Un monde où les chroniqueurs spécialistes se font de plus en plus écarter des rédactions. Pourquoi ? Parce que les médias leur substituent des experts qui passent gratuitement à l’antenne ou se font gracieusement interviewer par des journalistes pigistes généralistes et pas chers. Un exemple dans le but d’illustrer mon propos. Pourquoi payer un chroniqueur juridique spécialisé quand il suffit de demander à un stagiaire quasi-gratuit d’interroger par téléphone un avocat ou un notaire qui ne demanderont pas mieux que parler (ou écrire) sans rémunération pour se faire de la publicité de notoriété (d’autres exemples existent dans les domaines scientifiques, médicaux, économiques…) ? Après, le point de vue exposé ne sera pas forcément complet. Et surtout, il sera bien souvent mal synthétisé au montage ou au moment de la rédaction finale. Quant aux chroniqueurs spécialisés, ils auront perdu leur job… Des constats qui ne préoccupent pas grand monde dans un modèle de sociétés ou les médias puissants sont devenus des lobbyistes en oubliant la mission d’information et de réflexion.

 

Vivre de ses écrits aujourd’hui

 

La presse -papier ou Internet - n’est plus contrôlée par des passionnés issus des métiers de l’information mais par des personnes débarquées d’autres horizons. Beaucoup y investissent pour soutenir une mouvance politique et pratiquer un lobbying très fort, surtout à l’approche d’élections. D’autres rêvent de rentabiliser leur investissement en soumettant totalement le contenu à des critères qui attireront les annonceurs ciblant la ménagère de moins de 50 ans devenue responsable des achats. D’autres encore proposent des abonnements destinés à une catégorie de lecteurs qu’ils vont satisfaire par un contenu orienté qui écarte toute « dissidence » intellectuelle et caresse le lecteur dans le sens du poil ; ils présenteront systématiquement les faits sous un angle partisan, intentionnellement partial et partiel…

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Le seul modèle économique qui marche quand il s’agit de rentabiliser un site, c’est l’annonce. C’est le modèle Le bon coin, Booking, Airbnb (par exemple en ce qui concerne les sections annonces séjours dans des gites, appartements ou autres hébergements ouvertes à des loueurs non immatriculés au Registre du Commerce et des sociétés), c’est-à-dire des services sans contenu rédactionnel. Des sites déontologiquement et moralement imparfaits car ils tendent à l’ubérisation de la société aux dépens du secteur du tourisme. Les taxis ne seront pas les seules victimes d’une concurrence malsaine qui leur retire le pain de la bouche au profit de chauffeurs occasionnels qui perçoivent une aumône dont ils ne vivent pas. Booking, Le Bon coin ou d’autres sites et schémas de cet acabit, c’est pratique. Oui, mais ces systèmes causent aussi d’énormes dommages aux métiers dont vivent les Français et leurs familles. A titre d’exemple, combien de profiteurs de ces sites louent-ils aux touristes des cages à lapins bricolées avec le concours d’ouvriers payés un demi SMIC au noir et exploités parce qu’ils sont au chômage et qu’ils ont besoin de faire manger leurs familles ? Économie pour l’utilisateur final ? Oui ? Mais non. Car outre la qualité douteuse des prestations, le client locataire participe sans le savoir à la dissimulation des recettes d’amateurs peu scrupuleux qui échappent à l’impôt et aux cotisations sociales en nuisant aux acteurs de l’économie qui respectent les conventions collectives, les salariés, les contractants, les fournisseurs, les normes (y compris de sécurité), les obligations fiscales et sociales… Autrement dit, l’utilisateur final contribue à se saborder parce qu’un jour ou l’autre, le métier qu’il exerce sera touché par ce phénomène parasite boosté par l’Internet sans contenu intellectuel, la substitution de prestations bradées à celles qui le font vivre.

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Toute activité de location ou/et de négoce est un métier. L’expérience prouve que court-circuiter les professionnels occasionne plus d’effets pervers que de bénéfices. Je me méfie donc des sites miracles qui favorisent les opérations entre particuliers (dont les « faux »particuliers) sans l’intervention de professionnels. Tout comme je me méfie de ceux qui veulent faire baisser les prix, c’est-à-dire priver certains de revenus corrects dans le but inavouable de se créer une niche en or massif. Franchement, je considère que des sites qui fonctionnent avec des annonces sans rédactionnel représentent un danger et une aberration. Un contenu rédactionnel minimum rémunéré à des conditions normales à ses auteurs assainirait les échanges. Ne serait-il pas normal, moral, que des sites d’annonces tolérant – pour ne pas écrire favorisant - le développement de pratiques para-commerciales garantissent un contenu rédactionnel informant correctement les clients potentiels des questions juridiques et pratiques en lien avec les prestations recherchées ? Certes, ces développements semblent s’écarter un peu du problème du blogueur soucieux de rentabiliser le support auquel il consacre de nombreuses heures d’activité et beaucoup d’énergie. En apparence seulement car tous ceux qui s’efforcent de produire et diffuser un contenu de qualité se trouvent confrontés au problème de la rentabilisation du temps qu’ils y consacrent, à la difficulté de percevoir une rémunération honnête et convenable de leurs travaux. Alors…

Quelles solutions pour les blogueurs ?

 

Comment rentabiliser un blog sans que ce soit par les annonces, en tout cas les annonces philosophiquement et moralement inacceptables ? Attention, je ne critique pas la publicité – utile, créative, révélatrice de talents et créatrice d’activité économique comme d’emploi - mais simplement les supports d’annonces permettant à des amateurs de faire baisser le niveau de prix qui garantit logiquement aux chefs d’entreprises et à leurs salariés de vivre décemment. Nous savons que le nombre de clics nécessaires à une rémunération significative rend la rentabilisation d’un blog par la publicité traditionnelle et honnête très difficile. Pas de réponse satisfaisante à la question posée ?

Rentabiliser son blog

Peut-être la boutique en ligne. A condition d’offrir une gamme originale, séduisante, en adéquation avec l’esprit du blog, à des prix non dissuasifs. Comme la gamme que propose DESIGNMOTEUR.COM . Un pari pas évident mais qui mérite d’être tenté et défendu par les amis du site.

Mon activité de blogueur vise à satisfaire trois finalités :

 

Pour ce qui concerne mes blogs, celui-ci et CIRCUITMORTEL.COM, je me suis attaché à définir mes finalités :

 

1) partager ma passion de la compétition automobile et de la fiction automobile ; c’est pourquoi je publie régulièrement des nouvelles (au sens littéraire du terme) ici et sur CIRCUITMORTEL.COM . Je consacre en outre des chroniques à des romans, BD et films qui ont retenu mon attention ;

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2) faire connaître les personnages de fiction qui vivent dans les univers que je crée. Les personnages positifs de ces mondes parallèles sont mes amis. J’ai envie que tout le monde les rencontre et les apprécie. Je vous invite à le faire en lisant les fictions gratuites en ligne sur mes blogs et également en achetant les livres dans lesquels je raconte les péripéties de leurs vies. Car un auteur n’est rien d’autre que le biographe de personnages qui l’ont accepté dans leur intimité ;

 

3) Créer des contacts avec des personnes et entreprises à qui mon savoir-faire particulier peut apporter quelque chose d’utile.

Je pense naturellement à des besoins de contenus, notamment des chroniques juridiques rédigées en fonction des besoins spécifiques d’un lectorat, qu’il s’agisse de chefs d’entreprises ou du grand public. Je sais fournir de telles chroniques directement à des médias ou en sous-traitance à des cabinets d’avocats qui n’ont pas le temps de les préparer à destination de médias auxquels ils collaborent.

 

Mais aussi à la rédaction de biographies d’entreprises ou de docufictions soulignant les qualités d’un produit ou service.

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Et enfin à des prestations de communication sous contrainte judiciaire. Je développerai cette compétence dans une prochaine note. Si devant les magistrats, l’avocat crée et défend la vérité judiciaire qui servira la cause de son client, d’autres intervenants contribuent à écrire le storytelling qui préservera au mieux ses intérêts, sa réputation et le sauvera le cas échéant du lynchage médiatique. Ma double compétence de juriste et d’auteur (tant de livres que de chroniques) me permet d’apporter un vrai plus à ce niveau. Je souhaite que des agences travaillant sur ce créneau ou désirant s’y positionner fassent appel à moi, ponctuellement ou plus régulièrement.

 

La rentabilisation de mes blogs passe donc par un effet vitrine destiné à vendre d’autres prestations et produits. Une manière indirecte de rentabilisation des blogs. Ce pari là non plus n’est pas gagné. Il suppose que le nombre de visiteurs soit suffisant et permette de toucher des clients potentiels. Et naturellement que le secteur d’expertise de l’animateur du blog ne soit pas détruit par le phénomène de baisse insidieuse et perverse des tarifs que j’expose plus haut…

QUELQUES LIENS

 

CIRCUIT MORTEL, un blog qui accorde une place particulière à la fiction automobile http://circuitmortel.com/cat/fiction/

 

La boutique DESIGNMOTEUR http://www.p1dm.com/store/

 

Marâtres, détournements et petits meurtres dans les familles recomposées : un état des lieux affligeant http://0z.fr/1sjFz

 

Suivez-moi sur Twitter https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

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26 mars 2016 6 26 /03 /mars /2016 19:19

Avec 50 notes en ligne en 6 mois, le CIRCUITMORTEL.COM nouveau offre désormais un contenu sur lequel le passionné d’automobile sportive sous toutes ses formes prendra plaisir à surfer des heures entières !

Le nouveau Circuitmortel.com muscle son contenu !

CIRCUIT MORTEL http://circuitmortel.com s’organise autour de quatre axes :

- les fictions automobiles ;

- les critiques de romans, BD, autres livres, films et plus généralement arts en lien direct avec l’automobile et la compétition ;

- les pilotes, car nonobstant la technologie, l’ultime talent qui signe la performance, c’est l’humain qui, sanglé dans son baquet, amène le bolide à l’extrême limite de ce qui est possible ;

- des chroniques sur des thèmes variés dont le point commun est l’automobile ; il peut s’agir de véhicules, de faits de course, de passions pour un modèle, une marque, une épreuve, tant qu’il s’agit du plaisir de s’installer derrière un volant ou de regarder des voitures en action.

 

Les notes sont largement illustrées car la photo est une passion commune du rédacteur du blog (votre humble serviteur) et de son webmaster (Ewen Le Juge, également créateur et Team Principal de http://www.designmoteur.com/ )

Bientôt des people à l’affiche !

 

Avez- vous remarqué que l’automobile et la compétition sont au centre de nombreux films, feuilletons, séries ? Et aussi que des stars du show-bizz, du grand écran et du petit écran pilotent ou naviguent en compétition ?

Le nouveau Circuitmortel.com muscle son contenu !

Le phénomène n’est pas nouveau. James Dean et Steve McQueen aimaient au moins autant la course automobile que le cinéma. Moustache, Guy Marchand, Eddie Vartan (le défunt frère de Sylvie), Claude Brasseur et d’autres vedettes pilotaient au sein du Simca Racing Team, une structure créée pour satisfaire leur passion de la vitesse.

Le nouveau Circuitmortel.com muscle son contenu !

De nombreux acteurs de séries américaines se sont engagés en compétition après avoir construit leur image dans l’interprétation de rôles associés à des voitures. Je pense par exemple à Richard Grieco et à son ami Jason Priestley (photos ci-dessus). N’oublions pas non plus les performances de gentlemen drivers de haut niveau capables de se classer aux places d’honneur dans des épreuves de haut niveau comme les 24 Heures du Mans. Deux noms viennent aussitôt à l’esprit, David Hallyday et Patrick Dempsey. Dès les prochains jours, un nouveau tag (ou une nouvelle étiquette) intitulé People apparaîtra sur http://circuitmortel.com. Il sera associé à des chroniques sur ces comédiens et chanteurs publiées dans les catégories « pilotes » ou/et « chroniques ».

La fiction automobile, le plus de CIRCUITMORTEL.COM

 

Sans doute tout auteur écrit-il les nouvelles, feuilletons et romans qu’il a rêvé de lire. La course automobile offre de telles émotions et une telle jouissance absolue que j’ai commencé à écrire sur elle quand j’avais dix ans. Et je continue sans jamais m’en lasser !

Le nouveau Circuitmortel.com muscle son contenu !

Je vous invite à découvrir gratuitement des univers de compétition à différentes époques. Il suffit de suivre ce lien http://circuitmortel.com/cat/fiction/. Vous accompagnerez David Sarel lors d’épreuves contemporaines, Philippe Georjan au temps des sixties et des seventies. Sans oublier des personnages secondaires de leurs aventures, Freddy Vivien, le pilote de F1 arrivé dans la discipline en 1977, Ronnie Le Mat le gentleman driver au cœur énorme. Quelques-uns de leurs amis et ennemis également car le sport automobile n’a rien d’un monde de Bisounours. Et si vous aimez, pourquoi ne pas télécharger deux romans automobiles qui mettent en scène ces personnages ? Ils sont disponibles en eBooks KDP à des prix très raisonnables en attendant prochainement les versions papier :

 

Le Pacte du Tricheur (une aventure au cœur d’un rallye en Auvergne avec une annexe consacrée au mystère de la Porsche de James Dean) http://amzn.to/1jAhsoF

 

Vengeance glacée au coulis de sixties (une histoire qui trouve son dénouement aux 24 Heures du Mans 1966, l’époque la plus chaude du duel Ford – Ferrari) http://amzn.to/1nCwZYd

 

Thierry Le Bras

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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 19:25
Une image, une fiction automobile

Parmi mes meilleurs amis, les héros du Clan Vivia, une série de polars et nouvelles que j’écris depuis une dizaine d’années dans l’univers du sport automobile.

 

Comme Serge Dalens, je suis convaincu que les personnages de fiction vivent dans un univers parallèle où ils entraînent les lecteurs et le narrateur de leurs aventures. Je suis le biographe de mes personnages. Je rapporte ce qu’ils me confient et qu’ils m’autorisent à raconter.

 

Pourquoi m’ont-ils choisi moi, plutôt qu’un autre ? Sans doute parce qu’ils ressentent des émotions comparables aux miennes, qu’ils en déduisent que je vais les comprendre et raconter leurs vies sous un angle qui leur convient.

La première Vivia

 

L’origine du clan remonte aux sixties quand deux gamins âgés de 12 et 14 ans, Éric Trélor et Freddy Vivien, se projettent dans un avenir où ils veulent devenir pilotes automobiles et dessinent ce qui serait à la leurs yeux la voiture de sport idéale. J’avais vécu une expérience comparable à leur âge.

Une image, une fiction automobile

L’aîné passa son permis, prit une licence de sport automobile et engagea sa NSU TT dans des compétitions. Le plus jeune devint son navigateur en rallye. Il n’avait pas encore l’âge de conduire, mais la fédération permet de devenir co-pilote dès 16 ans. Un sponsor, les montres Time O’Clock, les suivit dans leurs projets. Une Alfa Roméo 1600 puis un coupé 2000 GTV succédèrent à la NSU. Un jour, l’aîné entra dans une écurie de F 2, puis fut engagé en Formule 1. Le sponsor principal suivait toujours et attribua un budget au plus jeune afin de continuer à faire courir l’Alfa Roméo.

Une image, une fiction automobile

Mais un autre aspect extraordinaire de cette histoire, c’est la concrétisation du rêve de gosses des deux amis. Car la petite voiture de sport imaginée par Freddy et Éric au camping de Larmor Plage a vu le jour. Dès qu’il accéda à la Formule 1, Freddy décida de réaliser leur rêve d’enfants. Il allait fabriquer cette petite voiture de sport deux places, 1600 cm3, 680 kg, 150 chevaux, la sportive absolue, sans concession. Il utilisa sa notoriété de pilote de F 1 et fédéra des industriels bretons autour de l’opération. Les Automobiles Vivia venaient de naître. La marque avait été choisie pour afficher le lien avec Freddy Vivien. Une voiture née de l’imagination d’un pilote de F1 attirerait forcément la clientèle sportive. Et qui fut l’avocat chargé de mener les opérations ? Son ami Éric Trélor bien sûr, qui commençait sa carrière d’avocat. Éric devint également tout naturellement le premier pilote à courir sur Vivia dès que les coupés sortirent de l’usine construite à Kervignac, près d’Hennebont dans le Morbihan. Cette sportive absolue ressemblait forcément à l’Opel GT des années 60. Plus légère, plus puissante, pensée pour la course, mais avec un design comparable ! Plus tard, les Automobiles Vivia produiraient d’autres modèles, y compris des GT haut de gamme. Dévid Sarel, filleul d’Éric, deviendrait son navigateur en rallye lors de certaines épreuves, puis il prendrait à son tour le volant en course…

 

L’histoire des Automobiles Vivia continue. Je n’oublie pas qu’elle est née avec une voiture qui ressemblait beaucoup à l’Opel GT.

QUELQUES LIENS

 

Souvenirs et photos d’Opel GT http://circuitmortel.com/2016/02/souvenirs-dopel-gt/

 

Angoisse au bord de la piste pour David Sarel http://0z.fr/U10ZB

Une image, une fiction automobile

Le Pacte du Tricheur, un roman où David navigue son parrain Éric http://amzn.to/1jAhsoF

 

Freddy Vivien, pilote de F1 http://circuitmortel.com/2016/02/quand-la-f1-offre-des-sensations-extremes/

 

Quelques années plus tard, David rencontre des drogués de sport au Rallye du Pays de Vannes http://circuitmortel.com/2015/11/drogues-de-sport/

 

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 18:48
La marâtre aimait trop la galette...

Pour célébrer la tradition de la Chandeleur et de Mardi Gras, j’ai le plaisir de vous offrir une nouvelle qui met la galette et le blé à l’honneur. Votre guide, David Sarel au temps de sa jeunesse, à l’époque où se déroule un de mes romans, Le Pacte du tricheur, dont la sortie en version papier est imminente. Une fiction dans laquelle David tient le premier rôle…

Si David avait accepté ce déjeuner dominical, c’était juste pour éviter les salades.

 

Grégoire, son père, vivait désormais rue des Betteraves à Betton. Avec Soizick Pierret, l’employée subalterne devenue sa nouvelle épouse. David se rendait de mauvaise grâce dans la demeure où régnait sa pire ennemie. Un fruit pourri à qui il attribuait le prix citron de la convivialité. Par chance, il était rarement invité depuis que son père s’était fait retourner comme une crêpe par la croqueuse de diamants.

La marâtre aimait trop la galette...

David engagea sans enthousiasme sa moto dans l’allée du parc. Comme à chaque fois, son père se montrerait plus glacial qu’un maître d’hôtel anglais. La marâtre dégusterait les saveurs acides de l’accueil réservé par son homme. Bientôt, David serait majeur et fuirait ces corvées. Tant pis si papa en faisait un fromage.

 

Ce fut justement une odeur de fromage fondu qui le saisit à la gorge lorsque Valentine Sorbet, grande amie de Soizick, lui ouvrit la porte. Elle exécrait David. Il la vomissait. La petite Lucrèce, fille de la marâtre, se collait à Valentine comme un chewing-gum ananas à une semelle.

La marâtre aimait trop la galette...

David digérait mal que la mioche usurpât son patronyme. Il lui avait apporté une boite de pâtes de fruits suffisamment sucrées pour attaquer des dents de lait. La moutarde monterait au nez de la marâtre qui détestait qu’on gâtât le fruit de ses étreintes. David sourit en songeant que la senteur et la saveur de l’amalgame du dentiste succéderaient bientôt aux arômes de friandises dans la bouche du petit chou à son papounet officiel.

 

Surprise. Soizick sourit aussi, tout sucre tout miel. Elle lui proposa un Gin Fizz. Elle savait qu’il repartait à moto et espérait le saouler. David ne se faisait guère d’illusions. Qu’il finisse en bière avec l’aspect et la texture d’une marmelade de fruits rouges ne liquéfierait pas ses hôtes. Il demanda un Schweppes dont le goût amer accompagnerait subtilement l’atmosphère.

 

Justine apparut avec un plateau d’amuse-bouche. C’était la sœur cadette de Valentine. Une familière de la maison comme son aînée.

La marâtre aimait trop la galette...

- Oh flûte, j’ai oublié que tu n’aimais pas le fromage, David, bava Soizick. J’ai prévu un repas de galettes et de crêpes avec des rouleaux de galettes au fromage à l’apéritif.

 

D’où l’odeur à gerber, rumina David.

 

- Moi, je me souviens que David n’aime pas le fromage, rattrapa Justine. J’ai préparé quelques roulés avec de la crème à la place.

 

Les convives prirent place autour d’une table ronde, David s’assit entre les deux sœurs. Seule Justine lui adressa la parole. Une touche de cannelle dans une purée de poivrons. Elle papota avec lui pendant que Soizick et Valentine accommodaient les galettes. Bien que ne participant pas aux préparations, Grégoire et la gamine suivirent les cuisinières.

La marâtre aimait trop la galette...

Des fumets alléchants flottaient jusqu’à la salle à manger. Puis les galettes arrivèrent triomphalement sur la table. D’abord accompagnées d’asperges chaudes et d’une vinaigrette au paprika, puis avec des coquilles Saint-Jacques et une sauce citronnelle. Le contraste entre la douceur des mets et les sauces piquantes qui les relevaient taquinait les papilles. David se régala mais masqua son plaisir. Pas question d’accorder une miette de contentement à la marâtre. Le dessert fut servi en milieu d’après-midi. Un gâteau glacé composé de crêpes et de cassis. Mutin, rafraichissant, croquant. L’invité résista à la tentation du champagne rosé et se retint d’accepter une seconde part de gâteau.

 

Après un café corsé, le soulagement de prendre congé arriva enfin. Grégoire et Lucrèce se gavaient de pâtes de fruits en riant dans la canapé. Ils dirent au-revoir du bout des lèvres. David s’en réjouit. Embrasser la petite Lucrèce lui provoquait les mêmes hauts le cœur que la perspective d’avaler un chèvre-chaud. Les trois femmes accompagnèrent David sur le perron.

 

- Les choses ont tourné au vinaigre entre nous, mais je me mets en quatre pour adapter mes menus au rituel de notre famille recomposée, ironisa Soizick.

La marâtre aimait trop la galette...

La réponse gicla comme une tarte aux framboises dans la poire.

 

- Une famille recomposée ou décomposée ? Des effluves plus amères que douces, non ?

 

Le visage de Soizick vira couleur groseille tandis que la Sorbet fondait en larmes saumâtres et que Justine buvait du petit lait.

 

David avait besoin de décompresser.

 

Le déjeuner à Betton lui restait sur l’estomac. Il fit vrombir le moteur de sa moto sur les petites routes de campagne jusqu’à Saint-Germain sur Ille. Puis il revint à Betton le cœur plus léger. Charles Calloc’h, un de ses meilleurs copains de lycée, l’avait invité à dîner. Un gars solide physiquement et mentalement dont la solidarité lui était acquise. Ceinture noire de judo, Charles avait toujours affirmé à David que la morue tomberait dans ses propres excès de méchanceté. Elle finirait en sushis ou en accras. C’était une question de temps. Les Calloc’h habitaient la même commune que la nouvelle famille de Grégoire Sarel, mais dans un quartier où les prix de l’immobilier ne gonflaient pas encore comme un soufflé au moment de servir.

La marâtre aimait trop la galette...

Le jeune homme accepta de bon cœur le kir pétillant offert par le père de Charles. Le goût amer de la liqueur d’orange qui le relevait contribua à l’atmosphère joyeuse. Ici, personne ne voulait le passer au hachoir ni le voir aplati comme une crêpe après un accident. De toute façon, il ne conduirait plus sa moto avant le lendemain. Le menu de la fin du week-end prévoyait qu’il reste dormir chez son ami. Les pâtes au saumon de madame Calloc’h lui parurent un festin de roi et il les digéra comme une salade estivale. Le far breton aux pruneaux fut avalé avec appétit. La bonne humeur enchantait la cuisine familiale !

 

- Les pruneaux, un ingrédient dont je trufferais volontiers la morue qui bouffe mon père, ricana David en fin de soirée.

La marâtre aimait trop la galette...

- De la morue aux pruneaux, voilà une recette originale mais ne l’imprime pas, trancha Charles. Elle t’amènerait des pépins et tu te ferais assaisonner par les poulets !

 

- Je sais, soupira David. J’éviterai les fausses notes au piano. Un jour, ce sera la morue qui finira au placard.

 

- Il restera Lucrèce, de la graine de poison.

 

- Oh, un déchet comme la mère. Une fois qu’elle ne sera plus très fraiche, la petite peste finira recyclée auprès d’une poire dont elle pourrira l’existence…

QUELQUES LIENS A SUIVRE :

 

Soupe à la grimace pour David et Charles en Auvergne http://0z.fr/U10ZB

 

Quelque années plus tard, David découvre des supporters pas comme les autres http://bit.ly/1lEpd2a

 

DESIGNMOTEUR présente une autre fiction automobile sur fond de 24 heures du Mans http://www.designmoteur.com/2014/12/roman-polar-passion-automobile/

 

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 17:13
Un feuilleton hivernal…

Une histoire qui se passe au moment des fêtes de fin d’année, parce que contrairement à la légende, le miracle de Noël n’existe pas toujours…

 

Avez-vous déjà ressenti l’impression d’être de trop dans un repas de famille ? Ou en compagnie d’amis que vous pensiez proches ? Avez-vous remarqué que votre présence causait une gêne dans un groupe ? Que certains évitaient de vous parler parce que leur froideur réjouissait une autre personne à laquelle vos convives tenaient plus qu’à vous ? Vous êtes-vous dit que vous comptiez pour du beurre, que vous n’intéressiez les autres qu’en raison des services et avantages que votre fréquentation assurait ? Avez-vous regretté d’avoir accepté une invitation ? Avez-vous eu envie de partir, de vous éloigner au plus vite de ceux qui vous battaient froid ?

Un feuilleton hivernal…

Le sentiment de ne plus avoir sa place dans la famille est au centre du feuilleton DE TROP A NOËL. Philippe et son cousin acceptent de venir passer la fête la plus symbolique de l’année dans la demeure familiale où ils ont grandi. Les nuages assombrissent les bords de Manche. C’est l’hiver. Et voilà, le temps a passé. Ils travaillent désormais à Paris, loin des bases malouines de leurs parents. Une petite fille adoptée attire toutes les attentions. La grand-mère des cousins ne cache pas son hostilité à ceux qu’elle a toujours considérés comme des sales gosses venus lui voler une part de l’affection de ses filles chéries… Comment réagir quand on dérange ? DE TROP A NOËL raconte l’histoire d’une famille comme les autres. Certains entretiennent des relations fusionnelles. D’autres ne trouvent pas leur place. Plusieurs constatent qu’ils ont vécu les uns à côté des autres sans se connaître, en appliquant les clauses d’un pacte sociétal qui n’est plus d’actualité car beaucoup de choses ont changé. Le feuilleton n’apporte pas de solution aux malaises familiaux, il se contente de rapporter une histoire qui inclut l’observation d’autres cellules familiales aussi fissurées, aussi tremblantes sur leurs fondations.

Un feuilleton hivernal…

Les six épisodes de ce feuilleton sont en ligne ICI

Épisode 1 : http://circuitmortel.com/2015/12/de-trop-a-noel-16/

Épisode 2 : http://circuitmortel.com/2015/12/de-trop-a-noel-26/

Épisode 3 : http://circuitmortel.com/2015/12/de-trop-a-noel-36/

Épisode 4 : http://circuitmortel.com/2015/12/de-trop-a-noel-46/

Épisode 5 : http://circuitmortel.com/2015/12/de-trop-a-noel-56/

Épisode 6: http://circuitmortel.com/2015/12/de-trop-a-noel-66/

Beaucoup redoutent. Noël et la Saint-Sylvestre, cauchemar des familles recomposées, des personnes âgées qui restent seules, de tous ceux dont la popularité n’assure pas une série d’invitations plus excitantes les unes que les autres. Sans oublier ceux qu'un problème de santé ou des soucis financiers excluent des festivités. L’histoire se passe au moment de la trêve des confiseurs parce que la période des fêtes de fin d’année exacerbe les sentiments. Mais tous les lecteurs revivront des moments qui se sont déroulés dans leurs existences, parfois à d’autres époques. Car le thème véritable de l’histoire, c’est le sentiment du rejet par des personnes supposées aimantes et sûres. Parents, grands-parents, mais il pourrait tout aussi bien s’agir de fratrie, d’amis…

Un feuilleton hivernal…

En lisant DE TROP A NOËL, vous constaterez que votre famille n’est sans doute pas pire que les autres. Vous dresserez peut-être un bilan de votre existence. Elle n’est sans doute pas parfaite, mais existe-t-il des trajectoires sans zones glissantes, sans pièges, sans chagrins ? Philippe, le narrateur, transmet une vision sans complaisance des relations familiales, mais aussi un message de sérénité et d’espoir. Mieux vaut relativiser les contrariétés, s’attacher à ce qui en vaut la peine, chercher la lumière et le bonheur plutôt que ressasser les déceptions et rancœurs. En outre, DE TROP A NOËL vous invite à traverser la France en vous arrêtant dans de très belles régions.

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Retrouvez Philippe dans un polar gourmand et plein d’humour cynique http://amzn.to/1nCwZYd

 

Des salades à la sauce Bolonié, un menu qui reste sur l’estomac de Philippe http://0z.fr/110Cx

 

Thierry Le Bras

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28 novembre 2015 6 28 /11 /novembre /2015 19:04
CIRCUITMORTEL.COM prend le relais

Ce nouveau site blog entre en piste pour combler les amateurs de sport automobile et de fictions sur le thème des sports mécaniques.

 

Il y aura bientôt 10 ans, j’ouvrais mon premier blog Circuit Mortel afin de présenter Circuit Mortel à Lohéac, mon premier polar sur fond de course automobile. « Les personnages de fiction vivent, non seulement dans l’esprit de leur créateur, mais aussi dans un monde parallèle où ils entraînent les lecteurs », écrivit Serge Dalens, un des écrivains qui ont bercé mon enfance et mon adolescence. David Sarel, ses proches, mes autres personnages de fiction existent bien, dans une autre dimension que je souhaitais partager avec vous.

Une longue évolution

 

Au fil du temps, Circuit Mortel a évolué. J’y ai évoqué ma passion de la course automobile sous toutes ses formes et à toutes les époques. Je raconte mes propres souvenirs depuis la période où, gamin, je rêvais de bolides, jusqu’aux émotions ressenties au bord des circuits en qualité de spectateur toujours équipé d’un appareil photo. Sans oublier les saisons où je dévorais le bitume en tant que pilote amateur.

CIRCUITMORTEL.COM prend le relais

J’ai souvent évoqué les sixties et les seventies, des décennies où les voitures étaient avant tout conçues pour le plaisir de leurs pilotes, où les contraintes réglementaires sur la route étaient moins sévères, où de nombreuses portions à deux voies incitaient à concevoir des voitures plus vives et moins volumineuses qu’aujourd’hui. Je n’ai pas oublié pour autant les années contemporaines et mes pilotes préférés. Pas plus que des critiques de livres et films sur fond de sports mécaniques.

La rencontre qui a lancé le CIRCUIT MORTEL nouveau

 

Au début de l’année 2015, j’ai fait la connaissance d’Ewen Le Juge, Team Principal du super blog site DESIGNMOTEUR (cf liens en fin de note). Nous nous sommes même interviewés sur nos blogs respectifs. Nous avons échangé pendant plusieurs mois sur l’avenir des blogs en général, celui des nôtres en particulier, l’esprit de nos publications.

 

Nous avons décidé d’optimiser la synergie entre nos travaux. Nos lignes rédactionnelles sont complémentaires. Les modèles de voitures et de motos pour DESIGNMOTEUR, les pilotes de tous les temps pour CIRCUIT MORTEL.

CIRCUITMORTEL.COM prend le relais

Grâce à Ewen, j’ai franchi un cap, ouvrir le nouveau CIRCUIT MORTEL, un site blog au design plus moderne (signé Ewen Le Juge), autorisant des photos d’une dimension plus agréable pour les lecteurs, un média plus synthétique aussi. Les notes dont désormais classées clairement en 4 catégories : pilotes, chroniques, critiques (de livres, films…), fictions. J’espère d’ailleurs qu’à l’occasion, Ewen prêtera sa plume - ou plutôt son clavier pour adapter mon langage au XXIème siècle – à CIRCUIT MORTEL ! Et aussi que d’autres passionnés participeront à la rédaction du blog. Vous avez des photos à partager, des souvenirs de courses à raconter, une passion pour voitures de sport et/ou vintage à exprimer ? N’hésitez pas à me contacter.

Le premier site de fictions automobiles

 

Le sport automobile pourrait se définir comme un univers romanesque avec ses angoisses, ses héros, ses exploits, ses enjeux et ses tricheurs. Un véritable microcosme de notre société. Il représente donc un remarquable théâtre pour des fictions, notamment policières. Je fais partie des auteurs qui osent mettre en scène des aventures dans le monde automobile. Sans doute parce que comme chaque écrivain, je ressens le besoin d’écrire les histoires que j’aimerais lire. Je tenais donc particulièrement à ce que CIRCUIT MORTEL intègre une partie FICTIONS, c’est-à-dire une partie qui ne comprendrait que des histoires imaginaires sur fond d’automobile ou de moto. Ces récits s’adapteront au format web. Il s’agira donc de nouvelles et de feuilletons illustrés. La première nouvelle est en ligne. Un feuilleton automobile de Noël la rejoindra courant décembre.

CIRCUITMORTEL.COM prend le relais

Je pense que le nouveau CIRCUIT MORTEL est le premier site français à consacrer un espace défini à la fiction mécanique. Certes, j’ai aussi mis des fictions en ligne sur le Circuit Mortel initial et sur Polars, sports et légendes, mais de manière moins organisée, moins systématique. Je précise d’ailleurs que le nouveau CIRCUIT MORTEL pourra accueillir des fictions écrites par des auteurs invités. Contactez-moi si vous avez un projet. Le nouveau CIRCUIT MORTEL a vocation à satisfaire les visiteurs qui aiment tant les sports mécaniques qu’ils ont envie de les vivre le plus souvent possible, y compris dans l’imaginaire !

CIRCUITMORTEL.COM prend le relais

Le nouveau CIRCUIT MORTEL vous tiendra aussi régulièrement informé des fictions automobiles sur papier dans sa partie CRITIQUES. Les miennes comme celles d’autres auteurs. Très bientôt, nous vous annoncerons la sortie du PACTE DU TRICHEUR sur papier, dans une version enrichie, avec la préface de Yoann Bonato remise à jour après ses exploits de 2015, et une très belle couverture réalisée par Ewen Le Juge. Les bonnes surprises ne manqueront pas sur le nouveau CIRCUIT MORTEL !

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Le nouveau CIRCUIT MORTEL est arrivé http://circuitmortel.com/

 

Il prend le relais du Circuit Mortel né il y aura bientôt 10 ans http://circuitmortel.hautetfort.com/

 

DESIGNMOTEUR, le super site blog du Webdesigner Ewen Le Juge http://www.designmoteur.com/

 

Drogués de sport, une première nouvelle illustrée (fiction) en ligne sur le nouveau CIRCUIT MORTEL http://circuitmortel.com/2015/11/drogues-de-sport/

 

Parce que CIRCUIT MORTEL suit aussi l’actualité, il s’intéresse au documentaire qui sort en salle sur le tournage du film Le Mans avec Steve McQueen http://circuitmortel.com/2015/11/steve-mcqueen-lhomme-et-le-mans/

 

Thierry Le Bras

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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 18:25
Amélie Nothomb est-elle une grande sportive ?

« Je suis une sportive de haut niveau », affirme-t-elle au quotidien L’Êquipe (cf édition du dimanche 25/10/2015 page 43).

 

Si nous connaissons tous Amélie Nothomb comme un poids lourd, c’était jusqu’à présent dans le domaine de l’édition. Car l’élégante écrivaine est incontestablement une championne des ventes. Son roman annuel crée l’évènement, un peu comme la montée de l’Alpe Duez ou l’arrivée de la dernière étape du Tour de France sur les Champs Êlysées.

Un raisonnement cohérent

 

« Je pense qu’écrire est d’abord un acte physique, témoigne l’auteure de nombreux best-sellers. Je ne fais pas de sport mais ça ne serait pas du tout absurde de considérer l’écriture comme un sport, et à ce moment-là, je suis une sportive de haut niveau. Parce que c’est exténuant et que ça demande une certaine condition physique, une discipline, et qu’il faut respecter certaines règles. »

 

Tous ceux qui se sont attelés à l’écriture d’un livre et ont terminé cet ouvrage comprendront ces paroles. Car nombreux sont les velléitaires qui essaient d’écrire et abandonnent vers la trentième page parce que c’est trop dur, ou parce qu’ils ne sont pas capables de s’astreindre à une méthode qui guide vers le récit correct d’une histoire. Chaque vie est un roman. Mais encore faut-il posséder l’esprit de synthèse permettant d’organiser les événements et de trouver un fil conducteur qui intéressera des lecteurs.

Amélie Nothomb est-elle une grande sportive ?

Écrire réclame de la concentration, de la volonté, la rage d’aller au bout de l’effort, de tout donner dans le but de rendre la meilleure copie possible, la passion de la narration. Je partage l’analyse d’Amélie Nothomb. Elle aurait d’ailleurs pu ajouter que la phase qui suit la sortie d’un livre marque le départ d’une nouvelle étape, la promotion qui, elle aussi, est source d’efforts. Là, il s’agit de conquérir le terrain et de défendre son score, de marquer des points, de surfer sur les vagues, de négocier les virages les plus délicats, de monter sur le ring contre des critiques pas toujours bienveillants, de transformer l’essai, de ne pas sombrer, de signer des performances, de doubler ses rivaux en prenant l’aspiration des tendances porteuses, d’inscrire sa carrière sur la bonne trajectoire… Encore des expressions issues du sport.

Amélie Nothomb est-elle une grande sportive ?

Ces écrivains qui aiment le sport

 

L’interview d’Amélie Nothomb a retenu toute mon attention. La culture traitant de sport est la raison d’être de ce blog. Je ne l’ai pas seulement ouvert dans la finalité de promouvoir mes propres ouvrages sur fond de course automobile ou de course au large. Je prends aussi plaisir à y mettre gratuitement en ligne de courtes fictions au cœur du sport. Et j’aime y évoquer des écrivains qui partagent leur passion du sport.

Harlan Coben par exemple estime que « Le sport est le lieu parfait pour voir se commettre des crimes ». Donc le cadre idéal pour installer des scénarii de polars… John Irving, affirme que l’écriture ressemble à la lutte...

 

Pour ma part, j’ai toujours considéré la compétition sportive comme un univers romanesque avec ses angoisses, ses héros, ses exploits, ses enjeux et ses tricheurs. Cette conviction inspire mes livres, mes nouvelles, et plus généralement mes comportements.

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Le crime du comte Neville, le dernier roman d’Amélie Nothomb http://amzn.to/1GtmemF

 

Quand John Irving compare l’écriture à un match de lutte http://0z.fr/ffluo

 

Sport et crime, des réflexions inspirées par une interview d’Harlan Coben http://bit.ly/1MV0P2N

 

Salades à la sauce Bolonié, ou la preuve que le crime paye parfois en course automobile http://0z.fr/110Cx

 

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 19:19
Patrimoine automobile

Les voitures d’hier ne méritent-elles pas la vie de château ?

 

De nombreuses sorties de véhicules anciens étaient organisées le week-end des Journées du patrimoine. Parmi elles, le Rallye des Corsaires qui se terminait à Saint-Malo sur l’esplanade Saint-Vincent.

 

Les participants ont saisi l’obligation qui incombe aux héritiers des œuvres automobiles réalisées par d’authentiques artistes de la carrosserie et de la mécanique. Ils les respectent, les entretiennent et les font connaître de manière à perpétrer la tradition des belles machines. Dommage que toutes ces belles autos n’aient pas été là lorsque France Télévision a tourné le film de présentation de Saint-Malo à l’émission « Le monument préféré des Français ». Les remparts d’Intra-Muros auraient peut-être grimpé les trois marches qui manquaient pour transformer une place d’honneur en victoire éclatante.

Souvenirs et univers parallèles

 

Les voitures rassemblées par La Baie’L des Jantes’T à Saint-Malo étaient étincelantes. Un soleil radieux soulignait la splendeur des carrosseries. Car comme toujours ou presque, il faisait beau en Bretagne, région diffamée par de mauvais plaisants qui osent prétendre qu’il y pleuvrait souvent. Les photos de cette note, toutes prises le dimanche 20 septembre 2015, prouvent sans conteste que la météo s’y révèle au contraire clémente.

Patrimoine automobile

En ma qualité d’auteurs de romans et nouvelles dont les actions se déroulent dans des univers vintage, j’éprouve des émotions particulières quand j’assiste à un rassemblement d’anciennes. Choc de l’originalité des modèles d’avant, vivacité des couleurs, recherche du plaisir ramènent à des époques plus légères et guident vers des souvenirs agréables. Des tranches de vie associées à des joies et à des personnes appréciées. Et aussi association de ces voitures aux univers parallèles que je crée dans mes fictions. Ceux qui liront VENGEANCE GLACEE AU COULIS DE SIXTIES constateront qu’une Triumph et une 2cv jouent un rôle dans le scénario. Elles appartiennent toutes les deux à des jeunes femmes et se retrouveront justement à Saint-Malo, un samedi soir, dans un contexte très sombre.

Patrimoine automobile

De nombreuses voitures des années 60 contribuent à l’atmosphère du roman. Parmi elles, une Mercedes 190 SL utilisée par deux des personnages lorsqu’ils se rendent aux 24 Heures du Mans. En 1961, l’année où leur Ferrari du Nart, les frères Pedro et Ricardo Rodriguez menèrent la vie dure aux voitures officielles. Leur course est intégrée en flash-back dans le livre, comme l’édition 1966 à la fin de laquelle intervient le dénouement. Alors forcément, je ne me lasse pas d’admirer ces autos d’avant…

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Le compte Facebook de La Baie’L des Jantes’T https://www.facebook.com/La-Baiel-DES-Jantest-428434467243029/timeline/

 

VENGEANCE GLACEE AU COULIS DE SIXTIES présenté sur DesignMoteur http://www.designmoteur.com/2014/12/roman-polar-passion-automobile/

Patrimoine automobile

Une Simca 1200 S dans un feuilleton estival (en 4 épisodes)

ÉPISODE 1 http://bit.ly/1trq9Df

ÉPISODE 2 http://bit.ly/1vJ6dTB

ÉPISODE 3 http://bit.ly/1vjuSMr

ÉPISODE 4 http://bit.ly/1y8CyRw

 

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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 17:21
James Dean, pilote et acteur

« La vitesse, il n’y a que ça. » affirmait Jimmy Dean à son jeune cousin Markie. Il aura tout fait à vive allure, tourner, vivre, piloter et même mourir…

 

James Dean est et restera un mythe. A cause de son charisme bien sûr. Il dégage quelque chose de rare, qui ne se trouve que chez d’autres acteurs d’exception, tels Steve McQueen, Alain Delon, Tom Cruise… Il possède sa part de mystère. De tourments aussi. Comme tous les êtes plus doués que les autres, ceux qui sont nés pour aller au bout de leur talent et de leur passion. Ceux-là suscitent l’admiration, la fascination… des jalousies. Ils alimentent des ragots, des controverses, et ils souffrent de ne pas être compris. Sans doute une sorcière issue du domaine de la médiocrité s’acharne-t-elle à leur faire payer au prix fort les dons de la nature et les cadeaux de la bonne fée qui s’est penchée sur leur berceau. La dernière épreuve, l’accident mortel, a érigé le mythe James Dean en légende.

 

Dans Vivre vite, Philippe Besson traque l’homme derrière la star. Sa technique, rapporter les propos imaginaires de ses proches, de détracteurs, et de Jimmy lui-même. L’ouvrage prend donc la forme d’un roman, une recette littéraire qui mélange des zests d’histoire avec les fruits de l’imagination. Un cocktail très réussi qui se déguste sans modération et provoque un sentiment de manque au moment de fermer le livre.

Jimmy, un pilote fou de vitesse

 

Philippe Besson brosse le portrait d’un James Dean insaisissable, ambigu. Il laisse la liberté au lecteur de construire son personnage au fil des témoignages selon la force qu’il reconnaît à chacun.

James Dean, pilote et acteur

Comme chaque lecteur, j’ai forgé mon Jimmy Dean. Ou plutôt ai-je conforté mon image de cet acteur et pilote qui m’a toujours fasciné. Mon Jimmy est un homme attachant, un être surdoué et sensible pas toujours compris par son entourage, un garçon qui ne peut pas communiquer avec son père malgré une affection sans doute réciproque. A la fois très fort, battant, et également blessé, à fleur de peau. Jimmy a compris très jeune que la sincérité est rare dans les rapports humains. Il a fabriqué sa carapace et a appris à se servir des autres comme on se servait de lui.

 

En outre Jimmy, c’est un pilote automobile, autant qu’un acteur. « J’ai repéré une Porsche 356 qui me plait beaucoup, témoigne-t-il à travers le clavier de Philippe Besson. Les voitures au moins ne font pas d’histoires. Et elles ne nous déçoivent jamais. » Il ne se contentera pas de rouler vite sur route avec cette auto. Il l’engagera à deux compétitions et montrera qu’il a le cran et l’adresse d’un vrai pilote. Décidé à persévérer, il cherche alors une voiture plus puissante. Il arrête son choix sur une Lotus, mais elle n’arrive pas. Alors il se rabat sur une Porsche 550 Spider, celle au volant de laquelle il trouvera la mort en se rendant à une épreuve en compagnie de son mécanicien. « Les sensations que j’ai éprouvées à Palm Springs et Backersfield (NDLR ses premières courses) je ne les ai pas oubliées. J’ai hâte de m’aligner au départ à Santa Barbara à la fin du mois. Tout de même, il n’y a rien de mieux qu’un moteur qui vrombit et une voiture qui file à toute vitesse. » Tout le monde connaît la suite…

James Dean, pilote et acteur

Je vous conseille à tous de lire ce roman. Votre Jimmy sera forcément un peu (ou totalement) différent du mien. Mais n’est-ce pas l’intérêt de la littérature que de nous immerger dans un univers qui fait travailler notre imagination et provoque des émotions ?

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Vivre vite, de Philippe Besson, est un roman publié par les Éditions Julliard. Il est disponible dans toutes les bonnes librairies ou sur Amazon http://amzn.to/1UcUIQd

 

Un de mes romans comporte une annexe consacrée à l’incroyable histoire de la Porsche 550 de James Dean http://bit.ly/1KhGOBW

 

Quelques Porsche au Mans Classic http://bit.ly/29tLQpx   

 

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15 août 2015 6 15 /08 /août /2015 17:03
Un feuilleton automobile estival !

Fan du trèfle Alfa Romeo ? Sensible aux émotions que procure la compétition automobile ? Amateur de performances ? Nostalgique de l’insouciance et des défis qui accompagnent la jeunesse ?

 

J’ai écrit ce feuilleton illustré pour vous. Nous sommes en 1977, une époque plus légère que le XXIème siècle. Dans ce scénario découpé en 4 épisodes, vous allez suivre les duels sans merci que se livrent de jeunes pilotes enthousiastes et décidés à s’imposer.

 

Éric et Jacques conduisent tous les deux des Alfa Romeo 2000 GTV en course de côte. Chacun est décidé à montrer qu’il est le patron sur la piste.

Un feuilleton automobile estival !

Quant à l’impétueux Ronnie, il mène son coupé Simca 1200 S bien au-delà des limites. Remporter sa catégorie ne lui suffit pas. Son rêve, devancer la Rallye 2 de Luc, l’athlète complet vis-à-vis de qui il fait un complexe. Son rival le domine dans toutes les disciplines purement physiques. Ronnie réussira-t-il à prendre enfin sa revanche sur la piste ? Réponse à la fin des 4 épisodes.

Un feuilleton automobile estival !

DUEL AU SOLEIL DES COTEAUX, c’est ICI

ÉPISODE 1 http://bit.ly/1trq9Df

ÉPISODE 2 http://bit.ly/1vJ6dTB

ÉPISODE 3 http://bit.ly/1vjuSMr

ÉPISODE 4 http://bit.ly/1y8CyRw

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Qui est l’auteur du feuilleton ? http://bit.ly/1IunQ9N

 

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Thierry Le Bras

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  • Mon nom : Thierry Le Bras. Profession :  chroniqueur, écrivain, consultant. Ma passion, décrypter les mécanismes psychologiques qui animent les personnes les plus attachantes comme les plus dangereuses. Surtout dans des univers cyniques...
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