Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 14:59
OBJETS ANIMÉS…

Il existe des objets différents des autres, auxquels nous nous attachons particulièrement.

 

Pourquoi ? Parce que leur design provoque une émotion particulière ? Parce que leur personnalité nous séduit ? Parce qu’ils nous accompagnent dans notre vie quotidienne ? Parce qu’ils représentent des oeuvres d’art ? Parce que leur possession correspond à l’image que nous souhaitons projeter ? Parce qu’ils symbolisent des événements ou valeurs qui nous chers ? Sans doute notre inconscient synthétise-t-il l’essentiel de ces ingrédients pour produire un cocktail de désirs, de fruits de nos passions, de jouissance égoïste de nos rêves les plus fous.

 

Parmi ces objets attachants, les voitures et les montres. La Capeland Shelby © Cobra lancée par Baume et Mercier s’inscrit dans cette lignée des objets exceptionnels, qui s’achètent par passion, qui se conservent, se collectionnent de génération en génération et illustrent une page d’histoire.

Objets animés, avez-vous donc une âme ?

 

Amis amateurs de Vintage, avez-vous entendu une Cobra hurler sa rage de vaincre dans la ligne droite des Hunaudières ? Ses vrombissements rauques, graves, pleins de défi face à l’adversaire, annoncent un combat impitoyable.

OBJETS ANIMÉS…

Le moteur Ford V8 de la Cobra monte sur le ring de la course tel un boxeur poids lourd déterminé à avancer sur son adversaire, à le bousculer dans les cordes, à lui faire mettre les genoux à terre, à le foudroyer. La Cobra Shelby motorisée par Ford se sait puissante, résistante, sobre, belle, terriblement efficace. Elle n’a rien à voir avec sa rivale, cette Ferrari 275 GTB qui prétend lui contester la victoire. Avec sa force bestiale, la fulgurance de ses frappes, leur violence, la Cobra ne craint pas la rivale flamboyante, sophistiquée, à la voix plus haut perchée, moins dure au mal, apprêtée par des spécialistes de la haute couture.

OBJETS ANIMÉS…

Baume et Mercier a saisi l’âme Cobra et la traduit magnifiquement dans sa création. La montre correspond au monstre mécanique engendré par Carroll Shelby. Elle possède évidemment une âme proche du bolide qui l’a inspirée. Et cette âme communie avec celles des passionnés de pilotage pur et brut. Comment ne pas s’imaginer pilotant une Cobra avec une Capeland Shelby © Cobra au poignet ? Grâce à ce objet animé, nous voilà dans la peau de Jo Schlesser, Bob Bondurant, Dan Gurney, Phil Hill, Chris Amon ou encore Maurice Trintignant…

Avec cette montre, Baume et Mercier célèbre la Shelby Cobra Championne du monde

 

1965, les Shelby Cobra remportent le Championnat du monde FIA des constructeurs GT. Carroll Shelby a battu Ferrari. Comme l’année précédente aux 24 Heures du Mans. Comme Ford le fera l’année suivante sur la piste sarthoise lorsque trois de ses MKII franchiront la ligne d’arrivée en escadrille après avoir terrassé les rivales italiennes.

OBJETS ANIMÉS…

1965, c’était il y a 50 ans. Un anniversaire que Baume et Mercier célèbre en produisant deux séries limitées de la Capeland Shelby © Cobra. La première, en acier, sera éditée à 1965 exemplaires, et la seconde, en or rouge, à 98 unités. Impossible d’oublier une fraction de seconde la parenté de cette lignée avec le bolide qui fit mordre la poussière aux Ferrari. Non seulement les couleurs s’inspirent de la Cobra, mais la signature de Carroll Shelby est gravée sur le verre saphir du fond du boîtier.

 

Amoureux fou de la Cobra depuis l’enfance, auteur d’un roman policier où cette voiture joue un rôle important, j’ai éprouvé un coup de cœur pour la montre Capeland Shelby © Cobra quand je l’ai découverte dans une brève du magazine LVA. Qu’importe que les lecteurs ou l’auteur puissent ou non l’acheter ? L’important c’est qu’elle existe, qu’elle offre du plaisir, du rêve, tant aux heureux propriétaires qu’à ceux qui se contenteront de l’admirer.

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Présentation de la Capeland Shelby © Cobra sur le site de Baume et Mercier http://www.baume-et-mercier.fr/b-m-world/news/news/2015/cobra-capeland-limited-edition.html

 

Cobra, parce qu’elle reste une star éternelle http://bit.ly/1DR9e76

 

Piloter une Alfa Romeo officielle en course, un rêve… http://bit.ly/1nGocrQ  

 

Suivez-moi sur Twitter https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans coups de cœur
commenter cet article
18 mai 2015 1 18 /05 /mai /2015 18:49
Concentration avant l’action !

Écrire une histoire signifie s’immerger dans un univers parallèle. L’écrivain s’oublie. Il devient le biographe de ses personnages. Il décrit leur environnement, partage leurs émotions, témoigne des événements qu’ils provoquent ou subissent. Un processus complexe qui exige une mise en condition, un processus de concentration aussi exigeant que celui des champions sportifs.

Des mets de choix se révèlent bénéfiques pour la concentration des écrivains

 

La romancière Colette conseillait de manger des truffes avant d’écrire. « Accompagnées de vin blanc sec et non de champagne, elles aident à la digestion », affirmait-elle. Je suis tout disposé à la croire. Se faire plaisir ne saurait nuire à la qualité de la narration !

 

Au plan pratique, le conseil de Colette pose cependant quelques difficultés. Met précieux, la truffe s’arrache à prix d’or. Sa consommation régulière n’est pas accessible à tous les auteurs. Elle abaissera singulièrement la rentabilité de l’heure d’écriture.

 

Par ailleurs, je doute que nos éditeurs acceptent des notes de frais basées sur l’achat de truffes et de vins fins… Par nature, l’éditeur traditionnel se montre circonspect sur les frais et peu disposé à nous accorder des cadeaux. Enfin, à supposer qu’un éditeur généreux cède aux légitimes revendications visant à réjouir nos palais dans la finalité d’offrir de sublimes récits à nos lecteurs, il resterait à convaincre l’administration fiscale de la justification de tels frais de bouche. Ses représentants se révèlent suspicieux et peu soucieux de l’art de vivre des contribuables contrôlés, fussent-ils des artistes. Colette vivait à une autre époque, moins étriquée, moins mesquine, moins formatée…

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Quand la truffe devient une insulte… http://bit.ly/1Hcn17g

 

La lutte, autre processus de préparation à l’écriture http://0z.fr/ffluo

 

Un héros de roman qui aime mettre les petits plats dans les grands http://bit.ly/1p2CKAh

 

Quelques voitures gourmandes, et pas que de carburant http://bit.ly/1fbhfX4

 

Suivez-moi sur Twitter https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans divers
commenter cet article
13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 17:03
La fin du champagne en magnum ?

La médiocrité érigée en principe d’égalité et de justice

 

Car le latin est en danger, comme le grec et même l’allemand. Madame Najat Vallot-Belkacem, la ministre qui sévit actuellement à l’Éducation nationale n’aime pas l’étude approfondie des matières qui forment de jeunes esprits brillants. Au nom de l’égalité et de la justice, il faudrait en finir avec les disciplines qui enrichissent l’esprit… Comme il fallait en finir avec les internats d’excellence qui accueillaient des élèves boursiers méritants, des jeunes de milieux modestes désireux de réussir leurs études. Il semblerait que la ministre actuelle ne veuille pas qu’il reste de bons élèves et préfère que tous les jeunes Français deviennent moyens, médiocres, mais égaux dans la médiocrité. Peut-être s’aligne-t-elle sur le « Pelleringate », l'affaire qui a choqué le monde entier au moment où Madame Fleur Pellerin a reconnu qu’elle ne lisait pas de livres et qu’elle ne pouvait citer aucun titre de Patrick Modiano, lauréat du prix Nobel de littérature 2014.

La fin du champagne en magnum ?

Je suggère une opération teintée d’humour. Pourquoi ne pas adresser à Mesdames Fleur Pellerin et Najat Vallot-Belkacem la collection des albums BD de L’Élève Ducobu, cancre correspondant à ce qu’elles risquent de faire des élèves fréquentant les écoles de la République ? Ou plutôt, adressons leur le DVD, pour le cas où elles ne liraient pas les albums… Madame Najat Vallot-Belkacem et ceux de ses amis qui la soutiennent découvriraient que les mauvais élèves ne se sentent pas si humiliés, malheureux et stigmatisés qu’ils semblent le croire. Il n’est pas indispensable de sacrifier les meilleurs éléments pour assurer un minimum d’éducation à ceux qui n’obtiennent pas de bonnes notes. Mais il est vrai qu’une des solutions protégeant les moins motivés sera bien sûr de supprimer également les notes et les redoublements afin d’aligner tout le monde sur le plus mauvais au nom de la sacrosainte égalité…

 

C'est pas la peine

D'avoir appris le latin

Si ça ne sert plus à rien

Même pas à la messe,

 

chanta Michel Sardou dans l’album La Java de Broadway sorti à l’automne 1977. Plus de regrets, personne n’apprendra plus le latin en France. Ni le grec ? Ni d’autres matières ? L’histoire sera-t-elle épurée des chapitres qui déplaisent à des groupes de pression influents dont le poids électoral pèsera plus que la mission de l’école républicaine ?

Et le « pretium doloris », Madame Najat Vallot-Belkacem ?

 

L’annonce de la mort programmée du latin au collège réveille les souvenirs de mes professeurs préférés dans cette matière. Notamment trois femmes qui exerçaient merveilleusement leur métier et savaient exciter notre curiosité. Je ne les remercierai jamais assez d’avoir développé mon goût de la lecture qui se prolongerait plus tard par l’écriture. Une version latine, c’est avant tout une histoire aussi pleine de suspense qu’un roman policier. Découvrir ce scénario incite à analyser les phrases dans le but de comprendre ce que nous rapporte l’auteur. Le latin contribue à développer de manière quasi-ludique la logique, les facultés d’analyse grammaticale et le goût de l’étymologie. Comme le grec naturellement. L’étude du latin aide à comprendre l’orthographe, à lui accorder de l’attention, c’est-à-dire à respecter ceux qui liront les correspondances, rapports, notes, dossiers, courriers électroniques, SMS ou twitts que nous leur adressons.

La fin du champagne en magnum ?

Les séances d’improvisation théâtrales plairont aux élèves. Espérons qu’elles les aident à améliorer leur diction et suscitent le goût de raconter une histoire. S’agit-il d’une innovation ? Avant, même si ça, c’était avant, les collégiens jouaient en classe des scènes de pièces classiques. Interpréter Scapin faisait travailler la mémoire, réfléchir aux racines de notre civilisation telles que les percevaient les plus grands auteurs, et apprendre des textes d’une qualité au moins égale à ceux de comédiens pas toujours convaincants lorsqu’ils sur-jouent le personnage inventé dans le souci de séduire les médias.

 

Les bases de notre culture, de notre langue, de notre patrimoine littéraire souffriraient de la réforme prévue par Madame Najat Vallot-Belkacem. Beaucoup d’intellectuels et de spécialistes du monde de l’éducation qu’elle traite avec mépris le pensent, y compris parmi ses amis politiques. Les demandeurs d’emploi comprendront-il le sens des mots curriculum vitae après son passage ? Si une marche s’organise contre cette réforme, j’y participerai probablement. Osons espérer que Madame Najat Vallot-Belkacem renonce à une réforme qui nuirait gravement à notre langue et aux bases de notre culture. Après tout, le poste qu’elle occupe ne saurait être attribué à une personne inculte. Ni à une femme dotée d’un faible quotient intellectuel. Des qualités qui permettront à madame la Ministre d’imaginer une présentation aux médias qui sauvera les enseignements de base sans donner l’impression de céder aux détracteurs du projet.

La fin du champagne en magnum ?

En attendant, j’aimerais poser une question à madame la ministre et à ceux qui partagent son souhait de voir aboutir ce projet. Seriez-vous prêts à confier vos soins dentaires à des praticiens éduqués dans un contexte de médiocrité évitant de fâcher les mauvais élèves ? Accepteriez-vous de laisser des chirurgiens-dentistes qui n’ont pas été sélectionnés par des notes introduire une roulette dans votre bouche à proximité d’une molaire douloureuse ? Ne craindriez-vous pas qu’une médiocrité ne garantissant pas l’excellence de l’anesthésie et des soins se traduise par un « pretium doloris » à vos dépens ? Ce serait conforme à un prétendu sens de la justice qui sélectionnerait les étudiants en chirurgie-dentaire selon le hasard d’un tirage au sort plus équitable que le dossier scolaire. Il ne faudrait pas traumatiser les moins doués en les empêchant de prodiguer des soins, n’est-ce pas ?

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Un monde où le goût des bonnes choses serait décapité, comme le latin, comme le grec… En trois parties :

1 - http://bit.ly/1rlBhnh

2- http://bit.ly/1yuTHIC

3- http://bit.ly/1vouydO

 

La Java de Broadway, un excellent album de Michel Sardou, celui qui inclut Dixit Virgile (Ad libitum) http://amzn.to/1G6lvFx

 

Le DVD du film L’Élève Ducabu est disponible http://amzn.to/1H1jkPR

 

Pour en savoir plus sur les Romains, il restera les aventures d’Alix, par exemple Les légions perdues http://amzn.to/1G6cmNe

 

… et celles d’Asterix, comme Asterix et les Vikings http://amzn.to/1QJ9Fo4

 

Suivez-moi sur Twitter https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans divers
commenter cet article
2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 18:38
Bonjour l’automobile avec Françoise Sagan

« Qui n’a jamais lavé une Rolls le dimanche matin ne connaît rien à la vie ».

 

Formulée aujourd’hui, la phrase attirerait les foudres des foules politiquement correctes prêtes à lyncher l’audace de ceux qui se moquent de la plate normalité… Rien de tel à l’époque où elle fut écrite. Ces propos relevaient de la petite musique des mots d’une écrivaine amie de François Mitterrand. Leur auteur est Françoise Sagan. Ils sont issus du roman Le garde du corps.

Bonjour l’automobile avec Françoise Sagan

« Quitte à pleurer, je préfère pleurer dans une Jaguar que dans un autobus »

 

Toujours Françoise Sagan. Et elle avait raison. Si l’argent ne fait pas le bonheur, en manquer n’améliore pas le moral….

Bonjour l’automobile avec Françoise Sagan

Audace et humour

 

Françoise Sagan fut une femme hors normes, complètement extraordinaire. Parmi ses amies figurait Régine qui, elle-aussi, utilisa la Rolls. Rappelez-vous La grande Zoa et son Boa. Elle roulait en Rolls !

 

Dans sa Rolls blanche

Elle s´en va Place Blanche

Dans des Night Club Ou dans des Pub

 

Inspiration d’une période, influence de l’atmosphère que prisait un groupe d’amis qui ne cachait pas son goût des belles choses, du luxe, de l’art de vivre, de la vraie liberté. L’époque où brillèrent Françoise Sagan et Régine était sans doute plus libre que maintenant. De nos jours, la grande Zoa devrait rouler en Zoé électrique et commander un jus aux cinq fruits et légumes bio pour son boa.

Bonjour l’automobile avec Françoise Sagan

Françoise Sagan faillit piloter une Ferrari lors d’une course routière

 

"Ma mère conduisait vite mais bien, rapporte le fils de l’écrivaine. Un peu à la manière d'un ambulancier, sans à-coups. Elle a failli courir une épreuve de mille miles en Italie. Son ami Enzo Ferrari l'y poussait. Mais la course a été annulée cette année-là ".

 

L’artiste ne se contentait pas de mettre les voitures en scènes . Elle conduisait des bolides comme ils le méritaient, à toute allure. La course à laquelle elle eut envie de participer au volant d’une puissante GT, c’était la Mille Miglia, en Italie.

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Rallyes, GT et mystères http://bit.ly/1FCOLUc

 

Un polar au cœur du vintage sur le site Monsieur Vintage http://bit.ly/1w6ZleA

 

Arnaques et humour au menu avec les « Salades à la sauce Bolonié » http://0z.fr/110Cx

 

Suivez-moi sur Twitter https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes
commenter cet article
26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 14:25
DISPARUE ou la course automobile au cœur d’une série télé !

Avec Léa, héroïne de « Disparue », France 2 nous offre le mercredi soir pendant quatre semaines une série pleine de suspense qui laisse présager des rebondissements inattendus et beaucoup de surprises.

 

Léa est une adolescente lyonnaise qui s’apprête à fêter son 17ème anniversaire. Une jolie jeune fille déterminée qui s’entend avec tout le monde, ses parents, son oncle, sa cousine, son frère, son copain. Rien ne laisse présager son implication dans un fait divers. Et pourtant, elle va disparaître la nuit de la Fête de la musique. Fugue, enlèvement, meurtre ? Nous ne le saurons sans doute qu’à la fin du dernier des 8 épisodes prévus. Et encore, si la vérité n’est pas repoussée à une saison 2…

 

L’enquête nous fait découvrir des personnages bien moins transparents qu’il apparaît au premier abord. Car dans cette histoire, tout le monde ment, tout le monde tente de cacher des éléments, tout le monde possède plusieurs visages. Comme dans la vraie vie ? Peut-être, car les enfants ont souvent des secrets pour leurs parents et ces derniers ne confient pas forcément tous les chapitres de leur existence à leur progéniture.

La course automobile clé de l’intrigue ?

 

Léa se rend souvent sur un circuit automobile. Pas seulement dans le but d’encourager son petit ami Romain qui s’entraîne en monoplace. Elle prend elle-même des cours de pilotage sur une FR. Elle se révèle douée.

DISPARUE ou la course automobile au cœur d’une série télé !

Son père, Julien, et sa mère, Florence, ignorent tout de cette passion. Pourquoi ? « Parce qu’elle avait peur que vous l’obligiez à arrêter », avoue Romain au papa de Léa. Il faut dire que l’automobile est un sujet délicat dans la famille. Jean, l’oncle de Léa a perdu sa femme dans un accident de voiture où la vitesse pourrait être en cause. Quant au moniteur de pilotage, il déclare que la jeune fille, qui avait produit à l’école une fausse autorisation parentale, payait ses cours en liquide, soi-disant parce que c’était plus facile pour Julien qui exploite un restaurant. Mais voilà, l’argent venait d’une autre source. Laquelle ? Un trafic de coke ? Une piste forcément envisageable quand une personne disparaît.

Mais la vérité est sans doute ailleurs

 

Qu’a fait Anne, l’ancienne serveuse du restaurant, un temps maîtresse de son patron avant d’être licenciée ? Anne, une femme vindicative et amère, prête à déclencher des scandales et n’hésitant pas à formuler un faux témoignage dans le but de nuire à son ancien amant et patron. C’est fou comme les employées subalternes tombent facilement amoureuses de leurs patrons… ou des avantages matériels qu’elles peuvent en tirer. Parfois ça marche et la prédatrice devient maîtresse attitrée, concubine, épouse (après avoir fait divorcer sa proie), puis enfin veuve joyeuse au moment où le petit chou à la crème d’oseille disparaît – plus ou moins naturellement - après avoir transféré par des manœuvres douteuses une grande partie de ses actifs à la gourgandine légitimée. Quelle vengeance sournoise peut fomenter une calculatrice déçue de l’échec de son plan d’enrichissement par le piratage ?

DISPARUE ou la course automobile au cœur d’une série télé !

Dans la vraie vie, cette créature serait la plus suspecte. Elle correspondrait à des tas de faits divers où la criminelle est une maîtresse ou une marâtre cupide et sans scrupules. Non, je n’exagère pas. Je travaille à un essai (et des prestations dérivées) sur le thème de la défense des héritiers lésés et cela m’a amené à recenser un nombre très important de cas autour de cette problématique.

DISPARUE ou la course automobile au cœur d’une série télé !

Mais nous sommes dans une fiction… Une vérité trop simple ne serait pas acceptable ou pas assez politiquement correcte… La solution sera sans doute plus complexe à défaut d’être plus vraisemblable. J’espère en tout cas que les auteurs traiteront la course automobile avec le respect et la sympathie qu’elle mérite. Car c’est une discipline magique, formidable, excitante, auprès de laquelle tout le reste paraît un peu terne.

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Ment-on et triche-t-on en course automobile ? Un exemple singulier… http://bit.ly/1o4PkyL

 

Marâtre, détournements et petits meurtres http://0z.fr/1sjFz

 

Une recette de crime parfait… http://bit.ly/1l7SOft

 

Pétassine, dangereuse courtisane malouine, réussira-t-elle à séduire le père de Philippe et à voler son patrimoine ? Réponse dans ce roman http://amzn.to/1nCwZYd

 

Suivez-moi sur Twitter https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans coups de cœur divers mes polars
commenter cet article
15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 18:32
Jeu, F1 et polars

Qui est l’auteur de cette citation ? « J’aime bien les Grands-Prix de Formule 1 : le bruit de moustique asthmatique dans la télé m’endort ».

 

J’ai posé cette question existentielle sur les réseaux sociaux. Une réponse est arrivée très vite. Consulter un moteur de recherche permet en effet de trouver le livre dans lequel la phrase est écrite. Il s’agit de « Miaou, Bordel ! », roman policier de Gérard Chevalier paru aux Éditions du Palémon.

Une chatte plus intelligente que son humain

 

Un complément d’information s’impose cependant. Ce n’est pas Gérard Chevalier qui prononce cette phrase. En réalité, li n’est que la plume, le nègre, de Catia, une chatte écrivaine et enquêtrice fort douée mais capricieuse, voire prétentieuse, selon son collaborateur et son éditeur.

Jeu, F1 et polars

C’est donc Catia qui trouve la F1 contemporaine soporifique. A l’évidence, elle n’apprécie guère la nouvelle réglementation qui aboutit à des moteurs anémiques en comparaison des tigres rugissants d’avant 2014. Je vais vous faire une confidence. Moi, je ne me m’endors pas devant la F1. Je la boycotte. J’explique pourquoi dans un des liens ci-dessous. « Miaou, bordel ! » est un polar plein d’humour et d’esprit. Il n’est pas consacré à la course automobile mais je vous conseille tout de même vivement de le lire. Vous aurez constaté que j’ai écrit plus haut une chatte et son humain et non une chatte et son maître. Pourquoi ? Mais tout simplement parce que ceux qui comptent des félins parmi leurs amis savent qu’un humain n’est jamais le maître d’un chat !

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

* Vous trouverez « Miaou, bordel ! » dans toutes les bonnes librairies ou sur Amazon http://amzn.to/1Djgx5y

 

* « L’art de piloter sous la pluie », ou les aventures d’Enzo, le chien qui rêvait de devenir pilote automobile http://0z.fr/D1Mlc

(les droits d’adaptation de ce scénario au cinéma sont détenus par Patrick Dempsey, le Docteur Mamour mais aussi un gentleman driver passionné et performant)

 

* « VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES », un polar automobile avec Titus, Berger allemand, et Cooper chat de pilote qui a une tête à s’appeler Cooper http://amzn.to/1nCwZYd

(le livre n’existe qu’en eBook pour l’heure, mais je travaille à concrétiser dès que possible une version papier)

 

* Pourquoi je ne regarde plus la F1, cirque scénarisé au bénéfice des chouchous de ces messieurs qui la manipulent http://bit.ly/19gVB57

 

Suivez-moi sur Twitter https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans coups de coeur
commenter cet article
9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 16:57
Des gants blancs au fourneau et en voiture !

Avez-vous vu le film « Les saveurs du palais » au cinéma ou à la télévision ?

 

Cette fiction ne manque pas de sel ! Catherine Frot joue le rôle d’un personnage inspiré de Danièle Mazet-Delpeuch, cuisinière à l’Élysée du temps de François Mitterrand. Jean d’Ormesson est le Président de la République.

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

Quelques échanges se révèlent savoureux !

Du matériel utilisé avec dextérité

 

Hortense Laborie apprend en arrivant à l’Élysée que le matériel des cuisines se manie avec des gants blancs comme une voiture de course.

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

La comparaison est tout à fait pertinente. Une voiture de compétition fonctionne parfaitement à une certaine température, avec certains réglages. A défaut, elle ne permettra pas à son pilote de signer les temps escomptés. Et si malgré son tour de main, le conducteur commet une petite erreur, la sanction est immédiate. Le tour sera raté. Il faudra recommencer.

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

Une sanction comparable guette le chef qui ne respecterait pas la température idéale du four ou le temps nécessaire à la confection d’un soufflé au Grand-Marnier parfait. Le moindre dérapage gâchera le plat.

Cuisine et pilotage, des synthèses de l’art, de la passion et de la technique

 

Impossible d’évoquer ces thèmes sans faire remonter les souvenirs d’un pilote trop tôt disparu. « Au plan du pilotage pur, l’Italien Elio de Angelis fut le plus beau pilote qu’il m’ait été donné d’admirer », confie Johnny Rives dans « La course aux souvenirs ».

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

« Elio de Angelis jouait merveilleusement du piano », rappelle Philippe Lambert dans « Pilotes de Formule 1, l’épreuve des hommes ». Dans le même ouvrage, l’auteur constate que « a priori, la conduite d’une Formule 1 repose sur une succession d’actes techniques. Mais on en vient à se demander si le sang des pilotes ne charrie pas quelques globules empruntés à l’artiste. Ne parle-t-on pas d’art du pilotage ? »

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

« Il n’y a pas de bonne cuisine si au départ elle n’est pas faite par amitié pour celui ou celle à qui elle est destinée », témoigne Paul Bocuse. La technique n’est qu’un moyen. Le résultat exige des épices de respect et d’affectif.

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

Soulignons enfin qu’un chef Ferrari officie au piano (d’une cuisine) à Shangai. Nico Rosberg l’a trouvé comme le prouve la photo ci-dessus ! D’accord, Monsieur Ferrari ne porte pas de gants blancs sur l’image. Peut-être les avait-il retirés afin de serrer la main au champion de Formule 1 avant la photo ?

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Cuisiniers et pilotes font bon ménage ; plus d’un chef court au four et au moulin ! http://bit.ly/1y4UFrJ

 

Mon dernier polar, VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES, vous invite sur les pistes et… dans quelques restaurants http://bit.ly/1IoxuzK

 

Petit feuilleton humoristique et gastronomique illustré

ENTRÉE http://bit.ly/1rlBhnh

PLAT http://bit.ly/1yuTHIC

DESSERT http://bit.ly/1vouydO

 

David Sarel, un de mes personnages récurrents favoris, aime les bons petits plats http://bit.ly/1p2CKAh

 

Suivez-moi sur Twitter / https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans coups de cœur
commenter cet article
1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 01:05
Du walcif au menu…

Enrichissons notre vocabulaire avec les marins.

Jusqu’à très récemment, je l’avoue, je ne connaissais pas le terme walcif. Mais on apprend tous les jours. Le mot est apparu récemment à la brasserie Eatcetera à Saint-Malo (quartier de Bellevue).

Du walcif au menu…

Isabelle, Stéphane et Julien nous accueillent du lundi au samedi dans ce sympathique établissement où nous pouvons agréablement petit-déjeuner, déjeuner, déguster un sandwich ou simplement prendre un pot. Ils ont récemment lancé une enquête pour découvrir si ce terme, employé par un de leurs clients, correspondait à quelque chose.

Du walcif au menu…

Le scepticisme a régné plusieurs jours. Personne ne savait ce qu’était un walcif. Google a séché… Et pourtant, alors que personne n’y croyait plus, un marin a fini par fournir une définition. Au début, j’avoue, j’ai douté. Pourquoi ? Parce que le terme est associé à une superstition maritime. Or, peu de gens le connaissent à Saint-Malo. En outre, auteur de plusieurs récits et d’un polar jeunesse dans l’univers de la course au large, j’ai travaillé sur les superstitions maritimes sans jamais entendre parler de la bête. D’autres professionnels de la mer ont fini par confirmer. Le walcif c’est donc bien ça.

Accommoder le walcif

Vous voulez un indice comme au temps du Schmilblic ? Si je vous dis qu’il peut être cuisiné avec du vin ou du cidre ? Ou encore rôti ?

Du walcif au menu…

Non ? Et si je l’évoque chasseur ? A la moutarde ? Ne me dites pas que vous n’avez pas trouvé et que la moutarde justement vous monte au nez. Ah, j’ai compris, vous avez peur de prononcer le mot. Je vous comprends… Car c’est bien la terreur, le longues-oreilles, le cousin du lièvre, le Bugs Bunny, autrement dit le L-A-P-I-N ! N’ayez pas peur, il paraîtrait que sa patte porte bonheur tant que nous ne sommes pas sur un bateau…

Du walcif au menu…

Et surveillez la carte d’Eatcetera. Certains jours, il y aura du walcif au menu !!! Par contre, n’appelez pas votre partenaire mon walcif. Si la personne ne connaît pas le mot, ça pourrait être mal interprété.

D’après une idée de Filoche et la participation de toute l‘équipe d’Eatcetera, clients compris !

Dernière minute : le walcif aurait un cousin, le beuleu ou beuleu-beuleu… A moins bien sûr qu’il s’agisse d’un complot de marins pêcheurs assez astucieux pour que les gogos mordent à l’hameçon comme des poissons voraces. Toutes les informations complémentaires sont les bienvenues !

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

* GARE A LA MAIN DU DIABLE, un polar maritime cross-age assaisonné de superstitions maritimes. Je l’ai mijoté pour vous, avec des annexes répertoriant de manière humoristiques les principales croyances des marins http://bit.ly/1rSHgOi  

 

* LE PACTE DU TRICHEUR, un polar cross-age dans l’univers du rallye http://bit.ly/1jJxj4l * Robin Lee contre les pirates, une aventure maritime terrifiante vécue par un jeune couple de navigateurs http://bit.ly/18TeDO1

 

* Pour suivre l’actualité et les plats du jour d’Eatcetera, c’est ici https://www.facebook.com/Eatcetera2?fref=ts

 

* Suivez-moi sur Twitter  https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

* Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans divers
commenter cet article
1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 18:49
FREINER AU PANNEAU TROP TARD et autres idiomes

Le sport en général use fréquemment d’expressions imagées. La course automobile n’échappe pas à la règle et ça contribue à en faire un cadre de fiction très excitant. Un pilote courageux se voit parfois qualifié par les journalistes de « bien équipé ».

Logique, il faut disposer d’un certain cran pour amener son bolide à la limite d’adhérence dans des condition parfois menaçantes… S’il commet une grosse bêtise, on dira du pilote qu’il a oublié sa tête à la maison ou, plus méchamment, qu’il n’a rien sous le casque.

Une piste humide devient une patinoire.

Une Formule 1 rouge d’une marque prestigieuse fut ramenée par un champion du monde français au rang de camion. Une voiture rapide est un avion. Un pilote qui signe un contrat avec une écurie trouve un baquet ou un volant. La recherche de budgets s’appelle aussi chasse au sponsor. Quelques exemples illustrés des expressions spécifiques au pilotage complèteront ce petit lexique du milieu.

Freiner au panneau trop tard…

La critique est aisée mais l’art difficile. La faute est facile à commettre pour un pilote qui se donne à fond.

Et certains passageS se révèlent particulièrement délicats comme le fameux Fer à cheval de la Course de côte de Saint-Gouëno. Beaucoup s’y sont fait des frayeurs au fil des éditions…

Manger le bas-côté ou la bordure

Disons que ça arrive à tout le monde sans forcément signifier perte de temps. Juste un peu de poussière et une petite secousse dans l’auto.

Faire le spectacle...

Sur terre...

Ou sur le bitume...

Perdre l’avant

Pire que le survirage, il y a le sous-virage et la perte de l’avant. Souvent irréversible et synonyme de sortie à défaut d’échappatoire.

Prendre la corde

Là, c’est moi, le jour de ma première victoire de classe à la Course de côte de Saint-Germain – sur Ille. Pas moyen de gagner un centimètre du plus sur la trajectoire.

Appuyer sur le champignon

Le pilote est là pour ça, pour donner le maximum et demander à sa machine de délivrer toute sa puissance….

Une barquette Lola

Parce qu’en course automobile, la barquette n’est pas un plat préparé à réchauffer au four à microondes mais une variété de prototypes pour courses de côtes ou/et circuits !

Regarder la piste par la portière

~~Pas le plus efficace, mais le prix d’un excès d’optimisme…

Prendre un appui

En ce temps-là, les voitures de course ne viraient pas à plat, surtout quand les pilotes balançaient aussi énergiquement leur machine dans un virage serré.

Flirter avec les bottes de paille

Ça arrive aux meilleurs, comme ici à Marcel Tarrès à la Course de côte de Saint-Gouëno 1982. Mieux vaut quand même ne pas les embrasser, ces bottes de paille…

Casser du bois

Quel pilote peut prétendre ne jamais avoir cassé d’auto pendant sa carrière automobile ? Pas moi en tout cas…

Voilà, je complèterai plus tard ce petit lexique illustré des expressions imagées du sport automobile. En attendant, je vous suggère quelques liens vers des nouvelles illustrées et notes présentant mes romans au cœur du sport automobile !

QUELQUES LIENS A SUIVRE

  

* Angoisse au bord de la piste http://bit.ly/1vOpLXc

* LE PACTE DU TRICHEUR, un polar au cœur du rallye (présenté sur le Pilote automobile)  http://bit.ly/1gDZwV5

* VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTES (présenté sur Design Moteur)  http://bit.ly/1CBgu6H

* d’autres images, récits et fictions automobiles sur http://circuitmortel.com/  

* Suivez-moi sur Twitter  https://twitter.com/ThierryLeBras2

* Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans coups de coeur
commenter cet article
13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:47
« Chefs », une série à déguster sans modération

La nouvelle série gastronomique aux arômes de suspense diffusée par France 2 depuis le 11 février excite notre appétit de découvrir les plats suivants.

« Tu dois toujours respecter ce qui est beau », annonce le chef (alias Clovis Cornillac) au jeune Romain (Hugo Becker), un employé en liberté conditionnelle. De quoi parle le « chef » ? D’un foie gras, d’une truffe, d’une merveilleuse volaille, d’une divine pâtisserie, d’un Armagnac hors d’âge ?

Non, de la Peugeot 203 dans laquelle il circule au quotidien. Un véhicule vintage bien différent des boites sur roues dénuées d’odeur et de saveur que nous offrent désormais les constructeurs soumis à la démence autophobe des pouvoirs publics. Une scène qui contribue à l’atmosphère empreinte d’harmonie du scénario.

Le tour de main des auteurs de thrillers

La clé d’un meurtre ouvre généralement le placard où mijote une vengeance amère. Il faut remonter dans un passé douloureux pour comprendre l’enchaînement de faits qui a causé le passage à l’acte. Les scénaristes de Chefs appliquent cette recette à l’univers de la gastronomie. Incompréhensions familiales, jalousie haineuse, solitudes, doutes, communication quasi-surnaturelle, problèmes financiers et violence implacable constituent les ingrédients des épisodes que nous dégustons. Sans oublier des mystères glaçants ainsi que des secrets enfouis que le temps n’a pas bonifiés comme un grand cru.

 

« Chefs », une série à déguster sans modération

La cuisine s’associe à des souvenirs sucrés ou amers, à des tranches de vie, aux terroirs dont elle transmet l’âme la plus authentique. L’art se décline sans artifices. « C’est notre métier, donner du bonheur aux gens, le faire avec enthousiasme et simplicité » assène Clovis Cornillac (le chef) à sa nouvelle directrice, scandalisée par une cliente qui souhaite manger des frites avec de la mayonnaise et du ketchup. Pas de prétention dans Chefs, juste du talent, de l’excellence, de la passion. Des fausses notes aussi car une question éternelle s’invite telle la salmonelle dans des aliments délicats. L’argent récompense-t-il les meilleurs ou préfère-t-il des gougnafiers manipulateurs qui s’attribuent les fruits des efforts déployés par les plus talentueux ? Réponse à la fin de la série, tout au moins dans le cas d’espèce…

La cuisine à toutes les sauces

Les bons petits plats sont à la mode. Ils s’invitent à la télévision, à la radio, dans les fictions. Normal, car en France, pays attaché à la tradition des bonnes tables, ceux qui échappent (encore ?) à la misère mangent régulièrement. Dîners et déjeuners s’associent à une pause, à un moment de détente, au plaisir, au partage avec des amis, la famille, les relations de travail. Ils sont supposés faciliter les relations – tout au moins l’étaient avant l’hystérie grossière du SMS ininterrompu. Il arrive aussi d’ailleurs que le repas devienne un moment d’horreur. Quoi de pire que devoir faire bonne figure lors d’’un repas partagé avec quelqu’un que vous détestez ? Si au dessert, vous ne souhaitez pas voir votre ennemi s’étouffer avec sa profiterole au chocolat, nul doute que vous serez canonisé un jour.

 

« Chefs », une série à déguster sans modération

Je suis d’autant plus curieux des fictions gastronomiques que, franchement épicurien, j’associé volontiers les visites de bons restaurants et les dégustations de spécialités à mes romans et nouvelles. Dès les premières pages de mon dernier polar, je vous invite à apprécier la subtilité d’un tournedos Rossini. Puis le récit taquine votre sens de l’humour et vos pailles par la mise en bouche du vocabulaire culinaire. Ces expressions, appliquées à la vie quotidienne ou au franc-parler du milieu se révèle aussi riche en nuances que la boutique d’un marchand d’épices. Sa gamme s’étend de la douceur de la vanille à la sauvagerie d’un piment rouge en passant par le piquant d’un paprika du Mexique.

« La vengeance est un plat qui se mange froid, très froid, glacé », se délecta le malfrat.

- Ouais, sauf que quand c’est un givré comme vous qui y goûte, il finit au frigo, amer comme un citron, riposta Philippe, le personnage principal de l’histoire. Si vous souhaitez lire gratuitement les premières pages de ce polar et éventuellement le commander ensuite, c’est simple, cliquez ici :

Et dans tous les cas, n’oubliez pas de suivre les prochains épisodes de Chefs. Les deux premiers ont enregistré les meilleures audiences de la soirée le11 févier 2015. Mieux que Brigade Navarro, dont TF1 rediffusait trois épisodes en hommage à Roger Hanin qui s’était éteint le matin. Une saison 2 est à l’étude et le scénario plait à Clovis Cornillac. Avec plus de quatre millions de téléspectateurs devant leur écran le soir de la diffusion des deux premiers épisodes, gageons que le soufflé de cette série montera suffisamment pour rester longtemps à la carte de France 2 !

QUELQUES LIENS A SUIVRE

* 66, cuisine sympathique, une autre histoire gourmande (illustrée et gratuite) avec un personnage secondaire de mon roman gourmand ! http://bit.ly/M3i5uT

* Un autre héros de fiction qui aime mettre les petits plats dans les grands ! http://bit.ly/1p2CKAh

* Compositions amères dans une famille décomposée http://bit.ly/19mDPXw

* Suivez-moi sur Twitter https://twitter.com/ThierryLeBras2

* Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

Thierry Le Bras

 

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans coups de cœur divers mes polars
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de polarssportsetlegendes
  • Le blog de polarssportsetlegendes
  • : Vous aimez le suspense et le danger ? Vous considérez la compétition sportive comme un univers romanesque avec ses angoisses, ses héros, ses exploits, ses enjeux et ses tricheurs ? Vous êtes réaliste et vous savez que des vampires assoiffés de cupidité croisent quotidiennement votre route ? Vous savourez goulument la bonne cuisine, les jeux de mots, la musique vous met de bonne humeur ? Les polars et nouvelles de Thierry Le Bras sont faits pour vous !
  • Contact

Profil

  • polarssportsetlegendes
  • Mon nom : Thierry Le Bras. Profession :  chroniqueur, écrivain, consultant. Ma passion, décrypter les mécanismes psychologiques qui animent les personnes les plus attachantes comme les plus dangereuses. Surtout dans des univers cyniques...
  • Mon nom : Thierry Le Bras. Profession : chroniqueur, écrivain, consultant. Ma passion, décrypter les mécanismes psychologiques qui animent les personnes les plus attachantes comme les plus dangereuses. Surtout dans des univers cyniques...

Recherche

Liens