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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:47
« Chefs », une série à déguster sans modération

La nouvelle série gastronomique aux arômes de suspense diffusée par France 2 depuis le 11 février excite notre appétit de découvrir les plats suivants.

« Tu dois toujours respecter ce qui est beau », annonce le chef (alias Clovis Cornillac) au jeune Romain (Hugo Becker), un employé en liberté conditionnelle. De quoi parle le « chef » ? D’un foie gras, d’une truffe, d’une merveilleuse volaille, d’une divine pâtisserie, d’un Armagnac hors d’âge ?

Non, de la Peugeot 203 dans laquelle il circule au quotidien. Un véhicule vintage bien différent des boites sur roues dénuées d’odeur et de saveur que nous offrent désormais les constructeurs soumis à la démence autophobe des pouvoirs publics. Une scène qui contribue à l’atmosphère empreinte d’harmonie du scénario.

Le tour de main des auteurs de thrillers

La clé d’un meurtre ouvre généralement le placard où mijote une vengeance amère. Il faut remonter dans un passé douloureux pour comprendre l’enchaînement de faits qui a causé le passage à l’acte. Les scénaristes de Chefs appliquent cette recette à l’univers de la gastronomie. Incompréhensions familiales, jalousie haineuse, solitudes, doutes, communication quasi-surnaturelle, problèmes financiers et violence implacable constituent les ingrédients des épisodes que nous dégustons. Sans oublier des mystères glaçants ainsi que des secrets enfouis que le temps n’a pas bonifiés comme un grand cru.

 

« Chefs », une série à déguster sans modération

La cuisine s’associe à des souvenirs sucrés ou amers, à des tranches de vie, aux terroirs dont elle transmet l’âme la plus authentique. L’art se décline sans artifices. « C’est notre métier, donner du bonheur aux gens, le faire avec enthousiasme et simplicité » assène Clovis Cornillac (le chef) à sa nouvelle directrice, scandalisée par une cliente qui souhaite manger des frites avec de la mayonnaise et du ketchup. Pas de prétention dans Chefs, juste du talent, de l’excellence, de la passion. Des fausses notes aussi car une question éternelle s’invite telle la salmonelle dans des aliments délicats. L’argent récompense-t-il les meilleurs ou préfère-t-il des gougnafiers manipulateurs qui s’attribuent les fruits des efforts déployés par les plus talentueux ? Réponse à la fin de la série, tout au moins dans le cas d’espèce…

La cuisine à toutes les sauces

Les bons petits plats sont à la mode. Ils s’invitent à la télévision, à la radio, dans les fictions. Normal, car en France, pays attaché à la tradition des bonnes tables, ceux qui échappent (encore ?) à la misère mangent régulièrement. Dîners et déjeuners s’associent à une pause, à un moment de détente, au plaisir, au partage avec des amis, la famille, les relations de travail. Ils sont supposés faciliter les relations – tout au moins l’étaient avant l’hystérie grossière du SMS ininterrompu. Il arrive aussi d’ailleurs que le repas devienne un moment d’horreur. Quoi de pire que devoir faire bonne figure lors d’’un repas partagé avec quelqu’un que vous détestez ? Si au dessert, vous ne souhaitez pas voir votre ennemi s’étouffer avec sa profiterole au chocolat, nul doute que vous serez canonisé un jour.

 

« Chefs », une série à déguster sans modération

Je suis d’autant plus curieux des fictions gastronomiques que, franchement épicurien, j’associé volontiers les visites de bons restaurants et les dégustations de spécialités à mes romans et nouvelles. Dès les premières pages de mon dernier polar, je vous invite à apprécier la subtilité d’un tournedos Rossini. Puis le récit taquine votre sens de l’humour et vos pailles par la mise en bouche du vocabulaire culinaire. Ces expressions, appliquées à la vie quotidienne ou au franc-parler du milieu se révèle aussi riche en nuances que la boutique d’un marchand d’épices. Sa gamme s’étend de la douceur de la vanille à la sauvagerie d’un piment rouge en passant par le piquant d’un paprika du Mexique.

« La vengeance est un plat qui se mange froid, très froid, glacé », se délecta le malfrat.

- Ouais, sauf que quand c’est un givré comme vous qui y goûte, il finit au frigo, amer comme un citron, riposta Philippe, le personnage principal de l’histoire. Si vous souhaitez lire gratuitement les premières pages de ce polar et éventuellement le commander ensuite, c’est simple, cliquez ici :

Et dans tous les cas, n’oubliez pas de suivre les prochains épisodes de Chefs. Les deux premiers ont enregistré les meilleures audiences de la soirée le11 févier 2015. Mieux que Brigade Navarro, dont TF1 rediffusait trois épisodes en hommage à Roger Hanin qui s’était éteint le matin. Une saison 2 est à l’étude et le scénario plait à Clovis Cornillac. Avec plus de quatre millions de téléspectateurs devant leur écran le soir de la diffusion des deux premiers épisodes, gageons que le soufflé de cette série montera suffisamment pour rester longtemps à la carte de France 2 !

QUELQUES LIENS A SUIVRE

* 66, cuisine sympathique, une autre histoire gourmande (illustrée et gratuite) avec un personnage secondaire de mon roman gourmand ! http://bit.ly/M3i5uT

* Un autre héros de fiction qui aime mettre les petits plats dans les grands ! http://bit.ly/1p2CKAh

* Compositions amères dans une famille décomposée http://bit.ly/19mDPXw

* Suivez-moi sur Twitter https://twitter.com/ThierryLeBras2

* Et pourquoi pas sur Facebook ? http://www.facebook.com/thierry.lebras.18

Thierry Le Bras

 

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 14:27

KEVIN-1.jpg   

Au cœur des  secrets de l’inquiétant Triangle des Bermudes…

 

Les fictions nous guident dans des univers parallèles qui franchissent les frontières de notre propre vie afin de découvrir d’autres existences, d’autres problèmes, d’autres espoirs, d’autres souffrances, d’autres questions existentielles.

 

Cette perception  s’applique particulièrement à PARADIS OU ENFER, le premier roman de Kevin Kluska qui nous entraine dans un fabuleux voyage au sein d’une autre dimension, celle du Triangle des Bermudes.

 

Le mystère absolu

 

Qui ne s’est pas interrogé sur le Triangle des Bermudes ? Écrivains et cinéastes l’ont décliné dans diverses interprétations. Mort Shuman l’a mis en musique dans Papa Tango Charly, une chanson dont l’air restera éternellement dans nos mémoires :

Ici Papa Tango Charlie
Vous m'avez laissé enfin

Mon avion est comme fou

Moi, je me moque de tout

Je vais noyer ma solitude

Dans le triangle des Bermudes

 

Dans PARADIS OU ENFER, Kevin Kluska nous dévoile sa propre vision du Triangle des Bermudes. Un a priori plus optimiste, du moins au début de l’histoire. Ici, le Triangle des Bermudes devient un lieu magique, une grande plage, la mer, un site ressemblant à la station balnéaire du Sud-Ouest où il passe chaque année les vacances estivales. Ce paradis bénéficierait d’une technologie sans limite, d’un ordinateur des désirs capable de réaliser toutes vos aspirations, sans bug, sans manipulations informatiques, sans virus, sans pannes… Un rêve d’enfant dont Kevin s’est souvenu et qu’il nous offre aujourd’hui.

COUV-PARADIS-OU-ENFER--BLOG.jpg

Dans l’univers parallèle de Kevin, le Triangle des Bermudes est un paradis où les gens vivent heureux et en paix tant qu’ils paient en bonnes actions le droit d’y demeurer. Pierre, marié à Isabelle, y a trouvé son équilibre. Mais voilà, même au Paradis, le concept de trahison n’a pas été éradiqué. Pas plus que son cortège de catastrophes associées, la manipulation, le mensonge, la haine, la jalousie, la chaine infernale sans maillon faible qui conduit au meurtre… Un crime qui va tout bouleverser. Car là, le Paradis risque de se transformer en Enfer. La frontière est mince. « Ces deux notions sont contraires, témoigne Kevin.  Mais les opposés s'attirent. L'un n'existe pas sans l'autre. On retrouve cette dualité et cette fragilité de la frontière dans la vie courante, dans les entreprises (le succès ou l’échec tient à un fil), dans la vie amicale et amoureuse (du rire à la déception voire aux larmes, il suffit de quelques mots), dans le sport (la victoire ou la défaite se jouent sur des détails) ».

 

Le Paradis est-il en danger ? Vous le saurez en vous immergeant dans l’ouvrage de Kevin qui mêle avec subtilité fantastique, science-fiction et intrigue policière.

 

L’œuvre d’un jeune auteur

 

Il convient de souligner que PARADIS OU ENFER est l’œuvre d’un très jeune auteur (23 ans). Kevin est un passionné de science-fiction. « Je suis un grand, même très grand fan de Star Wars, déclare-t-il.  Et donc  dans mon roman, j’ai inséré de temps en temps  un clin d'oeil par rapport à cela. Je fais aussi une référence à Excalibur, l’épée du roi Arthur. C’est une épée toute puissante capable de vaincre l'ennemi et même de détruire ! »

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La zone mystérieuse du Triangle des Bermudes fascine Kevin Kluska depuis l’enfance. Il avait déjà jeté les bases de son histoire dans une nouvelle écrite quand il était encore lycéen. Depuis, l’auteur et le scénario ont mûri. L’écrivain conserve l’enthousiasme sans bornes de la jeunesse.  Il ne bride pas son imagination. Il sait par exemple utiliser des scènes apparues dans ses rêves. Mais il a acquis la technique qui concentre et densifie le récit, suscite le besoin irrésistible de tourner la page pour découvrir la suite des événements. C’est un art difficile qui demande de la rigueur. Un auteur souffre lorsqu’il raccourcit son texte. Chaque coupure représente une blessure. En rayant une phrase, en supprimant un paragraphe, l’écrivain s’impose un renoncement. Il se prive de raconter une scène qu’ont vécue ses personnages. Il sacrifie son rôle de biographe tenté de retracer toute la vie de ses héros au plaisir du lecteur obsédé par les seuls temps forts de leur existence.

 

Kevin Kluska a parfaitement réussi ce pari. Un succès logique compte tenu de sa personnalité. Car si l’écrivain laisse son imagination voyager sur la route des fictions, l’homme se révèle adepte de disciplines rigoureuses. Kevin se prépare à devenir expert-comptable, une profession qui écarte toute fantaisie au profit de la maîtrise parfaite de plusieurs disciplines. La technique comptable bien sûr, mais aussi la gestion, la révision, le droit (fiscal, social, commercial…). En outre, Kevin Kluska pratique le karaté et le karaté contact (il est même responsable de cette deuxième section au sein de son club), un Art martial qui exige une technique parfaite, un contrôle de soi total et le respect de l’adversaire.

 

PARADIS OU ENFER  est la première étape d’une trilogie. Kevin écrit actuellement la suite. Nous avons hâte de la découvrir. Et quand il en aura terminé avec le triangle des Bermudes, il nous entraînera dans d’autres univers parallèles issus de son imagination. Peut-être un monde extra-terrestre, mais Chuuut, je ne vous ai rien dit…

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Où acheter PARADIS OU ENFER ?

- chez Amazon http://amzn.to/1rOupPe

- à la FNAC http://bit.ly/1uN5Dmm

 

Le processus d’écriture d’un roman, c’est comme un entrainement sportif http://0z.fr/ffluo

 

Univers parallèles, là où vivent les personnages de fiction

http://0z.fr/XoXRA

 

Pour mieux connaître Kevin Kluska ou/et le contacter :

- son compte Facebook  https://www.facebook.com/KluskaKevin

- son compte Twitter  https://twitter.com/KluskaKevin

 

Thierry Le Bras

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 17:37

“Le processus d’écriture d’un roman est très semblable à un entraînement sportif, témoigne John Irving. Il faut aimer répéter le même geste ».    

LUTTE 4 BLOG

L’écrivain américain affirme avoir beaucoup appris de la lutte qu’il a pratiquée assidûment jusqu’à l’âge de 34 ans.  « Le temps passé avec des adversaires lors de véritables combats n’est rien par rapport aux entraînements face à des partenaires », explique-t-il. Comme celui consacré à la promotion d’un livre est infiniment plus court que les années vouées à façonner des personnages, à les placer dans des situations particulières, à raconter leurs existences, à affuter sa plume (ou son clavier) comme une arme…

 

La comparaison entre la lutte et l’écriture  peut  s’étendre à d’autres disciplines.    

MATCH-DE-LUTTE.jpg  Le sport  en général s’associe au dépassement de soi et à la compétition. « Il recouvre une simplicité narrative souvent désarmante et, en même temps, des situations extrêmement inattendues, des personnages bien trempés et un suspense souvent tendu à l’extrême », affirme Ron Howard, le réalisateur de Rush.  

 

Dans un match, dans une course, il y a le vainqueur et les autres. La défaite paraît sans doute plus cruelle en lutte (et dans tous les sports de combat) que dans d’autres  circonstances car le perdant  est dominé par un adversaire de même gabarit. Pas d’excuses s’appuyant sur le matériel, l’appréciation subjective de juges, les circonstances de course, les conditions météorologiques… Juste un lutteur malmené, soulevé, renversé, immobilisé par un autre. Un homme battu par plus fort que lui. Un homme vaincu devant ses amis, devant son public, parfois devant les caméras de télévision.    

VIVIA.jpg    Certains univers se révèlent plus concurrentiels que les autres. La lutte, la compétition automobile, l’entreprise d’écriture  font partie des mondes où seuls les plus forts parviennent à s’imposer. Au moins certaines saisons, au moins à certains moments. Des mondes rudes mais passionnants. La lutte,  le pilotage  et l’entreprise d’écriture puis de promotion d’un livre signifient efforts et rage de vaincre. Comme le sportif, l’écrivain se met en cause et s’expose au risque de perdre. Lutteurs, pilotes de bolides et auteurs mobilisent leur volonté pour remporter leurs combats. Ils vivent pour leur discipline. Ils y gagnent  des décharges d’adrénaline incomparables sans lesquelles la vie manquerait de piment.  

 

Ma prochaine note sur ce blog sera consacrée à la sortie du PACTE DU TRICHEUR, un polar jeunesse teinté de fantastique sur fond de rallye en Auvergne. Un roman dont je suis l’auteur. David, le personnage principal, jouit d’un caractère bien trempé. L’entraînement et les réflexes acquis pour affronter les épreuves de la vie lui permettront-ils de vaincre les ennemis qui le guettent ?

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Lutte et sports mécaniques dans une même fiction illustrée, c’est ici http://0z.fr/DwoeM ...

 

Et encore ici  http://bit.ly/1nR7R3i  

 

Une chronique particulièrement intéressante  signée Antoine Sire sur le film Rush http://bit.ly/1dzgt3T

 

Quand un déjeuner dominical devient un combat sans les valeurs de la lutte. Le héros de ce scénario est David que vous retrouverez dans quelques jours, à la même période de sa vie, dans mon nouveau roman, LE PACTE DU TRICHEUR ! http://bit.ly/1SRX3i4

 

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Thierry Le Bras    

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:06

Après les films présentés dans la note précédente, voici les livres !  

 

Ceux qui vibrent à la symphonie d’un moteur préparé pour la performance ont gagné la partie. Les programmes éditoriaux de 2013 prouvent que le  monde romanesque des sports mécaniques inspire les auteurs nonobstant les contraintes qui se sont abattues sur la voiture et la moto.     MUSTANG-1.JPG  Les collections traditionnellement consacrées à la compétition et aux voitures Vintage  continuent à prospérer. Parmi les meilleurs ouvrages récents, l’excellent MUSTANG EN COMPÉTITION signé Enguerrand Lecesne paru chez ETAI.  

 

Et l’univers de la course inspire également d’autres auteurs de fictions. Harlan Coben s’est rendu aux 500 Miles d’Indianapolis. Une aventure de Myron Bolitar en perspective ? Ce ne serait pas surprenant.

 

Les Américains l’ont fait

 

Dans son récent Circuit Mortel, Katy Reichs a promené Temperance  Brennan au bord d’une piste de NASCAR. Avec un résultat décevant, hélas. Car il est trop évident que l’écrivaine ne connaît rien au milieu, s’est insuffisamment documentée, qu’elle méprise les pilotes, leurs équipes et les spectateurs. Certes, elle affirme dans les remerciements être devenue fan de NASCAR durant la semaine passée à se documenter sur la compétition. Le lecteur perspicace ne s’y laissera pas prendre et s’interrogera quant à la signification du remerciement. Vile flatterie à un public peu considéré, simple hypocrisie simulant la politesse ou pointe d’humour cynique ? A part un coup de cœur pour Jacques Villeneuve, chaque phrase de mme Reichs exprime la condescendance et le mépris pour tout ce qui touche aux vrombissements des moteurs et aux duels des pilotes sur le bitume.   COUV-KR.jpg

Il ne me plait guère de me montrer désagréable, mais je ne saurais vous promettre du plaisir à la lecture de ce scénario. Aucun des personnages campés par l’auteur n’est attachant,.. à part Birdie, le chat de l’héroïne. Les autres correspondent à des caricatures grossières, insuffisamment  travaillées, une recette de soupe avec quelques piments pour donner une apparence relevée à une mixture bâclée sans amour de la cuisine à base d’ingrédients pourtant épicés. Je vous donnerai donc un conseil singulier au sujet de ce produit. Achetez-le afin de contribuer à la reconnaissance marketing des ouvrages sur fond de sport, notamment de course automobile. Puis rangez-le dans un placard sans l’ouvrir en attendant de l’offrir à un parent éloigné que vous n’aimez pas trop. Il vous en aura coûté 21 €, mais c’est pour la bonne cause, celle de la fiction sauce sportive ! Car malgré la qualité médiocre de ce polar, son existence présente un intérêt. Les Éditions Robert Laffont  ont dépensé des fortunes en communication afin de le promouvoir comme un de leurs best-sellers. Cela signifie qu’un des éditeurs les plus performants sur le marché français est désormais convaincu que l’atmosphère des sports mécaniques constitue un bon cadre pour un roman propulsé à la conquête d’un large public. Une excellente nouvelle pour les auteurs qui pilotent leurs héros sur cette piste !

COUV-JPEG.jpg

Parmi ces derniers figure Seb Sarraude, vrai connaisseur du milieu du sport automobile, de l’ambiance des circuits et des pilotes. A acheter mais aussi à lire absolument par contre, Ça passe ou ça casse, un roman noir dans lequel le lecteur suit Laurent Barère, un jeune pilote ambitieux lancé dans le parc de requins des formules de promotion en circuit. Ici les personnages sont attachants, l’intrigue bien ficelée et le cadre décrit avec précision. Dommage que l’auteur n’ait pas été soutenu par un éditeur puissant lors du lancement de son livre. Mais ça devrait venir…

 

Des aventures de David Sarel en E-books

 

Avant la fin du mois d’octobre, Le pacte du tricheur sera disponible. D’abord en version électronique à un prix très compétitif. J’en suis l’auteur. J’avoue humblement un peu de retard sur mon calendrier initial. Mais c’est pour préparer au mieux la sortie du livre et le présenter dans les meilleures conditions, avec une préface qui m’enchante et vous comblera. David Sarel en est l’acteur  principal. Il est un de mes personnages récurrents préférés, déjà héros de trois romans policiers, d’une de mes 7 Nouvelles pimentées et de plusieurs nouvelles accessibles gratuitement sur le Net. Le livre est un  polar jeunesse teinté de fantastique.    

VIVIA-4-AUVERGNE-BIS.JPG  Le Pacte du tricheur se passe à l’époque où David, adolescent, va entrer en Terminale. Il n’est pas encore en âge de passer son permis de conduire mais, ayant plus de 16 ans, peut déjà jouer le rôle de navigateur en rallye. Le voilà dans le baquet de droite au côté d’Éric, son parrain, un gentleman driver de haut niveau. L’équipage va disputer le prestigieux Rallye des volcans d’Auvergne à bord d’une voiture du Team Vivia. Une fête pour le jeune homme issu d’une famille décomposée. Sa mère ne comprend ni sa sensibilité ni son ambition. Son père, ensorcelé par une femme aussi machiavélique que cupide l’a pris en grippe. David compense les manques affectifs comme il peut. Naviguer son parrain en rallye fait partie de ses joies et l’aide à préserver son équilibre. Mais le sort s’acharne sur l’’équipage qu’il forme avec Éric. Un chat noir, compagnon d’un sorcier, les provoque avec l’agressivité d’un fauve. Un animal fort mal vu dans l’univers des sports mécaniques.  Les pilotes d’une autre écurie affichent une hostilité inquiétante. Des types connus pour leurs malversations, leurs coups bas et leur propension à tricher. Une série d’incidents frappe leur Vivia. Cherche-t-on à les tuer ? Sont-ils la cible de malfaiteurs ou de forces surnaturelles ? Survivront-ils à cette course devenue folle ? Du suspense et de l’angoisse en perspective pour les lecteurs jeunes comme moins jeunes !  

RALLYCROSS-ANBIANCE--BIS.JPG  Cet inédit sera accompagné de la réédition d’un autre de mes romans. Circuit Mortel en Rallycross arrivera à peu près au même moment en E-Book. Avec le même « premier rôle », David Sarel observé à la même époque de sa vie. Circuit Mortel, Circuit Mortel, allez-vous penser, voilà un titre qui rappelle le livre de mme Reichs épinglée plus tôt. Oui, certes, mais Circuit Mortel en Rallycross, c’est une nouvelle version de Circuit Mortel à Lohéac, sorti en octobre 2005 chez Astoure. L’ouvrage est désormais épuisé et ne figure plus au catalogue de l’éditeur d’origine. Il est donc logique de prévoir une version numérique pour la fin de l’été. Je conserve la base du titre que j’ai utilisé en France avant mme Reichs, à savoir les termes Circuit Mortel. Je les associé au mot Rallycoss afin d’éviter toute confusion. Je ne vois aucune raison d’abandonner la base de mon idée de titre d’ouvrage, laquelle remonte à 2005.    

TL-BP-TOURAINE.jpg  La course automobile est pour moi une passion absolue depuis ma plus tendre enfance. Je l’ai pratiquée plusieurs saisons en tant qu’amateur (comme ci-dessus où, plus jeune, je suis au volant de cette Golf GTI lors d’une épreuve du Championnat de France des rallyes). J’ai toujours passé beaucoup de temps au bord des pistes, des spéciales de rallyes, des tracés de couses de côtes. Je suis de très près les performances de mes pilotes préférés. Je crois pouvoir affirmer que je connais bien cet univers. J’éprouve beaucoup de plaisir à communiquer l’enthousiasme que provoquent chez moi les exploits des pilotes, à partager mes photos, mes analyses  et mes souvenirs, que ce soit sur des supports papier ou sur le Net. C’est bien évidemment cette passion inconditionnelle qui m’a conduit à écrire des fictions dans le monde du sport automobile. Un bonheur  que j’espère vous faire partager dans les projets que je vous présente aujourd’hui ainsi que dans d’autres à venir !  

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Une course automobile à laquelle j’ai participém’a inspiré l’atmosphère de Circuit Mortel en Rallycross

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2010/02/19/une-pige-a-trappes.html

 

LA MUSTANG EN COMPÉTITION, le pur-sang qui va galoper jusqu’à votre bibliothèque

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2013/05/21/la-mustang-en-competition.html

 

Ça passe ou ça casse : Seb Sarraude vous y pilotera à un rythme soutenu de Spa au Mans et à Pau

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2013/05/01/ca-passe-ou-ca-casse.html

 

David joue l’intox (Nouvelle illustrée gratuite) http://0z.fr/2zYDt

 

SPORTS ET CRIMES, le couple de l’année 2013 ? http://0z.fr/eWkxM

 

GARE A LA MAIN DU DIABLE, un polar jeunesse teinté de fantastique dans l’atmosphère de la course au large

http://0z.fr/fRC-J

 

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Thierry Le Bras  

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 15:35

Le cinéma et l’édition saisissent le formidable potentiel d’émotion, de suspense et de passion qu’offre le sport automobile.    

AFFICHE-RUSH.jpg  Avec Roman Polanski et Ron Howard, la magie du grand écran nous ramène au bon vieux temps des seventies, au Rétro, au Vintage, qui sont assurément les recettes marketing de succès des années contemporaines, pâles, malades, trop mesquines pour jouir de la vie, déprimées. Heureusement  qu’il existe une potion magique, un médicament miracle, les fictions automobiles Vintage en flash-back dont les vrombissements enthousiastes réveillent l’extase et L’envie d’avoir envie.  

 

Deux rois à Monaco

 

« Ces jeunes gars vivaient dangereusement et ils étaient heureux », se souvient Roman Polanski, Génie du cinéma, le roi de la réalisation à l’origine entre autre de Chinatown, La Neuvième porte et La pianiste est aussi un ami d’un des plus grands rois du sport automobile, Jackie Stewart, triple champion du monde de Formule 1. D’où l’idée concrétisée en 1971 de produire Week-end of a champion, un film documentaire qui transforme le spectateur en témoin privilégié d’une semaine de course vécue avec un pilote. Et pas n’importe quel week-end, celui de Monaco, remporté cette année-là par Jackie Stewart ! STEWART-POLANSKI-1.jpg    Ce documentaire fut projeté au Festival de Berlin en 1972 puis oublié. Jusqu’à ce qu’il soit retrouvé en 2009 et que le cinéaste décide de le remonter et de l’enrichir. Projeté à Cannes hors compétition, le film a reçu un accueil enthousiaste. Ses acteurs, les pilotes du début des seventies, possèdent toutes les qualités d’authentiques stars. Le talent, l’élégance, le charisme et le courage face au danger. Beaucoup ont disparu aujourd’hui, notamment François Cevert et Jochen Rindt, emportés par leur passion de la course.      

STEWART.jpg  Car le danger rôdait autour des pilotes. Il contribuait à leur légende de héros. Pilotes et spectateurs savaient que la fête pouvait tourner au drame à chaque freinage, à chaque virage, à chaque contact entre deux bolides. L’angoisse étreignait les proches et les supporters. Celui qui a connu cette époque, fût-ce comme gamin passionné, se rappelle la tristesse d’avoir appris un dimanche soir que son pilote préféré avait rendez-vous avec la mort.  

 

Week-end of a champion sera disponible en Blu Ray et DVD fin 2013.

 

La glace et le feu se disputent le trône

 

Le danger est bien présent dans Rush, l’autre grand film qui nous fait partager cette année la course perpétuelle que se livrent les pilotes de F1.    

MCLAREN-FERRARI.jpg  Le scénario retrace le duel pour le titre de Champion du monde 1976. Les protagonistes de l’histoire, deux géants, Niki Lauda et James Hunt, courant l’un pour la Scuderia, l’autre pour l’Écurie McLaren. Deux tempéraments opposés, Un professeur de pilotage et de mise au point qui préfigure le pilote du XXIème siècle. Un playboy décontracté, anglais jusqu’au bout des gants, mais beaucoup plus sérieux et travailleur qu’il y paraît. James Hunt a débuté en F1 avec Lord Hesketh, un aristocrate britannique amateur de luxe, de Rolls, de châteaux, de yachts, de fêtes somptueuses… Un homme original, mais un Lord, un personnage de roman auprès de qui un Briatore passerait pour un petit caïd de banlieue et un Boullier pour un pâle rond de cuir, un bureaucrate normal. James Hunt est un jeune de son époque, un gars qui sait ce qu’il veut, un lion sur la piste, mais un gars qui ne se la joue pas, qui profite du tourbillon de la vie, un pilote qui sait qu’il va vite mais ne gonfle pas ses joues de prétention et ne clame pas ses propres louanges comme la grenouille qui veut se faire plus grosse que le bœuf. Il ne le sait pas encore, mais quelques années plus tard, James deviendra une référence pour un autre champion atypique et redoutable d’efficacité, Kimi Räikkönen, le meilleur coup de volant de sa génération. LAUDA-ET-HUNT.jpg  Niki et James, deux hommes sains et attachants entre qui il existait un grand respect et de l’amitié malgré leur rivalité sur la piste. Le film d’un duel en 16 épisodes, un par Grand Prix, où l’accident s’invitera, où le courage surmontera les épreuves, où le suspense atteindra des sommets que n’aurait pas imaginés Agatha Christie.  

TL-1976-1.JPG  Ce film, j’ai vraiment hâte de le découvrir pour des raisons objectives, mais aussi subjectives. En tant qu’auteur de polars et de nouvelles qui ont souvent pour cadre le monde du sport automobile d’abord, je suis enchanté que de grands noms du cinéma croient comme moi au sport automobile comme vecteur de succès dans la fiction. Plus les initiatives seront nombreuses, plus il nous sera permis de défendre nos histoires comme nos projets. Ensuite, sur un plan personnel, 1976, l’année où se place l’histoire de Rush représente beaucoup pour moi. Une mention Bien à ma licence de Droit privé, récompense des efforts de l’année universitaire. La découverte du Mans au bord de la piste, car c’était la première fois que le calendrier des examens me permettait d’y aller à peu près raisonnablement. Et mes premières courses comme pilote au volant d’une Opel Ascona SR groupe 1, avec des chronos encourageants confirmant la conviction que les victoires de catégorie ne tarderaient pas à arriver (ce serait le cas dès l’année suivante). Nous avons tous vécu des événements sympathiques qui ont posé des jalons dans nos existences. Alors, je suis d’autant plus impatient de découvrir Rush, tout en étant convaincu et conscient que son intérêt dépasse largement les anecdotes de ma vie personnelle.  

 

Merci Messieurs Roman Polanski et Ron Howard de nous offrir vos œuvres et de faciliter ainsi le travail de tous ceux qui installent des fictions dans l’univers des sports mécaniques. Merci de nous téléporter au temps Vintage, celui de l’enthousiasme, celui de la joie de vivre, celui d’un contraste saisissant  avec 2013 où tant d’espoirs se sont envolés. Comme les pilotes de haut niveau, battons-nous tout de même pour atteindre nos objectifs. Le sportif préféré des Français est un pilote automobile. Il s’appelle Sébastien Loeb. Avec un tel champion, il serait dommage que nos compatriotes ne soient pas sensibilisés à tout ce qui a un lien avec les sports mécaniques, y compris les fictions !

 

A suivre….

 

QUELQUES LIENS (mis à jour le 28 mai 2016)

 

DESIGNMOTEUR présente le cadeau d’anniversaire que nous offre Renault Sport au moment de célébrer ses 40 ans http://www.timedm.com/fr/2016/05/clio-rs16-renault-sport-275ch/  

 

Dans le cockpit d’une F1 pour un tour de piste à Monaco (Docufiction) http://bit.ly/25kgeVn  

 

GP F1 de Monaco : des diamants sur la piste http://bit.ly/27WyKW8  

 

69, année… automobile. C’était le temps des Porsche 917 et 914, de la Méhari, du duel Lamborghini Miura contre Ferrari Daytona, de la plus belle femme du monde les cheveux dans le vent en Harley Davidson, de surprises aux 24 Heures du Mans http://bit.ly/1TidL9Q  

 

Comme un court-métrage : Rallye de La Baule, des émois inoubliables … http://bit.ly/26SOPvm  

 

Thierry Le Bras

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 17:14

Les Petits Meurtres d’Agatha Christie reviennent sur France 2 dans une nouvelle version en parfaite adéquation avec la tendance Vintage qui caractérise l’époque contemporaine.

 

La nouvelle saison de cette excellente série mise sur trois personnages principaux, Samuel Labarthe dans le rôle d’un commissaire de police raffiné et redoutablement efficace, Blandine Bellavoir dans celui d’une jolie journaliste fonceuse, un peu gaffeuse, ainsi qu’une Facel Vega Facellia. Le premier épisode diffusé le vendredi 29 mars en prime time a réalisé un excellent score d’audience, à peu près 5 millions de téléspectateurs.   FACEL-1-JPEG.jpg

Le commissaire Swan Laurence possède une classe qui laisse penser qu’à l’époque de l’enfance, il a eu James Bond comme correspondant anglais. Puis adolescents, les deux garçons ont probablement échangé durant des vacances à Deauville et à Plymouth leurs meilleures recettes sur l’art de séduire les jeunes filles de la bonne société. C’est que chez Agatha Christie comme chez Ian Fleming, les personnages évoluent dans des milieux policés et bien élevés. On y tue, certes, mais avec élégance et savoir-vivre. En cédant aux invitations de ces auteurs, nous ne nous perdons pas dans les bas-fonds des scénarii trop noirs dont nous gavent volontiers les bobos qui se prennent pour les rois du monde culturel.   FACEL-2-JPEG.jpg  Des Aston Martin, BMW et Lotus ont souligné la classe de James Bpnd. La Facel Vega contribue à asseoir la personnalité de Swan Laurence. Et elle nous fait rêver en nous ramenant à la formidable époque des sixties, cadre des intrigues. Le scooter Lambretta de mademoiselle Avril, la journaliste impulsive, des Chambord, Ford Taunus 17 M, Peugeot 203 et Vedette complètent le cadre. Sans oublier le Minox, plus petit appareil photo du monde à l’époque. Pour ma part, j’adore cette ambiance tourbillon des sixties. Un contraste total avec notre époque déprimée. Les Petits Meurtres d’Agatha Christie marqueront-ils l’histoire de la télévision ? Franchement, le spectateur s’en moque. Tout ce qu’il veut, c’est prendre du plaisir en regardant sa télévision. Une bonne série, un bon film, un bon livre partagent cette qualité essentielle, le plaisir offert au spectateur ou au lecteur. Et selon ce critère, le seul qui vaille, la nouvelle version des Petits Meurtres d’Agatha Christie est une excellente série !

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Facel Vega Concept ; la renaissance de magnifiques coupés français ? à suivre sur

https://twitter.com/fvconcept

et

http://www.facebook.com/pages/Facel-Vega-concept/182413185200782

 

Un futur héros de polars à La Baule Les Pins au cœur des sixties

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2009/08/25/rallye-de-la-baule-des-emois-inoubliables.html

 

David Sarel, avocat, pilote, gentleman, au coeur d’affaires judiciaires inquiétantes et fin gourmet

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2007/01/12/david-sarel-met-les-petits-plats-dans-les-grands.html

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 13:17

« Le sport est un lieu parfait pour voir se commettre des crimes », déclare Harlan Coben dans une interview diffusée dans L’Équipe du 11 janvier 2013. C’est pourquoi Myron Bolitar, un de ses personnages récurrents, est agent de sportifs....

PORTRAIT-HARLAN-COBEN-JPEG-2.jpg  L’opinion d’Harlan Coben, je la partage sans réserve. D’autant que, sans avoir hélas vendu le même nombre d’exemplaires que Coben, je place moi-aussi mes personnages de fiction dans des environnements sportifs. La compétition cristallise l’univers romanesque avec ses angoisses, ses héros, ses exploits, ses enjeux et ses tricheurs. La BD dans le monde automobile triomphe avec non seulement Michel Vaillant, mais aussi la collection Plein Gaz de Glénat et les albums des Éditions Paquet. Les polars bénéficieront de plus en plus de cet engouement. Je ne suis pas le seul sur cette piste. D’autres auteurs y visent le podium, dont un de mes amis, déjà auteur d’excellentes nouvelles ayant pour cadre des circuits, que j’attends avec impatience de chroniquer (il se reconnaîtra). Et qui sait si d’autres auteurs d’ouvrages automobiles ne vont pas se laisser tenter par la fiction ? Je les y encourage vivement.

 

Ce serait également sympa qu’Harlan Coben fasse vivre une aventure à Myron Bolitar sur fond de course automobile. Et ce serait marrant que son pote Win… comment dire… s’occupe d’un gougnafier qui triche et magouille dans ce milieu où sévissent hélas quelques tristes sires. Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’adore Win dans les romans de Coben !   PANOZ.jpg

Harlan Coben s’est rendu aux 500 miles d’Indianapolis en 2012. Alors, il est permis de rêver. Et j’espère bien retrouver dans quelques mois Myron et Win à côté d’une grosse auto américaine équipée d’un énorme V8 qui, à chaque coup d’accélérateur, fera trembler le bitume comme un coup de tonnerre. Au cœur de l’histoire, le pilote d’une monstrueuse machine qui rappellerait les Corvette, Panoz et autres Saleen ? Avec bien sûr une fille aussi séduisante que Danica Patrick !

 

En attendant, d’autres aventures de plotes de fiction :

 

D’abord, Un thriller dans l’univers sauvage des formules de promotion en sport automobile, ça existe depuis peu ! L’ouvrage est signé Sébastien Sarraude http://www.noiresdepau.com/archives/2013/03/06/26586479.html

 

Puis mon héros récurrent David Sarel dans une posture très inhabituelle. C’était il y a longtemps, il y a prescription aujourd’hui :

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2013/03/07/le-jour-oú-david-sarel-tricha.html

 

Ensuite, un peu de détente. Passez en cuisine avec David Sarelqui est un héros gourmand, comme les derniers personnages de Guillaume Musso

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2007/01/12/david-sarel-met-les-petits-plats-dans-les-grands.html

 

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6 février 2013 3 06 /02 /février /2013 18:29

Un clin d’œil au vintage et aux grands classiques avec quelques liens.

    OLIVIER-PANIS-JPEG---Copie.jpg

D’abord Les Tontons glisseurs, un remake des Tontons flingueurs. Avec Olivier Panis, Jean-Pierre Pernaut, Franck Lagorce, Bertrand Balas, Jean-Philippe Dayraut et Margot Laffite dans des rôles qui vont vous surprendre ! Pour 5’ 55 de bonheur,Cliquez sur :

http://www.dailymotion.com/video/xx9xdl_les-tontons-glisseurs_auto#.URFM3LrYFWQ.twitter

    ASTON 007 JPEG

Ensuite, un des plus beaux couples à l’écran, Aston Martin et James Bond. Ils étaient faits pour se rencontrer et vivre de fabuleuses aventures au rythme de leur passion commune pour le luxe, le flegme britannique, la sensualité, l’adrénaline, le suspense…

http://circuitmortel.com/2015/11/aston-martin-de-lecran-a-la-piste/

 

Voilà, et comme polars, cinéma, pilotes, people et .bolides font bon ménage...

 

TROIS AUTRES  LIENS A SUIVRE AUSSI :

 

DESIGNMOTEUR présente la Jaguar du film Spectre http://www.designmoteur.com/2015/10/jaguar-cx75-spectre-cinema/  

 

DESIGNMOTEUR présente Vengeance glacée au coulis de sixties, un polar sur fond de duel Ford – Ferrari aux 24 Heures de Mans http://www.designmoteur.com/2014/12/roman-polar-passion-automobile/  

 

Drogués de sport, mais pas seulement… http://circuitmortel.com/2015/11/drogues-de-sport/

 

Thierry Le Bras

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 17:55

« Chacun sait que le Vendée Globe n’est pas une course ‘’de plus’’, mais la course la plus dure, la plus longue et la plus exigeante qui soit », écrivit Philippe Jeantot (1). Le créateur de l’épreuve qualifiait volontiers son tour du monde d’Everest des marins.     

FG VAINQUEUR 1 JPEG  Le dimanche 27 janvier 2013 restera une date significative dans l’histoire du Vendée Globe. Ce jour-là, un jeune marin bourré de talent, animé par une volonté à toute épreuve et doté d’une grande  intelligence a fait mieux que Phileas Fogg. Il a bouclé son tour du monde en solitaire en 78 jours, 2 heures et 16 minutes. Moins de 80 jours, Un record que même Jules Verne n’aurait pas osé imaginer.

 

La récompense méritée de l’effort et de la volonté

 

François Gabart fait partie des sportifs intellectuels. Il a obtenu son bac avec mention Très Bien avec un an d’avance. Puis il a entrepris des études d’ingénieur qu’il a réussies. Il fait partie des jeunes particulièrement doués et volontaires qui parviennent à allier études et sport de haut niveau. Car en compétition aussi, le Petit Mozart de la voile se révéla précoce ! Il s’est construit un joli palmarès de l’Optimist (Champion de France) à la course au large (2ème de la Jacques Vabre, 2ème du Figaro, Champion de France de course au large en solitaire et maintenant vainqueur du Vendée Globe) sans oublier un titre de Champion du monde jeune en Tornado.

 

Existe-t-il une recette Gabart qui garantit le succès ? Oui, sans doute. Car l’exemple  de sportifs comme François incite chacun à donner le meilleur de lui-même pour atteindre ses objectifs. Et il apporte l’étincelante démonstration que ça marche. Tout au moins en ajoutant une touche personnelle à l’intelligence et au talent, une volonté inébranlable. Un de ses proches témoignait quelques heures avant l’arrivée qu’à 9 ans déjà, l’âge des régates en Optimist, il se préoccupait de son alimentation et des quantités de nourriture qu’il devait absorber afin d’optimiser sa condition physique. Comme le fit Michael Schumacher, mais plus vieux, lorsqu’il courait en F1.   FG--A-LA-BARRE-JPEG.jpg  J’ai suivi l’arrivée de ce 7ème Vendée Globe en direct et les déclarations du skipper de Macif m’ont enthousiasmé. Une leçon de vie pour tous ceux qui traversent des moments de déprime. Un hymne à la volonté. Si les enregistrements de ses interviews étaient diffusés dans les pharmacies et remboursés par  la Sécurité Sociale, les prescriptions d’antidépresseurs enregistraient une chute vertigineuse. Car contrairement à ce qu’ont pu imaginer les spectateurs en découvrant le visage souriant du skipper de Macif sur leur petit écran, rien n’a été facile durant cette course autour du monde  particulièrement disputée.

 

« Je n’ai jamais eu l’impression d’avoir une seconde de pause, témoigna François. Ça a été dur… j’ai appris beaucoup sur moi. J’ai appris que nos  limites se situent très, très loin. J’ai appris qu’on a de l’énergie au fond de soi qu’il faut aller chercher. »     FG-A-LA-BARRE-2-JPEG-copie-1.jpg  La course ayant été très difficile contre Armel Le Cléac’h, François Gabart a dû la mener au rythme d’une régate pour devancer son valeureux rival. Dans ce contexte de compétition acharnée nonobstant l’estime entre rivaux, la discrétion fit partie de la stratégie de course. Pas question d’avouer ses ennuis lors des vacations. Mais François a bien subi en moyenne l’emmerdement par jour que lui avait annoncé le professeur Desjoyeaux avant le départ. Simplement, il ne les a pas révélés, ce qui a laissé croire à tort qu’il vivait une course presque tranquille.

 

« Je suis quelqu’un de plutôt positif dans la vie, rapporta-t-il. Quand on se plaint tout le temps, les ennuis restent avec toi. Quand tu ne te plains pas, les ennuis passent, ou au moins, tu ne les vois pas. »

 

Un exemple à méditer et suivre dans la vie quotidienne.

 

Un prince de la communication

 

- Avez-vous pris plus de risques que les autres ? lui demanda l’intervieweur officiel à sa descente du bateau.

 

- Non, je ne pense pas, répondit François Gabart avec un grand sourire. La Macif (nom de son bateau), c’est une assurance. On gère le risque. »

GABART-EN-MER-JPEG.jpg

Et le risque pour un sponsor avec un skipper de sa classe, il est nul. La voile représente déjà un vecteur de communication exceptionnel, proche de la nature, non susceptible d’être accusée de pollution. Alors, quand le pilote de F1 des mers gagne, le retour sur investissement est énorme. Avant l’arrivée déjà, Gérard Andreck, président du groupe Macif, reconnaissait que les résultats en termes de notoriété dépassaient ce qui avait été envisagé. Le nom de l’assureur avait été cité plus de 22.000 fois dans la presse. Et c’était avant les heures de direct sur l’arrivée, avant les interviews de François Gabart, excellent communiquant. Il est trop tôt pour chiffrer les bénéfices que tirera Macif de l’opération. Mais rappelons qu’en 1996 et 1997, les 5 MF investis par le département de  Vendée sur la course avaient généré 57 MF de retombées économiques et médiatiques. Colossal !

 

Bientôt un livre ?

 

J’ai coutume de souligner que l’univers du sport est le cadre idéal de romans, récits, thrillers. Suspense, angoisse, danger, cadres exceptionnels, héros charismatiques, tous les ingrédients du best-seller sont réunis.   COUV MAG VG

J’ai suivi des Vendée Globe et raconté des éditions de l’épreuve. Notamment celle de 1996 et 1997 (1) qui se déroula dans un climat particulier à cause de plusieurs naufrages. J’ai ensuite dirigé la rédaction d’un magazine spécial consacré à l’édition 2000 – 2001. Un beau produit réalisé en partenariat entre l’éditeur de presse pour lequel  je travaillais et Philippe Jeantot, le créateur de l’épreuve, l’organisateur de plusieurs éditions, celui sans qui rien n’aurait été possible, celui qui a conçu le concept grâce auquel une société apparentée à un quotidien sportif réalise aujourd’hui une très belle opération en ayant décroché la négociation des droits télévisés du Vendée Globe à l’étranger. A cette époque, le président du groupe de presse au sein duquel je travaillais était aussi  tenté par la création d’un magazine sur le web qui se serait appelé Wincheur et dans lequel  je devais assumer des responsabilités éditoriales. Le groupe de presse a été démantelé, hélas. Puis un peu plus tard, Philippe Jeantot a été sournoisement évincé de son épreuve. J’ai pris des distances avec le Vendée Globe. Le Vendée sans Philippe Jeantot, ce n’était plus tout à fait le Vendée dans mon esprit. J’ai admiré les exploits des marins qui effectuaient ce tour du monde en solitaire sans aucune assistance extérieure, mais avec moins de ferveur et je n’ai plus cherché à écrire sur la course. Cette année, pour la première fois, je l’ai regretté. J’aime les sportifs de haut niveau qui réussissent aussi leur scolarité et leurs études.  François Gabart, premier de classe et grand compétiteur m’a épaté. Sa victoire fait partie des événements sportifs que je n’oublierai pas, un peu comme celle d’Olivier Panis au GP de  Monaco 1996, le premier Monte-Carlo remporté par Sébastien Loeb, les Routes du Rhum gagnées par Laurent Bourgnon, ou encore le premier titre européen de Christophe Lemaître sur 100 mètres.     FG-VAINQUEUR-2-JPEG.jpg  Alors oui, j’ai regretté de ne pas avoir travaillé sur cette édition, de ne pas avoir prévu de livre dans lequel j’aurais raconté la splendide victoire de François Gabart, de ne pas être son biographe, de ne même pas avoir créé l’occasion de le connaître personnellement. Mais je suis convaincu que des auteurs ont prévu cet ouvrage que j’ai laissé passer, que certains collaboreront au récit par François  de son tour du monde, du duel de tous les instants avec Armel Le Cléac’h, de cette remontée du chenal où l’émotion était à son comble et le vainqueur magnifique. « J’ai toujours envie de progresser, j’ai toujours envie d’être un peu meilleur et après ce Vendée Globe, je crois que je suis un peu meilleur », confia François Gabart peu après l’arrivée. Décidément, cette aventure humaine et sportive, j’ai vraiment hâte de la découvrir dans un récit signé du skipper !

 

(1) cf la préface de VENDÉE GLOBE, La course la plus folle du monde racontée par les skippers, Éditions Gérard de Villiers et La Découvrance, 1997 (un livre que j’ai écrit sous le pseudonyme Thierry Georjan)

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Le site officiel de François Gabart

http://www.francois-gabart.com/

 

Un roman jeunesse dans le monde de la course au large ; c’est moi qui l’ai fait ; malfaiteurs, maléfices et suspense au programme !

http://polarssportsetlegendes.over-blog.com/article-gare-a-la-main-du-diable-disponible-en-format-e-pub-111556271.html

 

Gare au clavier de l’auteur : du récit au roman

http://polarssportsetlegendes.over-blog.com/article-gare-au-clavier-de-l-auteur-du-recit-au-roman-104649943.html

 

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 12:38

à Noël ou à d’autres occasions

 

On a plus de plaisir à donner qu’à recevoir. Tout au moins pour ceux qui ne sont pas atteints de cupidité chronique ou du syndrome de piratage de tout ce que possèdent les autres. Un livre symbolise l’attention que vous portez à ceux que vous aimez. Pourquoi ? Parce que quel que soit son prix, du livre de poche  au luxueux coffret en passant par l’e-book, vous aurez cherché l’ouvrage qui fera plaisir au bénéficiaire du cadeau. Vous vous serez préoccupé de ce qui l’intéresse, donc de lui. Les idées que je soumets ici ne sont que des propositions. Bien sûr, je fais un peu la promotion des auteurs que j’aime et de mes propres ouvrages, mais surtout, je vous invite à réfléchir à vos cadeaux en vous suggérant une méthode toute simple. Qu’est-ce qui fera plaisir à la personne que vous voulez gâter ? Qu’est-ce qui lui fera chaud au cœur et lui fera comprendre que votre cadeau est une marque d’amour ou d’amitié ?

1 de couv

Parmi mes coups de cœur de l’année, Alpine Berlinette, l’icône des années, un ouvrage richement illustré signé Enguerrand Lecesne. J’ai eu le plaisir de participer à l’iconographie en apportant quelques photos prises au cours des années 70. Mais ce n’est pas ma modeste participation que je vante ici. L’ouvrage apporte un vrai plus en donnant largement la parole aux pilotes qui ont participé à l’écriture de la grande histoire Alpine Renault.

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2012/02/18/alpine-berlinette-l-icone-des-annees-bleues.html   1 DE COUV  Vous aimez les nouvelles, l’humour, le détournement cynique du vocabulaire gourmand ? Dégustez mon menu de lecture du jour, 7 Nouvelles pimentées. Chacune comporte un titre, et aussi en sous-titre le nom d’un plat inspiré des saveurs que dégage l’histoire.

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2012/06/06/7-nouvelles-pimentees.html

 COUV GARE A LA MAIN DU DIABLE  Avec le Vendée Globe, la course au large est en vedette dans l’actualité. Mon roman GARE A LA MAIN DU DIABLE est disponible en format e-pub depuis l’automne. C’est un thriller cross-age teinté de fantastique. Un scénario ou superstitions maritimes et malfaiteurs rodent autour d’un valeureux skipper. La bande d’adolescents avec qui il a sympathisé quelques semaines avant le départ de la Transat Saint-Malo – Newport parviendra-t-elle à le sauver ?

http://polarssportsetlegendes.over-blog.com/article-gare-a-la-main-du-diable-disponible-en-format-e-pub-111556271.html

    COUV CHICANES ET DERAPAGES opt  Toujours disponible pour les fêtes, mon polar Chicanes et dérapages de Lorient au Mans, une aventure périlleuse dans le milieu sauvage de la course automobile.

http://sebsarraude.tumblr.com/post/23431276990/chicanes-et-derapages

    COUV LES NOIRES PLEIN POT 2  Découvrez Sébastien Sarraude, nouvelliste de talent. Ses textes colorés vous réservent des surprises, tant ceux intégrés à des recueils que les nouvelles en ligne ou parues isolément. En plus, certaines sont disponibles sans ouvrir votre porte-monnaie.

http://sebsarraude.tumblr.com/

    ERIC-LEQUIEN-ESPOSITI-JPEG.jpg  Sortez des sentiers battus. Si vous osiez les univers d’un auteur qui pense autrement et vous pilote en jouant avec les mots dans des univers de science-fiction fascinants ? Embarquez pour la planète d’Éric Lequien Espositi. Vous ne regretterez pas votre croisière.

http://eric-lequien-esposti.com/    

    GILLES-GAIGNAULT-JPEG.jpg  Vous voulez enthousiasmer un fan de F1, des 24 Heures du Mans, de rallye, de Moto GP ou d’une autre discipline de la grande famille des sports mécaniques ? Bientôt un superbe livre de Gilles Gaignault racontant 40 ans de souvenirs au cœur de la course. Vous pouvez le commander dès maintenant.

http://www.autonewsinfo.com/2012/12/03/livre-40-ans-au-coeur-de-la-course-69835.html

    COBEN-JPEG.jpg  Voilà, quelques suggestions parmi d’autres. Moi, j’espère recevoir le dernier Harlan Coben, A découvert, une nouvelle aventure de Myron Bolitar. Et j’attends avec impatience le sixième tome de la série Henderson’s Boys. Les cinq premiers sont géniaux. Le suspense monte crescendo. Aussi captivant pour les adultes que pour les adolescents !

http://www.harlan-coben.fr/site/accueil_site_harlan_coben_&1.html

et

http://www.cherubcampus.fr/hendersons-boys/

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Un conte de Noël automobile, Vintage (et gratuit)

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2008/12/20/noel-premonitoire.html

 

Un conte de Noëlle (et ce n’est pas une faute d’orthographe)

http://0z.fr/r8RvN

 

D’autres idées de cadeaux pour fans de la course automobile

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2010/12/15/cadeaux-de-noel-pour-pilotes-de-l-ouest-et-d-ailleurs.html

 

Thierry Le Bras    

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