Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 18:38
Bonjour l’automobile avec Françoise Sagan

« Qui n’a jamais lavé une Rolls le dimanche matin ne connaît rien à la vie ».

 

Formulée aujourd’hui, la phrase attirerait les foudres des foules politiquement correctes prêtes à lyncher l’audace de ceux qui se moquent de la plate normalité… Rien de tel à l’époque où elle fut écrite. Ces propos relevaient de la petite musique des mots d’une écrivaine amie de François Mitterrand. Leur auteur est Françoise Sagan. Ils sont issus du roman Le garde du corps.

Bonjour l’automobile avec Françoise Sagan

« Quitte à pleurer, je préfère pleurer dans une Jaguar que dans un autobus »

 

Toujours Françoise Sagan. Et elle avait raison. Si l’argent ne fait pas le bonheur, en manquer n’améliore pas le moral….

Bonjour l’automobile avec Françoise Sagan

Audace et humour

 

Françoise Sagan fut une femme hors normes, complètement extraordinaire. Parmi ses amies figurait Régine qui, elle-aussi, utilisa la Rolls. Rappelez-vous La grande Zoa et son Boa. Elle roulait en Rolls !

 

Dans sa Rolls blanche

Elle s´en va Place Blanche

Dans des Night Club Ou dans des Pub

 

Inspiration d’une période, influence de l’atmosphère que prisait un groupe d’amis qui ne cachait pas son goût des belles choses, du luxe, de l’art de vivre, de la vraie liberté. L’époque où brillèrent Françoise Sagan et Régine était sans doute plus libre que maintenant. De nos jours, la grande Zoa devrait rouler en Zoé électrique et commander un jus aux cinq fruits et légumes bio pour son boa.

Bonjour l’automobile avec Françoise Sagan

Françoise Sagan faillit piloter une Ferrari lors d’une course routière

 

"Ma mère conduisait vite mais bien, rapporte le fils de l’écrivaine. Un peu à la manière d'un ambulancier, sans à-coups. Elle a failli courir une épreuve de mille miles en Italie. Son ami Enzo Ferrari l'y poussait. Mais la course a été annulée cette année-là ".

 

L’artiste ne se contentait pas de mettre les voitures en scènes . Elle conduisait des bolides comme ils le méritaient, à toute allure. La course à laquelle elle eut envie de participer au volant d’une puissante GT, c’était la Mille Miglia, en Italie.

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Rallyes, GT et mystères http://bit.ly/1FCOLUc

 

Un polar au cœur du vintage sur le site Monsieur Vintage http://bit.ly/1w6ZleA

 

Arnaques et humour au menu avec les « Salades à la sauce Bolonié » http://0z.fr/110Cx

 

Suivez-moi sur Twitter https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes
commenter cet article
26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 14:25
DISPARUE ou la course automobile au cœur d’une série télé !

Avec Léa, héroïne de « Disparue », France 2 nous offre le mercredi soir pendant quatre semaines une série pleine de suspense qui laisse présager des rebondissements inattendus et beaucoup de surprises.

 

Léa est une adolescente lyonnaise qui s’apprête à fêter son 17ème anniversaire. Une jolie jeune fille déterminée qui s’entend avec tout le monde, ses parents, son oncle, sa cousine, son frère, son copain. Rien ne laisse présager son implication dans un fait divers. Et pourtant, elle va disparaître la nuit de la Fête de la musique. Fugue, enlèvement, meurtre ? Nous ne le saurons sans doute qu’à la fin du dernier des 8 épisodes prévus. Et encore, si la vérité n’est pas repoussée à une saison 2…

 

L’enquête nous fait découvrir des personnages bien moins transparents qu’il apparaît au premier abord. Car dans cette histoire, tout le monde ment, tout le monde tente de cacher des éléments, tout le monde possède plusieurs visages. Comme dans la vraie vie ? Peut-être, car les enfants ont souvent des secrets pour leurs parents et ces derniers ne confient pas forcément tous les chapitres de leur existence à leur progéniture.

La course automobile clé de l’intrigue ?

 

Léa se rend souvent sur un circuit automobile. Pas seulement dans le but d’encourager son petit ami Romain qui s’entraîne en monoplace. Elle prend elle-même des cours de pilotage sur une FR. Elle se révèle douée.

DISPARUE ou la course automobile au cœur d’une série télé !

Son père, Julien, et sa mère, Florence, ignorent tout de cette passion. Pourquoi ? « Parce qu’elle avait peur que vous l’obligiez à arrêter », avoue Romain au papa de Léa. Il faut dire que l’automobile est un sujet délicat dans la famille. Jean, l’oncle de Léa a perdu sa femme dans un accident de voiture où la vitesse pourrait être en cause. Quant au moniteur de pilotage, il déclare que la jeune fille, qui avait produit à l’école une fausse autorisation parentale, payait ses cours en liquide, soi-disant parce que c’était plus facile pour Julien qui exploite un restaurant. Mais voilà, l’argent venait d’une autre source. Laquelle ? Un trafic de coke ? Une piste forcément envisageable quand une personne disparaît.

Mais la vérité est sans doute ailleurs

 

Qu’a fait Anne, l’ancienne serveuse du restaurant, un temps maîtresse de son patron avant d’être licenciée ? Anne, une femme vindicative et amère, prête à déclencher des scandales et n’hésitant pas à formuler un faux témoignage dans le but de nuire à son ancien amant et patron. C’est fou comme les employées subalternes tombent facilement amoureuses de leurs patrons… ou des avantages matériels qu’elles peuvent en tirer. Parfois ça marche et la prédatrice devient maîtresse attitrée, concubine, épouse (après avoir fait divorcer sa proie), puis enfin veuve joyeuse au moment où le petit chou à la crème d’oseille disparaît – plus ou moins naturellement - après avoir transféré par des manœuvres douteuses une grande partie de ses actifs à la gourgandine légitimée. Quelle vengeance sournoise peut fomenter une calculatrice déçue de l’échec de son plan d’enrichissement par le piratage ?

DISPARUE ou la course automobile au cœur d’une série télé !

Dans la vraie vie, cette créature serait la plus suspecte. Elle correspondrait à des tas de faits divers où la criminelle est une maîtresse ou une marâtre cupide et sans scrupules. Non, je n’exagère pas. Je travaille à un essai (et des prestations dérivées) sur le thème de la défense des héritiers lésés et cela m’a amené à recenser un nombre très important de cas autour de cette problématique.

DISPARUE ou la course automobile au cœur d’une série télé !

Mais nous sommes dans une fiction… Une vérité trop simple ne serait pas acceptable ou pas assez politiquement correcte… La solution sera sans doute plus complexe à défaut d’être plus vraisemblable. J’espère en tout cas que les auteurs traiteront la course automobile avec le respect et la sympathie qu’elle mérite. Car c’est une discipline magique, formidable, excitante, auprès de laquelle tout le reste paraît un peu terne.

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Ment-on et triche-t-on en course automobile ? Un exemple singulier… http://bit.ly/1o4PkyL

 

Marâtre, détournements et petits meurtres http://0z.fr/1sjFz

 

Une recette de crime parfait… http://bit.ly/1l7SOft

 

Pétassine, dangereuse courtisane malouine, réussira-t-elle à séduire le père de Philippe et à voler son patrimoine ? Réponse dans ce roman http://amzn.to/1nCwZYd

 

Suivez-moi sur Twitter https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans coups de cœur divers mes polars
commenter cet article
15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 18:32
Jeu, F1 et polars

Qui est l’auteur de cette citation ? « J’aime bien les Grands-Prix de Formule 1 : le bruit de moustique asthmatique dans la télé m’endort ».

 

J’ai posé cette question existentielle sur les réseaux sociaux. Une réponse est arrivée très vite. Consulter un moteur de recherche permet en effet de trouver le livre dans lequel la phrase est écrite. Il s’agit de « Miaou, Bordel ! », roman policier de Gérard Chevalier paru aux Éditions du Palémon.

Une chatte plus intelligente que son humain

 

Un complément d’information s’impose cependant. Ce n’est pas Gérard Chevalier qui prononce cette phrase. En réalité, li n’est que la plume, le nègre, de Catia, une chatte écrivaine et enquêtrice fort douée mais capricieuse, voire prétentieuse, selon son collaborateur et son éditeur.

Jeu, F1 et polars

C’est donc Catia qui trouve la F1 contemporaine soporifique. A l’évidence, elle n’apprécie guère la nouvelle réglementation qui aboutit à des moteurs anémiques en comparaison des tigres rugissants d’avant 2014. Je vais vous faire une confidence. Moi, je ne me m’endors pas devant la F1. Je la boycotte. J’explique pourquoi dans un des liens ci-dessous. « Miaou, bordel ! » est un polar plein d’humour et d’esprit. Il n’est pas consacré à la course automobile mais je vous conseille tout de même vivement de le lire. Vous aurez constaté que j’ai écrit plus haut une chatte et son humain et non une chatte et son maître. Pourquoi ? Mais tout simplement parce que ceux qui comptent des félins parmi leurs amis savent qu’un humain n’est jamais le maître d’un chat !

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

* Vous trouverez « Miaou, bordel ! » dans toutes les bonnes librairies ou sur Amazon http://amzn.to/1Djgx5y

 

* « L’art de piloter sous la pluie », ou les aventures d’Enzo, le chien qui rêvait de devenir pilote automobile http://0z.fr/D1Mlc

(les droits d’adaptation de ce scénario au cinéma sont détenus par Patrick Dempsey, le Docteur Mamour mais aussi un gentleman driver passionné et performant)

 

* « VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES », un polar automobile avec Titus, Berger allemand, et Cooper chat de pilote qui a une tête à s’appeler Cooper http://amzn.to/1nCwZYd

(le livre n’existe qu’en eBook pour l’heure, mais je travaille à concrétiser dès que possible une version papier)

 

* Pourquoi je ne regarde plus la F1, cirque scénarisé au bénéfice des chouchous de ces messieurs qui la manipulent http://bit.ly/19gVB57

 

Suivez-moi sur Twitter https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans coups de coeur
commenter cet article
9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 16:57
Des gants blancs au fourneau et en voiture !

Avez-vous vu le film « Les saveurs du palais » au cinéma ou à la télévision ?

 

Cette fiction ne manque pas de sel ! Catherine Frot joue le rôle d’un personnage inspiré de Danièle Mazet-Delpeuch, cuisinière à l’Élysée du temps de François Mitterrand. Jean d’Ormesson est le Président de la République.

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

Quelques échanges se révèlent savoureux !

Du matériel utilisé avec dextérité

 

Hortense Laborie apprend en arrivant à l’Élysée que le matériel des cuisines se manie avec des gants blancs comme une voiture de course.

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

La comparaison est tout à fait pertinente. Une voiture de compétition fonctionne parfaitement à une certaine température, avec certains réglages. A défaut, elle ne permettra pas à son pilote de signer les temps escomptés. Et si malgré son tour de main, le conducteur commet une petite erreur, la sanction est immédiate. Le tour sera raté. Il faudra recommencer.

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

Une sanction comparable guette le chef qui ne respecterait pas la température idéale du four ou le temps nécessaire à la confection d’un soufflé au Grand-Marnier parfait. Le moindre dérapage gâchera le plat.

Cuisine et pilotage, des synthèses de l’art, de la passion et de la technique

 

Impossible d’évoquer ces thèmes sans faire remonter les souvenirs d’un pilote trop tôt disparu. « Au plan du pilotage pur, l’Italien Elio de Angelis fut le plus beau pilote qu’il m’ait été donné d’admirer », confie Johnny Rives dans « La course aux souvenirs ».

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

« Elio de Angelis jouait merveilleusement du piano », rappelle Philippe Lambert dans « Pilotes de Formule 1, l’épreuve des hommes ». Dans le même ouvrage, l’auteur constate que « a priori, la conduite d’une Formule 1 repose sur une succession d’actes techniques. Mais on en vient à se demander si le sang des pilotes ne charrie pas quelques globules empruntés à l’artiste. Ne parle-t-on pas d’art du pilotage ? »

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

« Il n’y a pas de bonne cuisine si au départ elle n’est pas faite par amitié pour celui ou celle à qui elle est destinée », témoigne Paul Bocuse. La technique n’est qu’un moyen. Le résultat exige des épices de respect et d’affectif.

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

Soulignons enfin qu’un chef Ferrari officie au piano (d’une cuisine) à Shangai. Nico Rosberg l’a trouvé comme le prouve la photo ci-dessus ! D’accord, Monsieur Ferrari ne porte pas de gants blancs sur l’image. Peut-être les avait-il retirés afin de serrer la main au champion de Formule 1 avant la photo ?

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Cuisiniers et pilotes font bon ménage ; plus d’un chef court au four et au moulin ! http://bit.ly/1y4UFrJ

 

Mon dernier polar, VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES, vous invite sur les pistes et… dans quelques restaurants http://bit.ly/1IoxuzK

 

Petit feuilleton humoristique et gastronomique illustré

ENTRÉE http://bit.ly/1rlBhnh

PLAT http://bit.ly/1yuTHIC

DESSERT http://bit.ly/1vouydO

 

David Sarel, un de mes personnages récurrents favoris, aime les bons petits plats http://bit.ly/1p2CKAh

 

Suivez-moi sur Twitter / https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans coups de cœur
commenter cet article
1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 01:05
Du walcif au menu…

Enrichissons notre vocabulaire avec les marins.

Jusqu’à très récemment, je l’avoue, je ne connaissais pas le terme walcif. Mais on apprend tous les jours. Le mot est apparu récemment à la brasserie Eatcetera à Saint-Malo (quartier de Bellevue).

Du walcif au menu…

Isabelle, Stéphane et Julien nous accueillent du lundi au samedi dans ce sympathique établissement où nous pouvons agréablement petit-déjeuner, déjeuner, déguster un sandwich ou simplement prendre un pot. Ils ont récemment lancé une enquête pour découvrir si ce terme, employé par un de leurs clients, correspondait à quelque chose.

Du walcif au menu…

Le scepticisme a régné plusieurs jours. Personne ne savait ce qu’était un walcif. Google a séché… Et pourtant, alors que personne n’y croyait plus, un marin a fini par fournir une définition. Au début, j’avoue, j’ai douté. Pourquoi ? Parce que le terme est associé à une superstition maritime. Or, peu de gens le connaissent à Saint-Malo. En outre, auteur de plusieurs récits et d’un polar jeunesse dans l’univers de la course au large, j’ai travaillé sur les superstitions maritimes sans jamais entendre parler de la bête. D’autres professionnels de la mer ont fini par confirmer. Le walcif c’est donc bien ça.

Accommoder le walcif

Vous voulez un indice comme au temps du Schmilblic ? Si je vous dis qu’il peut être cuisiné avec du vin ou du cidre ? Ou encore rôti ?

Du walcif au menu…

Non ? Et si je l’évoque chasseur ? A la moutarde ? Ne me dites pas que vous n’avez pas trouvé et que la moutarde justement vous monte au nez. Ah, j’ai compris, vous avez peur de prononcer le mot. Je vous comprends… Car c’est bien la terreur, le longues-oreilles, le cousin du lièvre, le Bugs Bunny, autrement dit le L-A-P-I-N ! N’ayez pas peur, il paraîtrait que sa patte porte bonheur tant que nous ne sommes pas sur un bateau…

Du walcif au menu…

Et surveillez la carte d’Eatcetera. Certains jours, il y aura du walcif au menu !!! Par contre, n’appelez pas votre partenaire mon walcif. Si la personne ne connaît pas le mot, ça pourrait être mal interprété.

D’après une idée de Filoche et la participation de toute l‘équipe d’Eatcetera, clients compris !

Dernière minute : le walcif aurait un cousin, le beuleu ou beuleu-beuleu… A moins bien sûr qu’il s’agisse d’un complot de marins pêcheurs assez astucieux pour que les gogos mordent à l’hameçon comme des poissons voraces. Toutes les informations complémentaires sont les bienvenues !

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

* GARE A LA MAIN DU DIABLE, un polar maritime cross-age assaisonné de superstitions maritimes. Je l’ai mijoté pour vous, avec des annexes répertoriant de manière humoristiques les principales croyances des marins http://bit.ly/1rSHgOi  

 

* LE PACTE DU TRICHEUR, un polar cross-age dans l’univers du rallye http://bit.ly/1jJxj4l * Robin Lee contre les pirates, une aventure maritime terrifiante vécue par un jeune couple de navigateurs http://bit.ly/18TeDO1

 

* Pour suivre l’actualité et les plats du jour d’Eatcetera, c’est ici https://www.facebook.com/Eatcetera2?fref=ts

 

* Suivez-moi sur Twitter  https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

* Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans divers
commenter cet article
1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 18:49
FREINER AU PANNEAU TROP TARD et autres idiomes

Le sport en général use fréquemment d’expressions imagées. La course automobile n’échappe pas à la règle et ça contribue à en faire un cadre de fiction très excitant. Un pilote courageux se voit parfois qualifié par les journalistes de « bien équipé ».

Logique, il faut disposer d’un certain cran pour amener son bolide à la limite d’adhérence dans des condition parfois menaçantes… S’il commet une grosse bêtise, on dira du pilote qu’il a oublié sa tête à la maison ou, plus méchamment, qu’il n’a rien sous le casque.

Une piste humide devient une patinoire.

Une Formule 1 rouge d’une marque prestigieuse fut ramenée par un champion du monde français au rang de camion. Une voiture rapide est un avion. Un pilote qui signe un contrat avec une écurie trouve un baquet ou un volant. La recherche de budgets s’appelle aussi chasse au sponsor. Quelques exemples illustrés des expressions spécifiques au pilotage complèteront ce petit lexique du milieu.

Freiner au panneau trop tard…

La critique est aisée mais l’art difficile. La faute est facile à commettre pour un pilote qui se donne à fond.

Et certains passageS se révèlent particulièrement délicats comme le fameux Fer à cheval de la Course de côte de Saint-Gouëno. Beaucoup s’y sont fait des frayeurs au fil des éditions…

Manger le bas-côté ou la bordure

Disons que ça arrive à tout le monde sans forcément signifier perte de temps. Juste un peu de poussière et une petite secousse dans l’auto.

Faire le spectacle...

Sur terre...

Ou sur le bitume...

Perdre l’avant

Pire que le survirage, il y a le sous-virage et la perte de l’avant. Souvent irréversible et synonyme de sortie à défaut d’échappatoire.

Prendre la corde

Là, c’est moi, le jour de ma première victoire de classe à la Course de côte de Saint-Germain – sur Ille. Pas moyen de gagner un centimètre du plus sur la trajectoire.

Appuyer sur le champignon

Le pilote est là pour ça, pour donner le maximum et demander à sa machine de délivrer toute sa puissance….

Une barquette Lola

Parce qu’en course automobile, la barquette n’est pas un plat préparé à réchauffer au four à microondes mais une variété de prototypes pour courses de côtes ou/et circuits !

Regarder la piste par la portière

~~Pas le plus efficace, mais le prix d’un excès d’optimisme…

Prendre un appui

En ce temps-là, les voitures de course ne viraient pas à plat, surtout quand les pilotes balançaient aussi énergiquement leur machine dans un virage serré.

Flirter avec les bottes de paille

Ça arrive aux meilleurs, comme ici à Marcel Tarrès à la Course de côte de Saint-Gouëno 1982. Mieux vaut quand même ne pas les embrasser, ces bottes de paille…

Casser du bois

Quel pilote peut prétendre ne jamais avoir cassé d’auto pendant sa carrière automobile ? Pas moi en tout cas…

Voilà, je complèterai plus tard ce petit lexique illustré des expressions imagées du sport automobile. En attendant, je vous suggère quelques liens vers des nouvelles illustrées et notes présentant mes romans au cœur du sport automobile !

QUELQUES LIENS A SUIVRE

  

* Angoisse au bord de la piste http://bit.ly/1vOpLXc

* LE PACTE DU TRICHEUR, un polar au cœur du rallye (présenté sur le Pilote automobile)  http://bit.ly/1gDZwV5

* VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTES (présenté sur Design Moteur)  http://bit.ly/1CBgu6H

* d’autres images, récits et fictions automobiles sur http://circuitmortel.com/  

* Suivez-moi sur Twitter  https://twitter.com/ThierryLeBras2

* Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans coups de coeur
commenter cet article
13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:47
« Chefs », une série à déguster sans modération

La nouvelle série gastronomique aux arômes de suspense diffusée par France 2 depuis le 11 février excite notre appétit de découvrir les plats suivants.

« Tu dois toujours respecter ce qui est beau », annonce le chef (alias Clovis Cornillac) au jeune Romain (Hugo Becker), un employé en liberté conditionnelle. De quoi parle le « chef » ? D’un foie gras, d’une truffe, d’une merveilleuse volaille, d’une divine pâtisserie, d’un Armagnac hors d’âge ?

Non, de la Peugeot 203 dans laquelle il circule au quotidien. Un véhicule vintage bien différent des boites sur roues dénuées d’odeur et de saveur que nous offrent désormais les constructeurs soumis à la démence autophobe des pouvoirs publics. Une scène qui contribue à l’atmosphère empreinte d’harmonie du scénario.

Le tour de main des auteurs de thrillers

La clé d’un meurtre ouvre généralement le placard où mijote une vengeance amère. Il faut remonter dans un passé douloureux pour comprendre l’enchaînement de faits qui a causé le passage à l’acte. Les scénaristes de Chefs appliquent cette recette à l’univers de la gastronomie. Incompréhensions familiales, jalousie haineuse, solitudes, doutes, communication quasi-surnaturelle, problèmes financiers et violence implacable constituent les ingrédients des épisodes que nous dégustons. Sans oublier des mystères glaçants ainsi que des secrets enfouis que le temps n’a pas bonifiés comme un grand cru.

 

« Chefs », une série à déguster sans modération

La cuisine s’associe à des souvenirs sucrés ou amers, à des tranches de vie, aux terroirs dont elle transmet l’âme la plus authentique. L’art se décline sans artifices. « C’est notre métier, donner du bonheur aux gens, le faire avec enthousiasme et simplicité » assène Clovis Cornillac (le chef) à sa nouvelle directrice, scandalisée par une cliente qui souhaite manger des frites avec de la mayonnaise et du ketchup. Pas de prétention dans Chefs, juste du talent, de l’excellence, de la passion. Des fausses notes aussi car une question éternelle s’invite telle la salmonelle dans des aliments délicats. L’argent récompense-t-il les meilleurs ou préfère-t-il des gougnafiers manipulateurs qui s’attribuent les fruits des efforts déployés par les plus talentueux ? Réponse à la fin de la série, tout au moins dans le cas d’espèce…

La cuisine à toutes les sauces

Les bons petits plats sont à la mode. Ils s’invitent à la télévision, à la radio, dans les fictions. Normal, car en France, pays attaché à la tradition des bonnes tables, ceux qui échappent (encore ?) à la misère mangent régulièrement. Dîners et déjeuners s’associent à une pause, à un moment de détente, au plaisir, au partage avec des amis, la famille, les relations de travail. Ils sont supposés faciliter les relations – tout au moins l’étaient avant l’hystérie grossière du SMS ininterrompu. Il arrive aussi d’ailleurs que le repas devienne un moment d’horreur. Quoi de pire que devoir faire bonne figure lors d’’un repas partagé avec quelqu’un que vous détestez ? Si au dessert, vous ne souhaitez pas voir votre ennemi s’étouffer avec sa profiterole au chocolat, nul doute que vous serez canonisé un jour.

 

« Chefs », une série à déguster sans modération

Je suis d’autant plus curieux des fictions gastronomiques que, franchement épicurien, j’associé volontiers les visites de bons restaurants et les dégustations de spécialités à mes romans et nouvelles. Dès les premières pages de mon dernier polar, je vous invite à apprécier la subtilité d’un tournedos Rossini. Puis le récit taquine votre sens de l’humour et vos pailles par la mise en bouche du vocabulaire culinaire. Ces expressions, appliquées à la vie quotidienne ou au franc-parler du milieu se révèle aussi riche en nuances que la boutique d’un marchand d’épices. Sa gamme s’étend de la douceur de la vanille à la sauvagerie d’un piment rouge en passant par le piquant d’un paprika du Mexique.

« La vengeance est un plat qui se mange froid, très froid, glacé », se délecta le malfrat.

- Ouais, sauf que quand c’est un givré comme vous qui y goûte, il finit au frigo, amer comme un citron, riposta Philippe, le personnage principal de l’histoire. Si vous souhaitez lire gratuitement les premières pages de ce polar et éventuellement le commander ensuite, c’est simple, cliquez ici :

Et dans tous les cas, n’oubliez pas de suivre les prochains épisodes de Chefs. Les deux premiers ont enregistré les meilleures audiences de la soirée le11 févier 2015. Mieux que Brigade Navarro, dont TF1 rediffusait trois épisodes en hommage à Roger Hanin qui s’était éteint le matin. Une saison 2 est à l’étude et le scénario plait à Clovis Cornillac. Avec plus de quatre millions de téléspectateurs devant leur écran le soir de la diffusion des deux premiers épisodes, gageons que le soufflé de cette série montera suffisamment pour rester longtemps à la carte de France 2 !

QUELQUES LIENS A SUIVRE

* 66, cuisine sympathique, une autre histoire gourmande (illustrée et gratuite) avec un personnage secondaire de mon roman gourmand ! http://bit.ly/M3i5uT

* Un autre héros de fiction qui aime mettre les petits plats dans les grands ! http://bit.ly/1p2CKAh

* Compositions amères dans une famille décomposée http://bit.ly/19mDPXw

* Suivez-moi sur Twitter https://twitter.com/ThierryLeBras2

* Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

Thierry Le Bras

 

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans coups de cœur divers mes polars
commenter cet article
3 janvier 2015 6 03 /01 /janvier /2015 15:37

http://img15.hostingpics.net/pics/706545ESCORT2000RS77BLOG.jpg « La moutarde commençait à me monter au nez, raconte Philippe. J’en avais vraiment ras le bol de la cuisine à la sauce magouilles mijotée par Brice Bolonié. Il était temps que je mette les pieds dans le plat. »    

 

Philippe Georjan raconte ici un épisode de la rivalité exacerbée qui l’oppose à Brice Bolonié depuis le collège. Les deux hommes possèdent en commun la passion absolue des sports mécaniques. Mais leur relation oscille depuis l’adolescence entre amitié et conflit plus ou moins ouvert.

 

- Philippe a toujours été un enfant gâté, persiffle Brice. A l’école, il se prenait pour un caïd parce qu’il avait quelques kilos et une demi tête de plus que moi. Si j’avais eu la même taille que lui, ç’aurait été moi qui lui aurais collé des tartes.

 

A dire vrai, quoique bien bâti, Brice était plus petit que la majorité de ses condisciples, situation qui, alliée à son caractère querelleur, lui valut souvent de se faire secouer comme un prunier…

http://img15.hostingpics.net/pics/537450CREPEBLOG.jpg

- Brice est quelquefois attachant, mais il a toujours aimé faire le cake, riposte Philippe. Il pousse le bouchon trop loin et il se trouve chocolat. Déjà au collège, il était aussi inconscient qu’un lapin de six semaines. Résultat, il s’exposait comme une dinde de Noël. Plus d’une fois il s’est retrouvé avec un œil au beurre noir. Moi, j’étais plutôt sympa avec lui. Je me contentais de le mettre par terre et de le prévenir que s’il continuait, j’allais l’aplatir comme une crêpe. Bien qu’il fût soupe au lait, il arrêtait généralement de faire sa tête de lard.  

 

Maintenant, laissons Philippe nous narrer l’histoire d’une saison agitée.

 

Les recettes de la victoire

 

- C’est la dernière saison de F1 qui m’a rappelé les embrouilles avec Brice cette année-là, commence Philippe. En course automobile, certains pilotes et leur entourage sont prêts à toutes les roueries pour gagner. Parfois, ça marche, la preuve en a été apportée en 2014 par un pilote qui roulait aux couleurs de la perfide Albion. Mais les plats empoisonnés en sport automobile sont des recettes ancestrales. En 1977, Brice Bolonié en connaissait un certain nombre et il n’éprouvait aucun scrupule à les utiliser.

http://img15.hostingpics.net/pics/706552PARCFERMEBLOG.jpg

« Nous avions 25 ans et nous nous nous étions déjà construit tous les deux des palmarès respectables. Certes, nous n’étions pas des professionnels. Nous gagnions notre pain quotidien dans d’autres activités. Brice était directeur commercial chez MAGIE-JOUET, une chaine de magasins de jouets qui était aussi son principal sponsor. Moi, j’étais avocat et je bénéficiais également de partenaires solides, Univers Travaux Publics (UTP) et MONDIA-TRANS. Brice racontait à qui voulait l’entendre que mes sponsors me gavaient d’oseille alors que lui ramait et n’aurait plus un radis à mi saison s’il ne gagnait pas toutes les courses auxquelles il s’alignait. Il prétendrait qu’il y arriverait car il avait plus faim que moi. Connaissant l’amitié indéfectible que lui portait le DG de MAGIE-JOUET qui était aussi le fils du PDG de la firme, je n’ai jamais cru qu’il manquât de blé pour courir…  

 

Cette année-là, le hasard des choix de nos armes nous amena à nous inscrire dans la même catégorie, celle des voitures de moins de deux litres dites de Tourisme de série. J’avais choisi une Ford Escort 2000 RS et Brice une Opel Kadett GTE. Normalement, je devais être favorisé en course de côte et sur le sec, lui en rallye et sous la pluie.

http://img15.hostingpics.net/pics/557957KADETTBLOG.jpg

Les résultats du début de saison furent assez logiques. Brice m’a devancé au Rallye de la Côte Fleurie disputé de nuit au mois de Février sur des routes glissantes. Je n’ai jamais été en mesure de l’inquiéter. Je l’ai explosé au Touraine trois semaines plus tard. Un temps sec et un tracé rapide m’ont permis de donner toute la mesure de mon Escort. Une pluie persistante s’est révélée l’alliée des Kadett GTE début avril à l’Armor. Brice a pris sa revanche. Je savais depuis longtemps qu’il était rapide et qu’il serait un rude adversaire en rallye. Lors des épreuves suivantes, des courses de côtes, les choses ont tourné à mon avantage. Enfin, jusqu’à Bais Montaigu en juin. A ma grande surprise, Brice m’a collé une demi-seconde alors que je pensais avoir bien piloté… J’ai commencé à avoir des doutes.  

 

Fort de café

 

Même punition à Pluméliau dans le Morbihan début juillet. Malgré un parcours qui me semblait sans faute et plutôt favorable à mon Escort  2000 RS qu’à sa Kadett GTE, je me trouvais encore loin de Brice à la dernière montée. Il semblait avoir caché son jeu. Derrière lors des montées d’essais, juste devant à la première montée de course, et 7 dixièmes devant à la dernière. Étrange, d’autant que moi-aussi, j’avais amélioré au fil des montées.

 

- Il n’est pas conforme, j’en suis sûr, m’affirma mon cousin Laurent (1) qui m’accompagnait sur toutes les courses et me naviguait en rallye. Je l’ai chronométré dans la montée après le grand droite. Sa voiture accélère aussi fort que les Alpine groupe 4.

http://img15.hostingpics.net/pics/792445DRAGSTERBLOG.jpg

- Dis-donc Brice, tu n’as pas peur de faire une salade de bielles avec ta bagnole gonflée comme un dragster ? lui ai-je demandé quelques minutes plus tard.  Ne me dis pas que tu es conforme.  

 

Le sport automobile a toujours été réglementé avec précision. Sur les voitures de notre catégorie, les modifications autorisées apportaient une augmentation de la puissance et de la tenue de route, mais elles étaient tout de même limitées, beaucoup plus que dans les groupes 2, 4 et 5.

 

- Si, je suis conforme, a-t-il répliqué avec un regard noir. Ce n’est pas de ma faute si toi et les pilotes de Commodore qui gueulent, vous conduisez comme des patates.

 

- Fais gaffe, Brice. Les choses vont tourner au vinaigre pour toi si ta voiture avance comme ça à la prochaine course. Je demanderai un démontage (NDLR : une vérification technique). Je n’ai pas l’intention de me laisser rouler dans la farine par sale petit un tricheur, je te préviens.

 

- Je suis meilleur que toi, c’est tout, gnagnagna. Il n’y a pas de quoi en faire un fromage.

http://img15.hostingpics.net/pics/925736COMMODOREBLOG.jpg

« Je n’étais pas le seul à me sentir indisposé par les tours de passe-passe de mon ancien camarade de classe. Deux pilotes de Commodore GSE vinrent lui demander des explications, furieux de s’être fait devancer par une 2 litres, ce qui n’était pas logique sur ce tracé. En côte, leurs voitures, plus puissantes, devaient battre la Kadett GTE. Au moins sur un parcours rapide et une piste sèche. Eux-aussi étaient des tout bons. Brice les prit de haut. « C’est pas d’ma faute si vous êtes des plats de nouilles incapables d’appuyer sur le champignon, se moqua-t-il. Non, c’est pas de ma faute à moi, moi Bolonié. Moi Bolonié, je vais tout gagner maintenant, en côte comme en Rallye. Moi Bolonié, je vais vous apprendre durablement le goût amer de la défaite à tous. Moi Bolonié, je suis le meilleur de tous et je ne partagerai pas les lauriers. »  

http://img15.hostingpics.net/pics/120920MAINDANSKACONFITUREBLOG.jpg

"Je crus un moment que les choses allaient dégénérer et que le petit malin allait finir en bouillie. J’eus moi-même très envie de lui balancer une tarte dans la poire. S’il évita de se faire claquer le beignet, Brice n’échappa pas à une réclamation déposée par les deux pilotes de Commodore GSE qui bouillaient de colère. Le verdict ne se fit pas attendre. Arbre à cames, vilebrequin, taux de compression, injection, rapports de de boite, suspensions, rien n’était conforme sur la voiture de Brice. Sa machine était équipée de pièces homologuées en groupes 2, 4 ou 5. Autrement dit, Brice courait dans la catégorie des voitures dites de série avec une machine beaucoup mieux préparée, plus puissante et beaucoup plus chère que celles de ses adversaires. Le voleur de résultats était pris la main dans le pot de confiture. Il fut déclassé. Les pilotes de Commodore 2.800 cm3 se retrouvèrent premier et second du groupe 1. Moi, j’étais troisième de groupe et premier de ma classe de cylindrée, celle des voitures de moins de 2.000 cm3. Brice encourait en outre une suspension de sa licence de pilote dont la durée serait fixée par la fédération.  

 

Nous ne vîmes pas Brice Bolonié à la course suivante. Il se faisait oublier…

 

Cerise sur le gâteau

 

Mi-juillet, peu avant de partir aux 24 Heures du Spa que j’avais la chance de courir avec Xavier (2) sur une Ford Capri 3 litres, Brice vint me voir à l’improviste au cabinet. Il voulait que je le défende devant la commission disciplinaire de la fédération qui l’avait convoqué le 20 août.

BALANCE JUSTICE

- Je suis innocent, mentit-il. Si ma voiture n’est pas conforme, c’est parce que je la fais préparer en Belgique. Les réglementations ne sont pas les mêmes. Le gars s’est emmêlé les pinceaux entre ce qui est permis sur les voitures de production chez lui et le groupe 1 en France. En plus, il a mélangé dans son stock des pièces livrées par Opel pour des voitures de différentes catégories. Il s’est trompé en préparant ma voiture et il a monté des pièces interdites dans notre catégorie. C’est juste une erreur. Il m’a fait une attestation pour la commission. En plus, comme il ne parle que le Flamand, il a pu se tromper sur ce que lui avait demandé mon mécanicien. En tout cas, moi Bolonié, je peux regarder tout le monde dans les yeux en déclarant que je n’ai pas triché sciemment. Et moi Bolonié, je te promets que ces pièces ne m’ont pas favorisé. Au contraire, elles ont rendu ma voiture plus pointue à piloter. Je suis le meilleur pilote du plateau et c’est pour ça que je vais tout gagner maintenant. Je te propose un arrangement Philippe. La saison prochaine, nous nous entendons pour ne pas nous engager dans la même catégorie. Comme ça, ça ne te nuira pas trop que je sois le meilleur, moi Bolonié.  

 

- Tu crois que j’ai un QI d’huitre ou quoi ? Tu as oublié que si j’ai récupéré ma place à Pluméliau, tu m’as volé la victoire à Montaigu et sans doute à l’Armor comme au Côte Fleurie. Là, tu n’es pas déclassé. Or,  ta voiture était sûrement déjà hors normes. Et tu crois sérieusement que je vais te défendre ?

http://img15.hostingpics.net/pics/850268ROBAAVOCATBLOG.jpg

- Ben, où est le problème ? Tu peux te servir de la mélasse dans laquelle je suis pour faire croire que sans les petites choses sur ma voiture, tu n’aurais pas bu la tasse dans les course où je t’ai mis la pâtée. Je t’offre de sauver l’honneur. D’autant qu’en te prenant comme avocat, je montre à tour le monde que je ne t’en veux pas de m’avoir traité de tricheur. Sans compter que je t’aide à gagner une affaire devant la fédé. D’autres pilotes en délicatesse avec les règlements  le sauront et ça te fera de nouveaux clients à l’avenir. Et puis ne t’inquiète pas pour les honoraires. Le DG de MAGIE-JOUET dit que tu n’as qu’à faire une fausse facture de 20.000 F.H.T. à la boite avec un libellé « consultation d’audit juridique ». Il paiera par retour.  

 

- Je croyais que tu n’avais plus un radis ?

 

- Bah, c’était des salades. En me faisant passer pour le pauvre petit gars qui affronte des pilotes que je qualifie de riches comme toi et les mecs aux Commodore, j’attire la sympathie du public. Les gens sont comme ça. En France, ils sont jaloux et tapent toujours sur celui qu’ils croient plus riche. C’est la meilleure recette de pub. Elle fait tout avaler. Même si la fédé me sanctionne, il suffira que je dise que j’ai triché uniquement parce que mes adversaires avaient plus d’argent que moi et les supporters m’adoreront pendant que toi et les autres, vous serez les salauds qui m’auront écarté en abusant de la loi.

 

« J’ai envoyé Brice planter ses choux ailleurs… Il est parti avec une tête aussi pincée qu’une grand-mère acariâtre qui s’apprête à grignoter un gâteau sec avec son thé au citron.

http://img15.hostingpics.net/pics/324987CERISESURLEGATEAUBLOG.jpg

« Brice Bolonié n’avait pas tort sur toute la ligne. Contrairement au dicton, le crime paye souvent. Cette année-là, le tricheur  a retourné la commission disciplinaire de la fédération comme une crêpe. Ses membres ont avalé sa salade à la sauce Bolonié. Aucune sanction ne fut infligée à la petite crapule. Pire, cerise sur le gâteau, en décembre, Brice Bolonié fut désigné gentleman-driver de l’année par le magazine Sporthebdo. Les 4 pages écrites à sa gloire le présentaient comme un pilote extraordinaire qui méritait qu’un constructeur investisse sur lui afin qu’il se consacre entièrement à la compétition. Pas un mot sur la non-conformité de sa voiture qui avait enrichi artificiellement son palmarès. Ça vous étonne ? Pas moi. N’oubliez pas que le premier  bénéficiaire de trois énormes « gates » révélés dans la discipline la plus renommée du sport automobile n’a même pas reçu un avertissement. La fédération ne s’est pas davantage formalisée du non-respect de l’équité sportive quand un team qui vend aussi des voitures de série a commencé à détruire les chances de son meilleur pilote pour permettre à l’autre de combler son retard et d’endosser le costume du champion…  

 

« J’ai quand même obtenu ma revanche cette année-là. Brice Bolonié est revenu à la compétition fin août avec une voiture sans doute conforme ou à peu près. Il ne m’a plus battu une seule fois cette année-là.

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

COUV VENGEANCE GLACEE

Retrouvez Philippe, Brice et les autres dans VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES, un polar vintage qui se conclut au bord de la piste des 24 Heures du Mans 1966 http://amzn.to/1nCwZYd

 

VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES, présenté sur Design Moteur http://bit.ly/1CBgu6H

 

Un autre univers de fictions automobiles http://bit.ly/1gDZwV5

 

Des fictions automobiles illustrées accessibles gratuitement http://circuitmortel.com/cat/fiction/

 

Suivez-moi sur Twitter

https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ?

http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

(1) Laurent, cousin de Laurent et compère inséparable de ses aventures. Il est un des personnages principaux du roman  VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES

(2) Xavier Ferrant, pilote officiel du Team UTP et personnage important du roman  VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES

 

Philippe Georjan

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans mes nouvelles
commenter cet article
29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 19:31

COUV VENGEANCE GLACEE   

Peu importe le support pourvu qu’on ait le plaisir de lire !

 

Peut-être offrirez-vous une tablette, un Smartphone ou un ordinateur à l’occasion des fêtes de fin d’année. Pourquoi ne pas personnaliser ce cadeau avec un petit plus, un eBook (voire des eBooks)  dont vous êtes convaincu qu’il satisfera (ou qu’ils combleront) l’appétit de lecture du destinataire. Vous montrerez que vous n’avez pas seulement cassé votre tirelire ou organisé une collecte fructueuse afin d’acheter un cadeau luxueux, mais que vous avez surtout fait travailler votre imagination dans le but de le combler de bonheur.

 

La crise économique sévère qui frappe l’Europe contraint hélas  beaucoup à gérer leur budget de manière drastique et à restreindre  leurs dépenses, même pendant la trêve des confiseurs. Dans ce cas, offrir un des  eBooks que je vous propos représente une solution ingénieuse. Vous montrerez à ceux que vous aimez que si votre portefeuille est asséché, votre cœur reste généreux. Point besoin d’un nouveau matériel branché pour les lire. Un ordinateur traditionnel fera l’affaire. Certaines personnes du troisième âge nous rapportent qu’au temps de leur enfance, Noël se fêtait avec une orange et un peu de chocolat. Elles étaient contentes avec ces modestes présents. Les eBooks suggérés ici ne coûtent pas plus cher. Ce n’est pas parce qu’ils ne vous ruineront pas qu’ils ne feront pas plaisir.

 

Des suggestions ?

 

Je vous en psopose deux. D’abord VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES (lcouverture en tête de cette note). Un polar pour celles et ceux qui aiment le tourbillon des sixties, les voitures un peu folles de cette époque, les saveurs de l’humour épicé par des expressions culinaires accommodées dans le langage quotidien ou celui du milieu. Vous pouvez consulter sa présentation ICI http://amzn.to/1nCwZYd. Si vous voulez le télécharger (une opération très simple), vous n’aurez que 3,55 € à débourser.

1 COUV PACTE

Et aussi LE PACTE DU TRICHEUR, un polar cross-age teinté de fantastique dont l’action se déroule au cœur d’un rallye en Auvergne. Un garçon de 17 ans se fait une joie d’être le navigateur de son parrain, pilote officiel de l’Écurie Vivia, lors d’une épreuve importante. Mais dès les premiers kilomètres de course, les catastrophes semblent s’abattre sur la voiture de David et d’Éric. Sont-elles liées à des légendes locales, aux méfaits d’un sorcier malveillant ou aux sabotages de concurrents peu scrupuleux déterminés à ruiner la course de leurs adversaires au risque de les tuer ? En tout cas, l’équipage de la Vivia N° 4 se trouve en grand danger. Le livre se termine par deux annexes. D’abord le récit de véritables superstitions de pilotes. Ensuite, l’histoire incroyable de la Porsche de James Dean. Vous pouvez consulter sa présentation ICI http://amzn.to/1jAhsoF . Son téléchargement, il ne vous coûtera que 0,98 €.

 

Ces eBooks sont sans DRM. Vous pouvez les lire et les transférer sur l’appareil de la personne à qui vous les offrirez.    

COUV GARE A LA MAIN DU DIABLE

Vous voulez offrir un vent d’horizons lointains à un nostalgique de la Route du Rhum qui attend le prochain Vendée Globe avec une impatience fiévreuse ? Permettez-lui d’embarquer en solitaire sur un trimaran à l’occasion de la fameuse course Saint-Malo – Newport. Mais attention, la bêtise d’une star de la téléréalité va attirer des maléfices sur le bateau. Et qui sait si des malfaiteurs ne vont pas ajouter leur grain de sel. Le livre existe en eBook et en version papier. Un peu plus cher que les précédents mais encore abordable. Toutes les informations sur  cet ouvrage et le meilleur moyen de le commander ICI !  http://bit.ly/1rSHgOi

 

Lecture gratuite

 

On éprouve plus de plaisir à donner qu’à recevoir, affirme un diction populaire. Alors, permettez de moi de me faire faire plaisir en vous offrant un cadeau à l’approche des fêtes de fin d’année. Je vous invite à découvrir gratuitement les personnages des deux premiers eBooks que je vous ai présentés dans des feuilletons en ligne.

COUV-FLAN-AUX-FRAMBOISES--BIS.jpg

Ceux de VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES  apparaissent dans UN PLAT SAIGNANT ET UNE ADDITION SALÉE, un feuilleton gastronomique. Ils y décryptent le menu de lecture d’une cuisine sociétale amère :

ENTRÉE http://bit.ly/1rlBhnh  

PLAT  http://bit.ly/1yuTHIC

DESSERT http://bit.ly/1vouydO

CERCUEIL BIPLACE A ROULETTES BLOGDavid, héros du  PACTE DU TRICHEUR, a disputé un autre rallye périlleux quelques semaines après le dénouement du roman. Il m’a autorisé à vous rapporter cette aventure dans un feuilleton, LE CERCUEIL ROULANT D’HALLOWEEN. Une histoire en cinq parties, disponible ici :  

1 - http://bit.ly/1gymC5i

2 - http://bit.ly/1blNzlY

3 - http://bit.ly/1h3Cm0D

4 - http://bit.ly/17Dei0E

5 - http://bit.ly/1983pOo

 

Vous avez envie d’acheter mes livres ? Tant, mieux, je vous en remercie chaleureusement et je vous souhaite de prendre autant de plaisir à les lire que j’en ai éprouvé à les écrire. Vous aimeriez mieux me connaître ? Pourquoi ne pas lire un texte qui me présente ICI http://0z.fr/T46eh

 

Ainsi qu’une une interview que j’ai récemment accordée à Monsieur Vintage :

http://monsieurvintage.com/life/2014/10/interview-vintage-de-thierry-le-bras-auteur-de-vengeance-glacee-au-coulis-de-sixties-9141

 

Suivez-moi sur Twitter

https://twitter.com/ThierryLeBras2

 

Et pourquoi pas sur Facebook ?

http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans divers
commenter cet article
16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 14:27

KEVIN-1.jpg   

Au cœur des  secrets de l’inquiétant Triangle des Bermudes…

 

Les fictions nous guident dans des univers parallèles qui franchissent les frontières de notre propre vie afin de découvrir d’autres existences, d’autres problèmes, d’autres espoirs, d’autres souffrances, d’autres questions existentielles.

 

Cette perception  s’applique particulièrement à PARADIS OU ENFER, le premier roman de Kevin Kluska qui nous entraine dans un fabuleux voyage au sein d’une autre dimension, celle du Triangle des Bermudes.

 

Le mystère absolu

 

Qui ne s’est pas interrogé sur le Triangle des Bermudes ? Écrivains et cinéastes l’ont décliné dans diverses interprétations. Mort Shuman l’a mis en musique dans Papa Tango Charly, une chanson dont l’air restera éternellement dans nos mémoires :

Ici Papa Tango Charlie
Vous m'avez laissé enfin

Mon avion est comme fou

Moi, je me moque de tout

Je vais noyer ma solitude

Dans le triangle des Bermudes

 

Dans PARADIS OU ENFER, Kevin Kluska nous dévoile sa propre vision du Triangle des Bermudes. Un a priori plus optimiste, du moins au début de l’histoire. Ici, le Triangle des Bermudes devient un lieu magique, une grande plage, la mer, un site ressemblant à la station balnéaire du Sud-Ouest où il passe chaque année les vacances estivales. Ce paradis bénéficierait d’une technologie sans limite, d’un ordinateur des désirs capable de réaliser toutes vos aspirations, sans bug, sans manipulations informatiques, sans virus, sans pannes… Un rêve d’enfant dont Kevin s’est souvenu et qu’il nous offre aujourd’hui.

COUV-PARADIS-OU-ENFER--BLOG.jpg

Dans l’univers parallèle de Kevin, le Triangle des Bermudes est un paradis où les gens vivent heureux et en paix tant qu’ils paient en bonnes actions le droit d’y demeurer. Pierre, marié à Isabelle, y a trouvé son équilibre. Mais voilà, même au Paradis, le concept de trahison n’a pas été éradiqué. Pas plus que son cortège de catastrophes associées, la manipulation, le mensonge, la haine, la jalousie, la chaine infernale sans maillon faible qui conduit au meurtre… Un crime qui va tout bouleverser. Car là, le Paradis risque de se transformer en Enfer. La frontière est mince. « Ces deux notions sont contraires, témoigne Kevin.  Mais les opposés s'attirent. L'un n'existe pas sans l'autre. On retrouve cette dualité et cette fragilité de la frontière dans la vie courante, dans les entreprises (le succès ou l’échec tient à un fil), dans la vie amicale et amoureuse (du rire à la déception voire aux larmes, il suffit de quelques mots), dans le sport (la victoire ou la défaite se jouent sur des détails) ».

 

Le Paradis est-il en danger ? Vous le saurez en vous immergeant dans l’ouvrage de Kevin qui mêle avec subtilité fantastique, science-fiction et intrigue policière.

 

L’œuvre d’un jeune auteur

 

Il convient de souligner que PARADIS OU ENFER est l’œuvre d’un très jeune auteur (23 ans). Kevin est un passionné de science-fiction. « Je suis un grand, même très grand fan de Star Wars, déclare-t-il.  Et donc  dans mon roman, j’ai inséré de temps en temps  un clin d'oeil par rapport à cela. Je fais aussi une référence à Excalibur, l’épée du roi Arthur. C’est une épée toute puissante capable de vaincre l'ennemi et même de détruire ! »

KEVIN-2---BLOG.jpg

La zone mystérieuse du Triangle des Bermudes fascine Kevin Kluska depuis l’enfance. Il avait déjà jeté les bases de son histoire dans une nouvelle écrite quand il était encore lycéen. Depuis, l’auteur et le scénario ont mûri. L’écrivain conserve l’enthousiasme sans bornes de la jeunesse.  Il ne bride pas son imagination. Il sait par exemple utiliser des scènes apparues dans ses rêves. Mais il a acquis la technique qui concentre et densifie le récit, suscite le besoin irrésistible de tourner la page pour découvrir la suite des événements. C’est un art difficile qui demande de la rigueur. Un auteur souffre lorsqu’il raccourcit son texte. Chaque coupure représente une blessure. En rayant une phrase, en supprimant un paragraphe, l’écrivain s’impose un renoncement. Il se prive de raconter une scène qu’ont vécue ses personnages. Il sacrifie son rôle de biographe tenté de retracer toute la vie de ses héros au plaisir du lecteur obsédé par les seuls temps forts de leur existence.

 

Kevin Kluska a parfaitement réussi ce pari. Un succès logique compte tenu de sa personnalité. Car si l’écrivain laisse son imagination voyager sur la route des fictions, l’homme se révèle adepte de disciplines rigoureuses. Kevin se prépare à devenir expert-comptable, une profession qui écarte toute fantaisie au profit de la maîtrise parfaite de plusieurs disciplines. La technique comptable bien sûr, mais aussi la gestion, la révision, le droit (fiscal, social, commercial…). En outre, Kevin Kluska pratique le karaté et le karaté contact (il est même responsable de cette deuxième section au sein de son club), un Art martial qui exige une technique parfaite, un contrôle de soi total et le respect de l’adversaire.

 

PARADIS OU ENFER  est la première étape d’une trilogie. Kevin écrit actuellement la suite. Nous avons hâte de la découvrir. Et quand il en aura terminé avec le triangle des Bermudes, il nous entraînera dans d’autres univers parallèles issus de son imagination. Peut-être un monde extra-terrestre, mais Chuuut, je ne vous ai rien dit…

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Où acheter PARADIS OU ENFER ?

- chez Amazon http://amzn.to/1rOupPe

- à la FNAC http://bit.ly/1uN5Dmm

 

Le processus d’écriture d’un roman, c’est comme un entrainement sportif http://0z.fr/ffluo

 

Univers parallèles, là où vivent les personnages de fiction

http://0z.fr/XoXRA

 

Pour mieux connaître Kevin Kluska ou/et le contacter :

- son compte Facebook  https://www.facebook.com/KluskaKevin

- son compte Twitter  https://twitter.com/KluskaKevin

 

Thierry Le Bras

Repost 0
Published by polarssportsetlegendes - dans coups de coeur
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de polarssportsetlegendes
  • Le blog de polarssportsetlegendes
  • : Vous aimez le suspense et le danger ? Vous considérez la compétition sportive comme un univers romanesque avec ses angoisses, ses héros, ses exploits, ses enjeux et ses tricheurs ? Vous êtes réaliste et vous savez que des vampires assoiffés de cupidité croisent quotidiennement votre route ? Vous savourez goulument la bonne cuisine, les jeux de mots, la musique vous met de bonne humeur ? Les polars et nouvelles de Thierry Le Bras sont faits pour vous !
  • Contact

Profil

  • polarssportsetlegendes
  • Mon nom : Thierry Le Bras. Profession :  chroniqueur, écrivain, consultant. Ma passion, décrypter les mécanismes psychologiques qui animent les personnes les plus attachantes comme les plus dangereuses. Surtout dans des univers cyniques...
  • Mon nom : Thierry Le Bras. Profession : chroniqueur, écrivain, consultant. Ma passion, décrypter les mécanismes psychologiques qui animent les personnes les plus attachantes comme les plus dangereuses. Surtout dans des univers cyniques...

Recherche

Liens