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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 19:30

Ce jour-là, le vainqueur du 3ème Vendée Globe rentrait aux Sables d’Olonne.

 

Christophe Auguin inscrivait son nom au palmarès d’une épreuve mythique, un tour du monde en solitaire, sans escales, sans assistance. Autant dire un exploit, une aventure authentique.

17 février 1997, 20 ans déjà...

Une épreuve difficile pour moi aussi. Car si je n’avais pas risqué ma vie sur les mers du globe, si j’étais resté bien au sec chez, moi, attablé à mon bureau, je m’étais enfermé pendant cinq semaines pour raconter la course au jour le jour d’après les communiqués des skippers, les interviews qu’ils accordaient, leurs vacations avec le PC course de Philippe Jeantot. Cette couse avait été marquée par des moments incroyables, des angoisses, et un drame. Si plusieurs skippers naufragés furent secourus, l’un des coureurs au large ne reviendrait pas. Gerry Roufs ne donnerait plus de nouvelle après le 7 janvier.

Un coup médiatique

 

L’objectif serait atteint, un livre prêt à sortir le jour de l’arrivée, un coup médiatique organisé par mon éditeur sur ce projet, Gérard de Villiers, plus connu il est vrai pour sa mission de biographe du Prince Malko Linge, son altesse sérénissime, SAS !

17 février 1997, 20 ans déjà...

Gérard de Villiers avait décidé de clore la narration quelques jours avant l’arrivée. Christophe Auguin était largement en tête. Sauf incident, rien ne pouvait l’empêcher de remporter la victoire. Les choses se passeraient comme prévu. Christophe Auguin franchirait la ligne d’arrivée en vainqueur le lundi matin 17 février. Depuis, les bateaux ont évolué et les derniers vainqueurs ont pulvérisé les performances de cette époque pourtant pas si lointaine.

 

J’étais en mer sur une vedette. Avec mon appareil photo naturellement. Un moment d’émotion avant d’affronter les obligations de la journée, à commencer par une interview avec les journalistes de Capital (M6) qui préparaient une émission sur le monde de l’édition avec le goût de la démolition qui les caractérise. Leurs trucs favoris, filmer en gros plan dans le but de gêner l’interviewé, se montrer agressifs, critiques, désagréables... Mais je les attendais de pied ferme. Après une première séquence tournée à Saint-Malo quinze jours plus tôt, je savais à quoi m’attendre de leur part et j’étais bien décidé à ne pas me laisser faire. Curieusement, ils n’ont retenu qu’une réplique de cette seconde séance de tournage dans le montage final...

17 février 1997, 20 ans déjà...

Le deuxième temps fort résultait des conseils de mon attachée de presse. Elle tenait à ce que j’offre un exemplaire du livre à Christophe Auguin à la fin de sa conférence de presse, avant que les caméras de télévision s’arrêtent de tourner. Le livre suscitait quelques polémiques. D’une part, en raison de l’éditeur, suspecté a priori de mercantilisme. D’autre part, parce que je n’appartenais pas au sérail de la presse nautique (spécialiste des chroniques juridiques et de la course automobile), Ensuite, la date de sortie prêtait le flan à des critiques sournoises, alors que j’avais de toute façon retranscrit avec le plus grand respect la biographie et les motivations de chaque skipper. Enfin et surtout, parce que deux journalistes travaillant pour de grands médias sortaient un ouvrage concurrent – au point de sélectionner la même photo pour leur couverture – et qu’ils mobilisaient le ban et l’arrière ban de leurs relations afin de promouvoir leur produit aux dépens du mien. Publicité légitime, mais critiques assez basses et peu honorables. Ajoutez à cela qu’à l’époque, je signais tout ce qui n’était pas chroniques juridiques sous le pseudonyme Thierry Georjan. L’écriture sous pseudonyme aurait fait présumer je ne sais quel complot ou intention inavouable. Au moins, personne ne pourra plus me reprocher cela maintenant. J’écris sous mon paronyme, y compris quand je décide d’émettre des opinions dont je me doute qu’elles ne seront pas consensuelles !

Des coups encaissés, mais des retombées tout de même

 

J’avais une accréditation. J’assistais donc à la conférence de presse d’arrivée dans les meilleures conditions. Après avoir offert un exemplaire de l’ouvrage au sympathique Raphaël Dinelli – le naufragé de Noël cette année-là –, je me suis installé auprès de Philippe de Villiers et de Philippe Jeantot, organisateur de l’épreuve et auteur de la préface de mon livre.

17 février 1997, 20 ans déjà...

Grand marin, organisateur d’une des plus belles courses du monde, Philippe Jeantot avait apprécié mon travail et accordé sa préface. Alors, les critiques de quelques esprits mesquins animés par la jalousie ou la volonté d’écarter d’autres auteurs ne m’arrêteraient pas. J’ai bien offert un exemplaire de l’ouvrage à Christophe Auguin devant les caméras et la séquences a été diffusée en prime time. Je dois avouer que l’hostilité de certains journalistes m’a décidé à oser cette action qui ne me séduisait pas au départ.

 

La promotion du livre ne fut pas toujours facile. Quelques bons copains de mes concurrents n’hésitèrent pas à publier des critiques acerbes et franchement malhonnêtes sur mon ouvrage. SI certains médias indélicats montrent toute leur vilénie et leur compromission depuis 2007, certains petits arrangements entre copains trouvent leurs sources bien avant cette date à partir de laquelle leur partialité ne connut plus aucun frein.

17 février 1997, 20 ans déjà...

Mais si elle ne tue pas, l’hostilité galvanise. Le livre s’est bien vendu. En matière de communication, le dénigrement systématique ne nuit pas forcément. le pire aurait été l’indifférence. Là, les amis de mes concurrents ont contribué à ma publicité sans le vouloir... Les critiques ne m’ont pas empêché de travailler par la suite. Pas même sur le Vendée Globe. A ‘édition suivante, j’assurais la direction de la rédaction d’un magazine spécial réalisé en partenariat avec l’organisateur de l’épreuve, Philippe Jeantot. Une très belle expérience, un travail passionnant réalisé avec Philippe, un des hommes les plus remarquables avec qui il m’ait été donné de collaborer. Un job passionnant mené dans l’enthousiasme avec toute l’équipe de l’éditeur, FDE (France Développement Éditions), des femmes et des hommes aussi compétents que conviviaux et solidaires.

 

Parmi mes prochains projets figurent des ouvrages qui ne plairont pas à tout le monde. Notamment un essai sur les détournements d’héritages au profit des dernières épouses dans les familles recomposées et un roman abordant la problématique des préjugés des médias ainsi que leur partialité insupportable sur des sujets qui fâchent vraiment. Des promotions qui ne seront pas de tout repos s’annoncent. Pas grave, j’ai une carapace très dure, je suis à peu près « autant sans défense qu’un régiment de chars blindés », et je ne suis pas du genre à me taire par crainte de la contradiction !

 

QUELQUES LIENS

 

Portrait d’un vainqueur de Vendée Globe, François Gabart http://0z.fr/D5cfJ

 

Quand un coureur au large assiste une écurie automobile dans ses choix de pneus http://bit.ly/25TaV2X

 

Marâtres, détournements et petits meurtres http://0z.fr/1sjFz

 

Thierry Le Bas

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 18:20

FAITS D ENFER A CARNAC

  Les séances de dédicace sont de formidables occasions de rencontrer son public. Je me souviens de nombreux échanges passionnants avec des lecteurs de tous âges dans différentes régions et dans des manifestations très différentes, salons du livre, salons automobiles, nautiques, librairies, animations dans des bibliothèques ou d’autres lieux…

 

Vraiment d’excellents moments et l’envie de retrouver le plus vite possible ces lecteurs attachants. En attendant notre prochain contact,  je me réjouis de leur avoir apporté quelques moments de plaisir quand ils se sont ’immergés dans les univers parallèles de mes personnages.

 

Mais la vie réserve des surprises. Parfois, des exceptions viennent confirmer le principe selon lesquels nos lecteurs sont des gens sympas et intéressants. Illustration par les exemples de quatre anecdotes cocasses.

 

Bonjour tristesse !

 

Pas besoin de s’appeler Françoise Sagan pour rencontrer des lectrices déprimées,

 

Une anecdote m’a bien fait rire au Salon du livre de Paris. Une vieille dame à l’air triste commence à regarder un de mes polars et hésite. Je lui demande gentiment de se décider car quelqu’un d’autre feuillète aussi  un de mes romans. La position de l’hésitante m’empêche de discuter aisément avec l’autre personne  qui me semble sur le pont d'acheter. La femme sombre répond que ce ne sera pas pour aujourd’hui, qu’elle a déjà beaucoup dépensé au salon. Pas grave, ai-je enchaîné. Nous vous reverrons l’année prochaine. Vous commencerez par nous avant de dépenser tous vos sous ailleurs.  

CERCUEIL-JPEG-2.jpg

- Ne dites pas ça, mon pauvre monsieur, professe la petite dame. Un écrivain de chez XXXXX (je préfère ne pas citer le nom de la maison d’édition, vous me comprendrez) m’a dit la même chose l’an dernier. J’ai voulu aller le voir tout à l’heure, eh bien vous allez rire, son éditeur m’a dit qu’il était mort.

 

J’ai ri effectivement, bien que j’aie trouvé la réflexion franchement maladroite pour ne pas dire un peu grossière. J’avoue que j’aurais volontiers envoyé la dépressive chronique se faire soigner à l’HP.    

L’ours grognon    

Chicanes et dérapages de Lorient au Mansest un polar sur fond d’affaires judiciaires et de course automobile. L’histoire se dénoue pendant les 24 Heures du Mans. Dans ce scénario, des pilotes réels jouent leur propre rôle au côté des personnages de fiction. Parmi eux, les jeunes mais brillants Julien Mouthon et Bastien Brière (en photo avec moi sur la photo ci-dessous).   BB-JM-TL.JPG

Ils ont participé à une séance de dédicaces au Salon du livre du Mans. Nous ne chômions pas. Dans la cité de la Classique sarthoise, une histoire aux 24 Heures du Mans séduit tout particulièrement le public. Enfin, sauf un de nos visiteurs sur le stand. Je vois arriver un type d’une cinquantaine d’années au look de soixante-huitard attardé, pas trop propre sur lui, avec les cheveux longs et bien gras. Il prend le livre en main. Mes copains pilotes étaient occupés à écrire des dédicaces à une femme qui achetait plusieurs exemplaires, un pour elle, les autres pour offrir. Je demande au lecteur potentiel si je peux lui apporter des précisions.

 

- Oui, me répond-il. Je me demandais comment on peut faire pour noircir 312 pages sur des fils à papa qui font mumuse dans des bagnoles.

 

- Vous plaisantez ou vous êtes sérieux ? demandai-je.

 

- Je plaisante pas. J’aime pas les bagnoles, réplique le gougnafier. J’aime pas ceux qui les pilotent non plus.

 

Mon sang ne fait qu’un tour.   COUV CHICANES ET DERAPAGES opt  - Alors qu’est-ce que vous foutez là ? lançai-je de la voix la plus désagréable possible. Si notre livre ne vous intéresse pas, c’est tout à fait votre droit. Pas de problème. Mais l’édition française sortant 48.000 titres par an, vous ne manquerez pas de choix sur les autres stands.

 

- Vous êtes un malpoli, reproche le malotru. J’ai bien le droit de dire ce que je pense, m…

 

- Ouais, sûrement. Mais alors, moi j’ai le droit de vous dire que vous êtes un gros abruti et que je n’ai rien envie de vous dire de plus.

 

Le ton ayant monté, tout le monde tourne les yeux vers la scène.

 

- Maintenant ça suffit, vous vous barrez, ou je passe de l’autre côté du stand, repris-je, furieux.

 

Un stand de dédicaces, c’est comme un bar, un resto et tout lieu ouvert à la clientèle. Lorsqu’un importun provoque un incident, il faut s’en débarrasser au plus vite afin qu’il ne perturbe pas les autres clients et ne fasse pas perdre de chiffre d’affaires.

 

L’ours mal léché a compris qu’il était temps de filer dans sa caverne.  

La radine

    Une autre fois dans un autre salon, nous avons reçu la visite d’un autre cas. Une dame d’une quarantaine d’années, d’apparence plutôt sympathique, qui voulait négocier le prix du livre, le faire baisser de 10 à 7 €.     FOURMIS-JPEG.jpg  - Ce n’est pas possible, lui ai-je répondu. Le prix du livre n’est pas libre. Personne ne peut accorder une remise supérieure à 5%.

 

- C’est dommage, regretta la radoche. Ben tant pis, j’attendrai de le trouver d’occasion à moitié prix ou je l’emprunterai à la bibliothèque.

 

Si je la revois, je lui suggérerai de constituer une société en participation avec ses copines pour acheter ses livres. Et puis non. Je ne vais quand même pas prodiguer des conseils gratos à une bonne femme prête à me retirer les droits d’auteur de la bouche.

 

La perle de l’esthétique

 

J’ai choisi Faits d’enfer à Carnac comme titre d’un de mes polars. J’adore Carnac et La Trinité. Ce fut un grand plaisir d’y construire une histoire avec David Sarel et Sébastien Ménier, deux de mes héros récurrents favoris.     54-copie.jpg 

Dans ce livre, l’esthéticienne d’un centre d’amaigrissement revendique le statut de prostituée après la mort suspecte d’un curiste. Loin de moi l’idée de jeter l’opprobre sur cette profession, mais les clichés que véhiculent certaines affaires judiciaires autour des salons de massage et l’image peu intellectuelle qu’impriment certains sketchs et films avec ces gentes dames convenait très bien au personnage de Martine Lépinour, mon esthéticienne ambigüe. La femme de mon éditeur plaisantait souvent en me demandant quand je comptais dédicacer un exemplaire du roman à une esthéticienne. J’avoue avoir douté d’y parvenir, jusqu’au jour où…

 

C’était au rayon livres d’un hyper de Bretagne Nord que je ne situerai pas plus précisément pour des raisons d’évidente discrétion. Soudain, une jeune femme très exubérante et très voyante commence à regarder nos livres.

 

- Oh, y’a une esthéticienne ? s’exclame-t-elle en lisant ma 4 de couv. J’suis esthéticienne.

 

Toutes les autres personnes assises à la table de dédicaces connaissent le scénario et explosent de rire. Je m’efforce de rester sérieux. Exercice peu aisé. Je lui vante mon histoire en taisant la personnalité peu sympathique de l’esthéticienne concernée.

 

- Oh, ben j’vais l’prendre ! s’enthousiasme-t-elle au bout de quelques secondes.

 

Je dédicace et je signe.

 

Elle regarde les autres livres et suggère que nous l’orientions vers un roman un peu coquin. Un des auteurs de la maison a écrit un polar où l’érotisme n’est pas absent. C’est lui qui satisfera le mieux notre cliente pour ce second choix.

 

- Je dédicace pour qui ? questionne-t-il.

 

- Ce sera pour un homme, répond-elle, mais je ne sais pas encore lequel.   DEDICACES-JPEG.jpg

- Je peux écrire une formule générale, suggère mon collègue. Pour un ami très cher, pour toi que j’attendais, pour te faire plaisir, pour que tu ne m’oublies jamais, pour combler tes désirs les plus fous…

 

Il attend la réponse de la fille. Elle réfléchit intensément, la bouche ouverte et les yeux écarquillés. Elle regarde successivement le livre que je lui ai dédicacé et celui encore vierge, puis reprend la parole.

 

- Finalement, je préfère que vous ne le dédicaciez pas. Regardez, le premier, il fait tout gribouillé maintenant avec ce qui est  mis dessus.

 

- Désolé, je ne vais pas vous salir le second, s’esclaffe mon collègue auteur. 

 

Elle part en tortillant son postérieur (fort joli d’ailleurs). La chasse au donataire du second livre vient d’ouvrir. La femme d’un autre auteur assiste à la scène et rit aux éclats.

 

- Zut alors! s’exclame-t-elle. Et tous ces bieaux tableaux que des sagouins, y-z-ont gribouillé dessus : Renoir, Monet, Cézanne, Picasso… Ah y-z-ont  tout sali les belles z-images !

 

Nous  pleurons de rire.

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Des Ebooks, qu’il n’est pas possible de dédicacer sur papier. J'en ai tout de même écrits pour vous :

1 COUV PACTE

LE PACTE DU TRICHEUR est disponible au prix de 0,98 € sur

http://www.amazon.fr/LE-PACTE-TRICHEUR-Thierry-Bras-ebook/dp/B00H2042PU

 

Gare à la main du diable, un polar Jeunesse teinté de fantastique dans le monde de la course au large, présenté sur ce blog :

http://polarssportsetlegendes.over-blog.com/article-gare-a-la-main-du-diable-disponible-en-format-e-pub-111556271.html

     

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Thierry Le Bras    

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30 juillet 2011 6 30 /07 /juillet /2011 08:05

Thierry_LE_BRAS_3_opt.jpg

Qu’arrive-t-il lorsque des personnages dotés de caractères bien trempés se trouvent plongés dans des situations anormales, éprouvantes, extrêmes ? Ils ne réagissent pas conformément aux conventions censées régir l’harmonie de la société ni à la morale traditionnelle. Quoi de plus passionnant que le pilotage du lecteur sur la piste sinueuse des mécanismes psychologiques qui animent les personnes les plus attachantes comme les plus dangereuses ? C’est pour embarquer les lecteurs à ses côtés dans cette aventure que Thierry Le Bras prend la plume, ou plutôt le clavier.

 

Les comportements des acteurs de ses scénarios frappent et font mal. Parfois, ils provoquent des ripostes cinglantes, inattendues, violentes. Aucun milieu n’offre la sécurité. Car si les univers judiciaires, professionnels et sportifs paraissent aussi cruels qu’un parc de requins, la famille se révèle encore plus bien rancunière et machiavélique. Le lecteur ne terminera pas ses histoires intact. Le confort de ses certitudes sera ébranlé. Certains évènements de sa vie prendront une autre dimension. Il réalisera toute la signification et toute la portée de ce qu’on lui a fait… ou de ce qu’il a fait… Il doutera, il s’interrogera, il se convertira au cynisme… Avec une pointe d’espoir toutefois. Car face aux trahisons et aux dangers, les personnages positifs de Thierry Le Bras peuvent parfois compter sur la solidarité et l’amitié des membres de la famille de cœur qu’ils ont su rassembler.    

TL 1977 5

L’auteur collabore à divers magazines et sites économiques et sportifs. Ses fonctions et sa formation originelle de juriste d’affaires l’ont amené à travailler régulièrement avec des entreprises, des consultants et des clients exigeants. Il est aussi un participant actif à des opérations liées au sport automobile qu’il a pratiqué. Il exerce d’ailleurs des missions de conseiller en communication liées au sport. Il se passionne pour la communication judiciaire dans laquelle il a décidé  de s'investir. Il connaît parfaitement les univers particulièrement concurrentiels ou dangereux ainsi que les situations dans lesquelles il est indispensable de se fabriquer une carapace pour survivre. Son  domaine de prédilection, les thrillers sur fond d'affaires judiciaires, de course automobile, de guerre financière ou de course au large. Mais il écrit aussi des nouvelles, des biographies de pilotes automobiles, des récits d’exploits sportifs et prépare un essai sur les malversations trop souvent  mises en œuvre aux dépens de certains héritiers, principalement les enfants des premiers lits. 

 

Sur ce blog, vous trouverez des présentations des ouvrages de Thierry Le Bras, d’autres livres qu’il a aimés, ses coups de cœur en matière de littérature et de cinéma, ainsi que des courtes fictions offertes gratuitement aux lecteurs.

PRUNEAUX-N-ET-B.jpg

Un lien pour ouvrir votre appétit de lecture aux récits  de Thierry Le Bras  ? Il s’agit d’une nouvelle cynique non dénuée d’humour intitulée La marâtre aimait trop la galette  http://bit.ly/1SRX3i4  

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Ainsi que sur mon autre blog en lien direct avec le sport automobile, le vintage et la culture automobile : http://circuitmortel.com/ 

Toute chronique, toute fiction, tout récit, toute image, tout message de communication se construit sur les fondations d’un principe simple et absolu : raconter une histoire captivante. C’est ce que s’efforce de réaliser Thierry Le Bras dans ses activités qui se révèlent complémentaires.

 

Thierry Le Bras

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  • Mon nom : Thierry Le Bras. Profession :  chroniqueur, écrivain, consultant. Ma passion, décrypter les mécanismes psychologiques qui animent les personnes les plus attachantes comme les plus dangereuses. Surtout dans des univers cyniques...
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