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26 avril 2015 7 26 /04 /avril /2015 14:25
DISPARUE ou la course automobile au cœur d’une série télé !

Avec Léa, héroïne de « Disparue », France 2 nous offre le mercredi soir pendant quatre semaines une série pleine de suspense qui laisse présager des rebondissements inattendus et beaucoup de surprises.

 

Léa est une adolescente lyonnaise qui s’apprête à fêter son 17ème anniversaire. Une jolie jeune fille déterminée qui s’entend avec tout le monde, ses parents, son oncle, sa cousine, son frère, son copain. Rien ne laisse présager son implication dans un fait divers. Et pourtant, elle va disparaître la nuit de la Fête de la musique. Fugue, enlèvement, meurtre ? Nous ne le saurons sans doute qu’à la fin du dernier des 8 épisodes prévus. Et encore, si la vérité n’est pas repoussée à une saison 2…

 

L’enquête nous fait découvrir des personnages bien moins transparents qu’il apparaît au premier abord. Car dans cette histoire, tout le monde ment, tout le monde tente de cacher des éléments, tout le monde possède plusieurs visages. Comme dans la vraie vie ? Peut-être, car les enfants ont souvent des secrets pour leurs parents et ces derniers ne confient pas forcément tous les chapitres de leur existence à leur progéniture.

La course automobile clé de l’intrigue ?

 

Léa se rend souvent sur un circuit automobile. Pas seulement dans le but d’encourager son petit ami Romain qui s’entraîne en monoplace. Elle prend elle-même des cours de pilotage sur une FR. Elle se révèle douée.

DISPARUE ou la course automobile au cœur d’une série télé !

Son père, Julien, et sa mère, Florence, ignorent tout de cette passion. Pourquoi ? « Parce qu’elle avait peur que vous l’obligiez à arrêter », avoue Romain au papa de Léa. Il faut dire que l’automobile est un sujet délicat dans la famille. Jean, l’oncle de Léa a perdu sa femme dans un accident de voiture où la vitesse pourrait être en cause. Quant au moniteur de pilotage, il déclare que la jeune fille, qui avait produit à l’école une fausse autorisation parentale, payait ses cours en liquide, soi-disant parce que c’était plus facile pour Julien qui exploite un restaurant. Mais voilà, l’argent venait d’une autre source. Laquelle ? Un trafic de coke ? Une piste forcément envisageable quand une personne disparaît.

Mais la vérité est sans doute ailleurs

 

Qu’a fait Anne, l’ancienne serveuse du restaurant, un temps maîtresse de son patron avant d’être licenciée ? Anne, une femme vindicative et amère, prête à déclencher des scandales et n’hésitant pas à formuler un faux témoignage dans le but de nuire à son ancien amant et patron. C’est fou comme les employées subalternes tombent facilement amoureuses de leurs patrons… ou des avantages matériels qu’elles peuvent en tirer. Parfois ça marche et la prédatrice devient maîtresse attitrée, concubine, épouse (après avoir fait divorcer sa proie), puis enfin veuve joyeuse au moment où le petit chou à la crème d’oseille disparaît – plus ou moins naturellement - après avoir transféré par des manœuvres douteuses une grande partie de ses actifs à la gourgandine légitimée. Quelle vengeance sournoise peut fomenter une calculatrice déçue de l’échec de son plan d’enrichissement par le piratage ?

DISPARUE ou la course automobile au cœur d’une série télé !

Dans la vraie vie, cette créature serait la plus suspecte. Elle correspondrait à des tas de faits divers où la criminelle est une maîtresse ou une marâtre cupide et sans scrupules. Non, je n’exagère pas. Je travaille à un essai (et des prestations dérivées) sur le thème de la défense des héritiers lésés et cela m’a amené à recenser un nombre très important de cas autour de cette problématique.

DISPARUE ou la course automobile au cœur d’une série télé !

Mais nous sommes dans une fiction… Une vérité trop simple ne serait pas acceptable ou pas assez politiquement correcte… La solution sera sans doute plus complexe à défaut d’être plus vraisemblable. J’espère en tout cas que les auteurs traiteront la course automobile avec le respect et la sympathie qu’elle mérite. Car c’est une discipline magique, formidable, excitante, auprès de laquelle tout le reste paraît un peu terne.

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Ment-on et triche-t-on en course automobile ? Un exemple singulier… http://bit.ly/1o4PkyL

 

Marâtre, détournements et petits meurtres http://0z.fr/1sjFz

 

Une recette de crime parfait… http://bit.ly/1l7SOft

 

Pétassine, dangereuse courtisane malouine, réussira-t-elle à séduire le père de Philippe et à voler son patrimoine ? Réponse dans ce roman http://amzn.to/1nCwZYd

 

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Thierry Le Bras

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 18:32
Jeu, F1 et polars

Qui est l’auteur de cette citation ? « J’aime bien les Grands-Prix de Formule 1 : le bruit de moustique asthmatique dans la télé m’endort ».

 

J’ai posé cette question existentielle sur les réseaux sociaux. Une réponse est arrivée très vite. Consulter un moteur de recherche permet en effet de trouver le livre dans lequel la phrase est écrite. Il s’agit de « Miaou, Bordel ! », roman policier de Gérard Chevalier paru aux Éditions du Palémon.

Une chatte plus intelligente que son humain

 

Un complément d’information s’impose cependant. Ce n’est pas Gérard Chevalier qui prononce cette phrase. En réalité, li n’est que la plume, le nègre, de Catia, une chatte écrivaine et enquêtrice fort douée mais capricieuse, voire prétentieuse, selon son collaborateur et son éditeur.

Jeu, F1 et polars

C’est donc Catia qui trouve la F1 contemporaine soporifique. A l’évidence, elle n’apprécie guère la nouvelle réglementation qui aboutit à des moteurs anémiques en comparaison des tigres rugissants d’avant 2014. Je vais vous faire une confidence. Moi, je ne me m’endors pas devant la F1. Je la boycotte. J’explique pourquoi dans un des liens ci-dessous. « Miaou, bordel ! » est un polar plein d’humour et d’esprit. Il n’est pas consacré à la course automobile mais je vous conseille tout de même vivement de le lire. Vous aurez constaté que j’ai écrit plus haut une chatte et son humain et non une chatte et son maître. Pourquoi ? Mais tout simplement parce que ceux qui comptent des félins parmi leurs amis savent qu’un humain n’est jamais le maître d’un chat !

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

* Vous trouverez « Miaou, bordel ! » dans toutes les bonnes librairies ou sur Amazon http://amzn.to/1Djgx5y

 

* « L’art de piloter sous la pluie », ou les aventures d’Enzo, le chien qui rêvait de devenir pilote automobile http://0z.fr/D1Mlc

(les droits d’adaptation de ce scénario au cinéma sont détenus par Patrick Dempsey, le Docteur Mamour mais aussi un gentleman driver passionné et performant)

 

* « VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES », un polar automobile avec Titus, Berger allemand, et Cooper chat de pilote qui a une tête à s’appeler Cooper http://amzn.to/1nCwZYd

(le livre n’existe qu’en eBook pour l’heure, mais je travaille à concrétiser dès que possible une version papier)

 

* Pourquoi je ne regarde plus la F1, cirque scénarisé au bénéfice des chouchous de ces messieurs qui la manipulent http://bit.ly/19gVB57

 

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 16:57
Des gants blancs au fourneau et en voiture !

Avez-vous vu le film « Les saveurs du palais » au cinéma ou à la télévision ?

 

Cette fiction ne manque pas de sel ! Catherine Frot joue le rôle d’un personnage inspiré de Danièle Mazet-Delpeuch, cuisinière à l’Élysée du temps de François Mitterrand. Jean d’Ormesson est le Président de la République.

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

Quelques échanges se révèlent savoureux !

Du matériel utilisé avec dextérité

 

Hortense Laborie apprend en arrivant à l’Élysée que le matériel des cuisines se manie avec des gants blancs comme une voiture de course.

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

La comparaison est tout à fait pertinente. Une voiture de compétition fonctionne parfaitement à une certaine température, avec certains réglages. A défaut, elle ne permettra pas à son pilote de signer les temps escomptés. Et si malgré son tour de main, le conducteur commet une petite erreur, la sanction est immédiate. Le tour sera raté. Il faudra recommencer.

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

Une sanction comparable guette le chef qui ne respecterait pas la température idéale du four ou le temps nécessaire à la confection d’un soufflé au Grand-Marnier parfait. Le moindre dérapage gâchera le plat.

Cuisine et pilotage, des synthèses de l’art, de la passion et de la technique

 

Impossible d’évoquer ces thèmes sans faire remonter les souvenirs d’un pilote trop tôt disparu. « Au plan du pilotage pur, l’Italien Elio de Angelis fut le plus beau pilote qu’il m’ait été donné d’admirer », confie Johnny Rives dans « La course aux souvenirs ».

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

« Elio de Angelis jouait merveilleusement du piano », rappelle Philippe Lambert dans « Pilotes de Formule 1, l’épreuve des hommes ». Dans le même ouvrage, l’auteur constate que « a priori, la conduite d’une Formule 1 repose sur une succession d’actes techniques. Mais on en vient à se demander si le sang des pilotes ne charrie pas quelques globules empruntés à l’artiste. Ne parle-t-on pas d’art du pilotage ? »

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

« Il n’y a pas de bonne cuisine si au départ elle n’est pas faite par amitié pour celui ou celle à qui elle est destinée », témoigne Paul Bocuse. La technique n’est qu’un moyen. Le résultat exige des épices de respect et d’affectif.

Des gants blancs au fourneau et en voiture !

Soulignons enfin qu’un chef Ferrari officie au piano (d’une cuisine) à Shangai. Nico Rosberg l’a trouvé comme le prouve la photo ci-dessus ! D’accord, Monsieur Ferrari ne porte pas de gants blancs sur l’image. Peut-être les avait-il retirés afin de serrer la main au champion de Formule 1 avant la photo ?

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Cuisiniers et pilotes font bon ménage ; plus d’un chef court au four et au moulin ! http://bit.ly/1y4UFrJ

 

Mon dernier polar, VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTIES, vous invite sur les pistes et… dans quelques restaurants http://bit.ly/1IoxuzK

 

Petit feuilleton humoristique et gastronomique illustré

ENTRÉE http://bit.ly/1rlBhnh

PLAT http://bit.ly/1yuTHIC

DESSERT http://bit.ly/1vouydO

 

David Sarel, un de mes personnages récurrents favoris, aime les bons petits plats http://bit.ly/1p2CKAh

 

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 18:49
FREINER AU PANNEAU TROP TARD et autres idiomes

Le sport en général use fréquemment d’expressions imagées. La course automobile n’échappe pas à la règle et ça contribue à en faire un cadre de fiction très excitant. Un pilote courageux se voit parfois qualifié par les journalistes de « bien équipé ».

Logique, il faut disposer d’un certain cran pour amener son bolide à la limite d’adhérence dans des condition parfois menaçantes… S’il commet une grosse bêtise, on dira du pilote qu’il a oublié sa tête à la maison ou, plus méchamment, qu’il n’a rien sous le casque.

Une piste humide devient une patinoire.

Une Formule 1 rouge d’une marque prestigieuse fut ramenée par un champion du monde français au rang de camion. Une voiture rapide est un avion. Un pilote qui signe un contrat avec une écurie trouve un baquet ou un volant. La recherche de budgets s’appelle aussi chasse au sponsor. Quelques exemples illustrés des expressions spécifiques au pilotage complèteront ce petit lexique du milieu.

Freiner au panneau trop tard…

La critique est aisée mais l’art difficile. La faute est facile à commettre pour un pilote qui se donne à fond.

Et certains passageS se révèlent particulièrement délicats comme le fameux Fer à cheval de la Course de côte de Saint-Gouëno. Beaucoup s’y sont fait des frayeurs au fil des éditions…

Manger le bas-côté ou la bordure

Disons que ça arrive à tout le monde sans forcément signifier perte de temps. Juste un peu de poussière et une petite secousse dans l’auto.

Faire le spectacle...

Sur terre...

Ou sur le bitume...

Perdre l’avant

Pire que le survirage, il y a le sous-virage et la perte de l’avant. Souvent irréversible et synonyme de sortie à défaut d’échappatoire.

Prendre la corde

Là, c’est moi, le jour de ma première victoire de classe à la Course de côte de Saint-Germain – sur Ille. Pas moyen de gagner un centimètre du plus sur la trajectoire.

Appuyer sur le champignon

Le pilote est là pour ça, pour donner le maximum et demander à sa machine de délivrer toute sa puissance….

Une barquette Lola

Parce qu’en course automobile, la barquette n’est pas un plat préparé à réchauffer au four à microondes mais une variété de prototypes pour courses de côtes ou/et circuits !

Regarder la piste par la portière

~~Pas le plus efficace, mais le prix d’un excès d’optimisme…

Prendre un appui

En ce temps-là, les voitures de course ne viraient pas à plat, surtout quand les pilotes balançaient aussi énergiquement leur machine dans un virage serré.

Flirter avec les bottes de paille

Ça arrive aux meilleurs, comme ici à Marcel Tarrès à la Course de côte de Saint-Gouëno 1982. Mieux vaut quand même ne pas les embrasser, ces bottes de paille…

Casser du bois

Quel pilote peut prétendre ne jamais avoir cassé d’auto pendant sa carrière automobile ? Pas moi en tout cas…

Voilà, je complèterai plus tard ce petit lexique illustré des expressions imagées du sport automobile. En attendant, je vous suggère quelques liens vers des nouvelles illustrées et notes présentant mes romans au cœur du sport automobile !

QUELQUES LIENS A SUIVRE

  

* Angoisse au bord de la piste http://bit.ly/1vOpLXc

* LE PACTE DU TRICHEUR, un polar au cœur du rallye (présenté sur le Pilote automobile)  http://bit.ly/1gDZwV5

* VENGEANCE GLACÉE AU COULIS DE SIXTES (présenté sur Design Moteur)  http://bit.ly/1CBgu6H

* d’autres images, récits et fictions automobiles sur http://circuitmortel.com/  

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:47
« Chefs », une série à déguster sans modération

La nouvelle série gastronomique aux arômes de suspense diffusée par France 2 depuis le 11 février excite notre appétit de découvrir les plats suivants.

« Tu dois toujours respecter ce qui est beau », annonce le chef (alias Clovis Cornillac) au jeune Romain (Hugo Becker), un employé en liberté conditionnelle. De quoi parle le « chef » ? D’un foie gras, d’une truffe, d’une merveilleuse volaille, d’une divine pâtisserie, d’un Armagnac hors d’âge ?

Non, de la Peugeot 203 dans laquelle il circule au quotidien. Un véhicule vintage bien différent des boites sur roues dénuées d’odeur et de saveur que nous offrent désormais les constructeurs soumis à la démence autophobe des pouvoirs publics. Une scène qui contribue à l’atmosphère empreinte d’harmonie du scénario.

Le tour de main des auteurs de thrillers

La clé d’un meurtre ouvre généralement le placard où mijote une vengeance amère. Il faut remonter dans un passé douloureux pour comprendre l’enchaînement de faits qui a causé le passage à l’acte. Les scénaristes de Chefs appliquent cette recette à l’univers de la gastronomie. Incompréhensions familiales, jalousie haineuse, solitudes, doutes, communication quasi-surnaturelle, problèmes financiers et violence implacable constituent les ingrédients des épisodes que nous dégustons. Sans oublier des mystères glaçants ainsi que des secrets enfouis que le temps n’a pas bonifiés comme un grand cru.

 

« Chefs », une série à déguster sans modération

La cuisine s’associe à des souvenirs sucrés ou amers, à des tranches de vie, aux terroirs dont elle transmet l’âme la plus authentique. L’art se décline sans artifices. « C’est notre métier, donner du bonheur aux gens, le faire avec enthousiasme et simplicité » assène Clovis Cornillac (le chef) à sa nouvelle directrice, scandalisée par une cliente qui souhaite manger des frites avec de la mayonnaise et du ketchup. Pas de prétention dans Chefs, juste du talent, de l’excellence, de la passion. Des fausses notes aussi car une question éternelle s’invite telle la salmonelle dans des aliments délicats. L’argent récompense-t-il les meilleurs ou préfère-t-il des gougnafiers manipulateurs qui s’attribuent les fruits des efforts déployés par les plus talentueux ? Réponse à la fin de la série, tout au moins dans le cas d’espèce…

La cuisine à toutes les sauces

Les bons petits plats sont à la mode. Ils s’invitent à la télévision, à la radio, dans les fictions. Normal, car en France, pays attaché à la tradition des bonnes tables, ceux qui échappent (encore ?) à la misère mangent régulièrement. Dîners et déjeuners s’associent à une pause, à un moment de détente, au plaisir, au partage avec des amis, la famille, les relations de travail. Ils sont supposés faciliter les relations – tout au moins l’étaient avant l’hystérie grossière du SMS ininterrompu. Il arrive aussi d’ailleurs que le repas devienne un moment d’horreur. Quoi de pire que devoir faire bonne figure lors d’’un repas partagé avec quelqu’un que vous détestez ? Si au dessert, vous ne souhaitez pas voir votre ennemi s’étouffer avec sa profiterole au chocolat, nul doute que vous serez canonisé un jour.

 

« Chefs », une série à déguster sans modération

Je suis d’autant plus curieux des fictions gastronomiques que, franchement épicurien, j’associé volontiers les visites de bons restaurants et les dégustations de spécialités à mes romans et nouvelles. Dès les premières pages de mon dernier polar, je vous invite à apprécier la subtilité d’un tournedos Rossini. Puis le récit taquine votre sens de l’humour et vos pailles par la mise en bouche du vocabulaire culinaire. Ces expressions, appliquées à la vie quotidienne ou au franc-parler du milieu se révèle aussi riche en nuances que la boutique d’un marchand d’épices. Sa gamme s’étend de la douceur de la vanille à la sauvagerie d’un piment rouge en passant par le piquant d’un paprika du Mexique.

« La vengeance est un plat qui se mange froid, très froid, glacé », se délecta le malfrat.

- Ouais, sauf que quand c’est un givré comme vous qui y goûte, il finit au frigo, amer comme un citron, riposta Philippe, le personnage principal de l’histoire. Si vous souhaitez lire gratuitement les premières pages de ce polar et éventuellement le commander ensuite, c’est simple, cliquez ici :

Et dans tous les cas, n’oubliez pas de suivre les prochains épisodes de Chefs. Les deux premiers ont enregistré les meilleures audiences de la soirée le11 févier 2015. Mieux que Brigade Navarro, dont TF1 rediffusait trois épisodes en hommage à Roger Hanin qui s’était éteint le matin. Une saison 2 est à l’étude et le scénario plait à Clovis Cornillac. Avec plus de quatre millions de téléspectateurs devant leur écran le soir de la diffusion des deux premiers épisodes, gageons que le soufflé de cette série montera suffisamment pour rester longtemps à la carte de France 2 !

QUELQUES LIENS A SUIVRE

* 66, cuisine sympathique, une autre histoire gourmande (illustrée et gratuite) avec un personnage secondaire de mon roman gourmand ! http://bit.ly/M3i5uT

* Un autre héros de fiction qui aime mettre les petits plats dans les grands ! http://bit.ly/1p2CKAh

* Compositions amères dans une famille décomposée http://bit.ly/19mDPXw

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 14:27

KEVIN-1.jpg   

Au cœur des  secrets de l’inquiétant Triangle des Bermudes…

 

Les fictions nous guident dans des univers parallèles qui franchissent les frontières de notre propre vie afin de découvrir d’autres existences, d’autres problèmes, d’autres espoirs, d’autres souffrances, d’autres questions existentielles.

 

Cette perception  s’applique particulièrement à PARADIS OU ENFER, le premier roman de Kevin Kluska qui nous entraine dans un fabuleux voyage au sein d’une autre dimension, celle du Triangle des Bermudes.

 

Le mystère absolu

 

Qui ne s’est pas interrogé sur le Triangle des Bermudes ? Écrivains et cinéastes l’ont décliné dans diverses interprétations. Mort Shuman l’a mis en musique dans Papa Tango Charly, une chanson dont l’air restera éternellement dans nos mémoires :

Ici Papa Tango Charlie
Vous m'avez laissé enfin

Mon avion est comme fou

Moi, je me moque de tout

Je vais noyer ma solitude

Dans le triangle des Bermudes

 

Dans PARADIS OU ENFER, Kevin Kluska nous dévoile sa propre vision du Triangle des Bermudes. Un a priori plus optimiste, du moins au début de l’histoire. Ici, le Triangle des Bermudes devient un lieu magique, une grande plage, la mer, un site ressemblant à la station balnéaire du Sud-Ouest où il passe chaque année les vacances estivales. Ce paradis bénéficierait d’une technologie sans limite, d’un ordinateur des désirs capable de réaliser toutes vos aspirations, sans bug, sans manipulations informatiques, sans virus, sans pannes… Un rêve d’enfant dont Kevin s’est souvenu et qu’il nous offre aujourd’hui.

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Dans l’univers parallèle de Kevin, le Triangle des Bermudes est un paradis où les gens vivent heureux et en paix tant qu’ils paient en bonnes actions le droit d’y demeurer. Pierre, marié à Isabelle, y a trouvé son équilibre. Mais voilà, même au Paradis, le concept de trahison n’a pas été éradiqué. Pas plus que son cortège de catastrophes associées, la manipulation, le mensonge, la haine, la jalousie, la chaine infernale sans maillon faible qui conduit au meurtre… Un crime qui va tout bouleverser. Car là, le Paradis risque de se transformer en Enfer. La frontière est mince. « Ces deux notions sont contraires, témoigne Kevin.  Mais les opposés s'attirent. L'un n'existe pas sans l'autre. On retrouve cette dualité et cette fragilité de la frontière dans la vie courante, dans les entreprises (le succès ou l’échec tient à un fil), dans la vie amicale et amoureuse (du rire à la déception voire aux larmes, il suffit de quelques mots), dans le sport (la victoire ou la défaite se jouent sur des détails) ».

 

Le Paradis est-il en danger ? Vous le saurez en vous immergeant dans l’ouvrage de Kevin qui mêle avec subtilité fantastique, science-fiction et intrigue policière.

 

L’œuvre d’un jeune auteur

 

Il convient de souligner que PARADIS OU ENFER est l’œuvre d’un très jeune auteur (23 ans). Kevin est un passionné de science-fiction. « Je suis un grand, même très grand fan de Star Wars, déclare-t-il.  Et donc  dans mon roman, j’ai inséré de temps en temps  un clin d'oeil par rapport à cela. Je fais aussi une référence à Excalibur, l’épée du roi Arthur. C’est une épée toute puissante capable de vaincre l'ennemi et même de détruire ! »

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La zone mystérieuse du Triangle des Bermudes fascine Kevin Kluska depuis l’enfance. Il avait déjà jeté les bases de son histoire dans une nouvelle écrite quand il était encore lycéen. Depuis, l’auteur et le scénario ont mûri. L’écrivain conserve l’enthousiasme sans bornes de la jeunesse.  Il ne bride pas son imagination. Il sait par exemple utiliser des scènes apparues dans ses rêves. Mais il a acquis la technique qui concentre et densifie le récit, suscite le besoin irrésistible de tourner la page pour découvrir la suite des événements. C’est un art difficile qui demande de la rigueur. Un auteur souffre lorsqu’il raccourcit son texte. Chaque coupure représente une blessure. En rayant une phrase, en supprimant un paragraphe, l’écrivain s’impose un renoncement. Il se prive de raconter une scène qu’ont vécue ses personnages. Il sacrifie son rôle de biographe tenté de retracer toute la vie de ses héros au plaisir du lecteur obsédé par les seuls temps forts de leur existence.

 

Kevin Kluska a parfaitement réussi ce pari. Un succès logique compte tenu de sa personnalité. Car si l’écrivain laisse son imagination voyager sur la route des fictions, l’homme se révèle adepte de disciplines rigoureuses. Kevin se prépare à devenir expert-comptable, une profession qui écarte toute fantaisie au profit de la maîtrise parfaite de plusieurs disciplines. La technique comptable bien sûr, mais aussi la gestion, la révision, le droit (fiscal, social, commercial…). En outre, Kevin Kluska pratique le karaté et le karaté contact (il est même responsable de cette deuxième section au sein de son club), un Art martial qui exige une technique parfaite, un contrôle de soi total et le respect de l’adversaire.

 

PARADIS OU ENFER  est la première étape d’une trilogie. Kevin écrit actuellement la suite. Nous avons hâte de la découvrir. Et quand il en aura terminé avec le triangle des Bermudes, il nous entraînera dans d’autres univers parallèles issus de son imagination. Peut-être un monde extra-terrestre, mais Chuuut, je ne vous ai rien dit…

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Où acheter PARADIS OU ENFER ?

- chez Amazon http://amzn.to/1rOupPe

- à la FNAC http://bit.ly/1uN5Dmm

 

Le processus d’écriture d’un roman, c’est comme un entrainement sportif http://0z.fr/ffluo

 

Univers parallèles, là où vivent les personnages de fiction

http://0z.fr/XoXRA

 

Pour mieux connaître Kevin Kluska ou/et le contacter :

- son compte Facebook  https://www.facebook.com/KluskaKevin

- son compte Twitter  https://twitter.com/KluskaKevin

 

Thierry Le Bras

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 17:37

“Le processus d’écriture d’un roman est très semblable à un entraînement sportif, témoigne John Irving. Il faut aimer répéter le même geste ».    

LUTTE 4 BLOG

L’écrivain américain affirme avoir beaucoup appris de la lutte qu’il a pratiquée assidûment jusqu’à l’âge de 34 ans.  « Le temps passé avec des adversaires lors de véritables combats n’est rien par rapport aux entraînements face à des partenaires », explique-t-il. Comme celui consacré à la promotion d’un livre est infiniment plus court que les années vouées à façonner des personnages, à les placer dans des situations particulières, à raconter leurs existences, à affuter sa plume (ou son clavier) comme une arme…

 

La comparaison entre la lutte et l’écriture  peut  s’étendre à d’autres disciplines.    

MATCH-DE-LUTTE.jpg  Le sport  en général s’associe au dépassement de soi et à la compétition. « Il recouvre une simplicité narrative souvent désarmante et, en même temps, des situations extrêmement inattendues, des personnages bien trempés et un suspense souvent tendu à l’extrême », affirme Ron Howard, le réalisateur de Rush.  

 

Dans un match, dans une course, il y a le vainqueur et les autres. La défaite paraît sans doute plus cruelle en lutte (et dans tous les sports de combat) que dans d’autres  circonstances car le perdant  est dominé par un adversaire de même gabarit. Pas d’excuses s’appuyant sur le matériel, l’appréciation subjective de juges, les circonstances de course, les conditions météorologiques… Juste un lutteur malmené, soulevé, renversé, immobilisé par un autre. Un homme battu par plus fort que lui. Un homme vaincu devant ses amis, devant son public, parfois devant les caméras de télévision.    

VIVIA.jpg    Certains univers se révèlent plus concurrentiels que les autres. La lutte, la compétition automobile, l’entreprise d’écriture  font partie des mondes où seuls les plus forts parviennent à s’imposer. Au moins certaines saisons, au moins à certains moments. Des mondes rudes mais passionnants. La lutte,  le pilotage  et l’entreprise d’écriture puis de promotion d’un livre signifient efforts et rage de vaincre. Comme le sportif, l’écrivain se met en cause et s’expose au risque de perdre. Lutteurs, pilotes de bolides et auteurs mobilisent leur volonté pour remporter leurs combats. Ils vivent pour leur discipline. Ils y gagnent  des décharges d’adrénaline incomparables sans lesquelles la vie manquerait de piment.  

 

Ma prochaine note sur ce blog sera consacrée à la sortie du PACTE DU TRICHEUR, un polar jeunesse teinté de fantastique sur fond de rallye en Auvergne. Un roman dont je suis l’auteur. David, le personnage principal, jouit d’un caractère bien trempé. L’entraînement et les réflexes acquis pour affronter les épreuves de la vie lui permettront-ils de vaincre les ennemis qui le guettent ?

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Lutte et sports mécaniques dans une même fiction illustrée, c’est ici http://0z.fr/DwoeM ...

 

Et encore ici  http://bit.ly/1nR7R3i  

 

Une chronique particulièrement intéressante  signée Antoine Sire sur le film Rush http://bit.ly/1dzgt3T

 

Quand un déjeuner dominical devient un combat sans les valeurs de la lutte. Le héros de ce scénario est David que vous retrouverez dans quelques jours, à la même période de sa vie, dans mon nouveau roman, LE PACTE DU TRICHEUR ! http://bit.ly/1SRX3i4

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:06

Après les films présentés dans la note précédente, voici les livres !  

 

Ceux qui vibrent à la symphonie d’un moteur préparé pour la performance ont gagné la partie. Les programmes éditoriaux de 2013 prouvent que le  monde romanesque des sports mécaniques inspire les auteurs nonobstant les contraintes qui se sont abattues sur la voiture et la moto.     MUSTANG-1.JPG  Les collections traditionnellement consacrées à la compétition et aux voitures Vintage  continuent à prospérer. Parmi les meilleurs ouvrages récents, l’excellent MUSTANG EN COMPÉTITION signé Enguerrand Lecesne paru chez ETAI.  

 

Et l’univers de la course inspire également d’autres auteurs de fictions. Harlan Coben s’est rendu aux 500 Miles d’Indianapolis. Une aventure de Myron Bolitar en perspective ? Ce ne serait pas surprenant.

 

Les Américains l’ont fait

 

Dans son récent Circuit Mortel, Katy Reichs a promené Temperance  Brennan au bord d’une piste de NASCAR. Avec un résultat décevant, hélas. Car il est trop évident que l’écrivaine ne connaît rien au milieu, s’est insuffisamment documentée, qu’elle méprise les pilotes, leurs équipes et les spectateurs. Certes, elle affirme dans les remerciements être devenue fan de NASCAR durant la semaine passée à se documenter sur la compétition. Le lecteur perspicace ne s’y laissera pas prendre et s’interrogera quant à la signification du remerciement. Vile flatterie à un public peu considéré, simple hypocrisie simulant la politesse ou pointe d’humour cynique ? A part un coup de cœur pour Jacques Villeneuve, chaque phrase de mme Reichs exprime la condescendance et le mépris pour tout ce qui touche aux vrombissements des moteurs et aux duels des pilotes sur le bitume.   COUV-KR.jpg

Il ne me plait guère de me montrer désagréable, mais je ne saurais vous promettre du plaisir à la lecture de ce scénario. Aucun des personnages campés par l’auteur n’est attachant,.. à part Birdie, le chat de l’héroïne. Les autres correspondent à des caricatures grossières, insuffisamment  travaillées, une recette de soupe avec quelques piments pour donner une apparence relevée à une mixture bâclée sans amour de la cuisine à base d’ingrédients pourtant épicés. Je vous donnerai donc un conseil singulier au sujet de ce produit. Achetez-le afin de contribuer à la reconnaissance marketing des ouvrages sur fond de sport, notamment de course automobile. Puis rangez-le dans un placard sans l’ouvrir en attendant de l’offrir à un parent éloigné que vous n’aimez pas trop. Il vous en aura coûté 21 €, mais c’est pour la bonne cause, celle de la fiction sauce sportive ! Car malgré la qualité médiocre de ce polar, son existence présente un intérêt. Les Éditions Robert Laffont  ont dépensé des fortunes en communication afin de le promouvoir comme un de leurs best-sellers. Cela signifie qu’un des éditeurs les plus performants sur le marché français est désormais convaincu que l’atmosphère des sports mécaniques constitue un bon cadre pour un roman propulsé à la conquête d’un large public. Une excellente nouvelle pour les auteurs qui pilotent leurs héros sur cette piste !

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Parmi ces derniers figure Seb Sarraude, vrai connaisseur du milieu du sport automobile, de l’ambiance des circuits et des pilotes. A acheter mais aussi à lire absolument par contre, Ça passe ou ça casse, un roman noir dans lequel le lecteur suit Laurent Barère, un jeune pilote ambitieux lancé dans le parc de requins des formules de promotion en circuit. Ici les personnages sont attachants, l’intrigue bien ficelée et le cadre décrit avec précision. Dommage que l’auteur n’ait pas été soutenu par un éditeur puissant lors du lancement de son livre. Mais ça devrait venir…

 

Des aventures de David Sarel en E-books

 

Avant la fin du mois d’octobre, Le pacte du tricheur sera disponible. D’abord en version électronique à un prix très compétitif. J’en suis l’auteur. J’avoue humblement un peu de retard sur mon calendrier initial. Mais c’est pour préparer au mieux la sortie du livre et le présenter dans les meilleures conditions, avec une préface qui m’enchante et vous comblera. David Sarel en est l’acteur  principal. Il est un de mes personnages récurrents préférés, déjà héros de trois romans policiers, d’une de mes 7 Nouvelles pimentées et de plusieurs nouvelles accessibles gratuitement sur le Net. Le livre est un  polar jeunesse teinté de fantastique.    

VIVIA-4-AUVERGNE-BIS.JPG  Le Pacte du tricheur se passe à l’époque où David, adolescent, va entrer en Terminale. Il n’est pas encore en âge de passer son permis de conduire mais, ayant plus de 16 ans, peut déjà jouer le rôle de navigateur en rallye. Le voilà dans le baquet de droite au côté d’Éric, son parrain, un gentleman driver de haut niveau. L’équipage va disputer le prestigieux Rallye des volcans d’Auvergne à bord d’une voiture du Team Vivia. Une fête pour le jeune homme issu d’une famille décomposée. Sa mère ne comprend ni sa sensibilité ni son ambition. Son père, ensorcelé par une femme aussi machiavélique que cupide l’a pris en grippe. David compense les manques affectifs comme il peut. Naviguer son parrain en rallye fait partie de ses joies et l’aide à préserver son équilibre. Mais le sort s’acharne sur l’’équipage qu’il forme avec Éric. Un chat noir, compagnon d’un sorcier, les provoque avec l’agressivité d’un fauve. Un animal fort mal vu dans l’univers des sports mécaniques.  Les pilotes d’une autre écurie affichent une hostilité inquiétante. Des types connus pour leurs malversations, leurs coups bas et leur propension à tricher. Une série d’incidents frappe leur Vivia. Cherche-t-on à les tuer ? Sont-ils la cible de malfaiteurs ou de forces surnaturelles ? Survivront-ils à cette course devenue folle ? Du suspense et de l’angoisse en perspective pour les lecteurs jeunes comme moins jeunes !  

RALLYCROSS-ANBIANCE--BIS.JPG  Cet inédit sera accompagné de la réédition d’un autre de mes romans. Circuit Mortel en Rallycross arrivera à peu près au même moment en E-Book. Avec le même « premier rôle », David Sarel observé à la même époque de sa vie. Circuit Mortel, Circuit Mortel, allez-vous penser, voilà un titre qui rappelle le livre de mme Reichs épinglée plus tôt. Oui, certes, mais Circuit Mortel en Rallycross, c’est une nouvelle version de Circuit Mortel à Lohéac, sorti en octobre 2005 chez Astoure. L’ouvrage est désormais épuisé et ne figure plus au catalogue de l’éditeur d’origine. Il est donc logique de prévoir une version numérique pour la fin de l’été. Je conserve la base du titre que j’ai utilisé en France avant mme Reichs, à savoir les termes Circuit Mortel. Je les associé au mot Rallycoss afin d’éviter toute confusion. Je ne vois aucune raison d’abandonner la base de mon idée de titre d’ouvrage, laquelle remonte à 2005.    

TL-BP-TOURAINE.jpg  La course automobile est pour moi une passion absolue depuis ma plus tendre enfance. Je l’ai pratiquée plusieurs saisons en tant qu’amateur (comme ci-dessus où, plus jeune, je suis au volant de cette Golf GTI lors d’une épreuve du Championnat de France des rallyes). J’ai toujours passé beaucoup de temps au bord des pistes, des spéciales de rallyes, des tracés de couses de côtes. Je suis de très près les performances de mes pilotes préférés. Je crois pouvoir affirmer que je connais bien cet univers. J’éprouve beaucoup de plaisir à communiquer l’enthousiasme que provoquent chez moi les exploits des pilotes, à partager mes photos, mes analyses  et mes souvenirs, que ce soit sur des supports papier ou sur le Net. C’est bien évidemment cette passion inconditionnelle qui m’a conduit à écrire des fictions dans le monde du sport automobile. Un bonheur  que j’espère vous faire partager dans les projets que je vous présente aujourd’hui ainsi que dans d’autres à venir !  

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Une course automobile à laquelle j’ai participém’a inspiré l’atmosphère de Circuit Mortel en Rallycross

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2010/02/19/une-pige-a-trappes.html

 

LA MUSTANG EN COMPÉTITION, le pur-sang qui va galoper jusqu’à votre bibliothèque

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2013/05/21/la-mustang-en-competition.html

 

Ça passe ou ça casse : Seb Sarraude vous y pilotera à un rythme soutenu de Spa au Mans et à Pau

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2013/05/01/ca-passe-ou-ca-casse.html

 

David joue l’intox (Nouvelle illustrée gratuite) http://0z.fr/2zYDt

 

SPORTS ET CRIMES, le couple de l’année 2013 ? http://0z.fr/eWkxM

 

GARE A LA MAIN DU DIABLE, un polar jeunesse teinté de fantastique dans l’atmosphère de la course au large

http://0z.fr/fRC-J

 

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Thierry Le Bras  

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 15:35

Le cinéma et l’édition saisissent le formidable potentiel d’émotion, de suspense et de passion qu’offre le sport automobile.    

AFFICHE-RUSH.jpg  Avec Roman Polanski et Ron Howard, la magie du grand écran nous ramène au bon vieux temps des seventies, au Rétro, au Vintage, qui sont assurément les recettes marketing de succès des années contemporaines, pâles, malades, trop mesquines pour jouir de la vie, déprimées. Heureusement  qu’il existe une potion magique, un médicament miracle, les fictions automobiles Vintage en flash-back dont les vrombissements enthousiastes réveillent l’extase et L’envie d’avoir envie.  

 

Deux rois à Monaco

 

« Ces jeunes gars vivaient dangereusement et ils étaient heureux », se souvient Roman Polanski, Génie du cinéma, le roi de la réalisation à l’origine entre autre de Chinatown, La Neuvième porte et La pianiste est aussi un ami d’un des plus grands rois du sport automobile, Jackie Stewart, triple champion du monde de Formule 1. D’où l’idée concrétisée en 1971 de produire Week-end of a champion, un film documentaire qui transforme le spectateur en témoin privilégié d’une semaine de course vécue avec un pilote. Et pas n’importe quel week-end, celui de Monaco, remporté cette année-là par Jackie Stewart ! STEWART-POLANSKI-1.jpg    Ce documentaire fut projeté au Festival de Berlin en 1972 puis oublié. Jusqu’à ce qu’il soit retrouvé en 2009 et que le cinéaste décide de le remonter et de l’enrichir. Projeté à Cannes hors compétition, le film a reçu un accueil enthousiaste. Ses acteurs, les pilotes du début des seventies, possèdent toutes les qualités d’authentiques stars. Le talent, l’élégance, le charisme et le courage face au danger. Beaucoup ont disparu aujourd’hui, notamment François Cevert et Jochen Rindt, emportés par leur passion de la course.      

STEWART.jpg  Car le danger rôdait autour des pilotes. Il contribuait à leur légende de héros. Pilotes et spectateurs savaient que la fête pouvait tourner au drame à chaque freinage, à chaque virage, à chaque contact entre deux bolides. L’angoisse étreignait les proches et les supporters. Celui qui a connu cette époque, fût-ce comme gamin passionné, se rappelle la tristesse d’avoir appris un dimanche soir que son pilote préféré avait rendez-vous avec la mort.  

 

Week-end of a champion sera disponible en Blu Ray et DVD fin 2013.

 

La glace et le feu se disputent le trône

 

Le danger est bien présent dans Rush, l’autre grand film qui nous fait partager cette année la course perpétuelle que se livrent les pilotes de F1.    

MCLAREN-FERRARI.jpg  Le scénario retrace le duel pour le titre de Champion du monde 1976. Les protagonistes de l’histoire, deux géants, Niki Lauda et James Hunt, courant l’un pour la Scuderia, l’autre pour l’Écurie McLaren. Deux tempéraments opposés, Un professeur de pilotage et de mise au point qui préfigure le pilote du XXIème siècle. Un playboy décontracté, anglais jusqu’au bout des gants, mais beaucoup plus sérieux et travailleur qu’il y paraît. James Hunt a débuté en F1 avec Lord Hesketh, un aristocrate britannique amateur de luxe, de Rolls, de châteaux, de yachts, de fêtes somptueuses… Un homme original, mais un Lord, un personnage de roman auprès de qui un Briatore passerait pour un petit caïd de banlieue et un Boullier pour un pâle rond de cuir, un bureaucrate normal. James Hunt est un jeune de son époque, un gars qui sait ce qu’il veut, un lion sur la piste, mais un gars qui ne se la joue pas, qui profite du tourbillon de la vie, un pilote qui sait qu’il va vite mais ne gonfle pas ses joues de prétention et ne clame pas ses propres louanges comme la grenouille qui veut se faire plus grosse que le bœuf. Il ne le sait pas encore, mais quelques années plus tard, James deviendra une référence pour un autre champion atypique et redoutable d’efficacité, Kimi Räikkönen, le meilleur coup de volant de sa génération. LAUDA-ET-HUNT.jpg  Niki et James, deux hommes sains et attachants entre qui il existait un grand respect et de l’amitié malgré leur rivalité sur la piste. Le film d’un duel en 16 épisodes, un par Grand Prix, où l’accident s’invitera, où le courage surmontera les épreuves, où le suspense atteindra des sommets que n’aurait pas imaginés Agatha Christie.  

TL-1976-1.JPG  Ce film, j’ai vraiment hâte de le découvrir pour des raisons objectives, mais aussi subjectives. En tant qu’auteur de polars et de nouvelles qui ont souvent pour cadre le monde du sport automobile d’abord, je suis enchanté que de grands noms du cinéma croient comme moi au sport automobile comme vecteur de succès dans la fiction. Plus les initiatives seront nombreuses, plus il nous sera permis de défendre nos histoires comme nos projets. Ensuite, sur un plan personnel, 1976, l’année où se place l’histoire de Rush représente beaucoup pour moi. Une mention Bien à ma licence de Droit privé, récompense des efforts de l’année universitaire. La découverte du Mans au bord de la piste, car c’était la première fois que le calendrier des examens me permettait d’y aller à peu près raisonnablement. Et mes premières courses comme pilote au volant d’une Opel Ascona SR groupe 1, avec des chronos encourageants confirmant la conviction que les victoires de catégorie ne tarderaient pas à arriver (ce serait le cas dès l’année suivante). Nous avons tous vécu des événements sympathiques qui ont posé des jalons dans nos existences. Alors, je suis d’autant plus impatient de découvrir Rush, tout en étant convaincu et conscient que son intérêt dépasse largement les anecdotes de ma vie personnelle.  

 

Merci Messieurs Roman Polanski et Ron Howard de nous offrir vos œuvres et de faciliter ainsi le travail de tous ceux qui installent des fictions dans l’univers des sports mécaniques. Merci de nous téléporter au temps Vintage, celui de l’enthousiasme, celui de la joie de vivre, celui d’un contraste saisissant  avec 2013 où tant d’espoirs se sont envolés. Comme les pilotes de haut niveau, battons-nous tout de même pour atteindre nos objectifs. Le sportif préféré des Français est un pilote automobile. Il s’appelle Sébastien Loeb. Avec un tel champion, il serait dommage que nos compatriotes ne soient pas sensibilisés à tout ce qui a un lien avec les sports mécaniques, y compris les fictions !

 

A suivre….

 

QUELQUES LIENS (mis à jour le 28 mai 2016)

 

DESIGNMOTEUR présente le cadeau d’anniversaire que nous offre Renault Sport au moment de célébrer ses 40 ans http://www.timedm.com/fr/2016/05/clio-rs16-renault-sport-275ch/  

 

Dans le cockpit d’une F1 pour un tour de piste à Monaco (Docufiction) http://bit.ly/25kgeVn  

 

GP F1 de Monaco : des diamants sur la piste http://bit.ly/27WyKW8  

 

69, année… automobile. C’était le temps des Porsche 917 et 914, de la Méhari, du duel Lamborghini Miura contre Ferrari Daytona, de la plus belle femme du monde les cheveux dans le vent en Harley Davidson, de surprises aux 24 Heures du Mans http://bit.ly/1TidL9Q  

 

Comme un court-métrage : Rallye de La Baule, des émois inoubliables … http://bit.ly/26SOPvm  

 

Thierry Le Bras

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 17:14

Les Petits Meurtres d’Agatha Christie reviennent sur France 2 dans une nouvelle version en parfaite adéquation avec la tendance Vintage qui caractérise l’époque contemporaine.

 

La nouvelle saison de cette excellente série mise sur trois personnages principaux, Samuel Labarthe dans le rôle d’un commissaire de police raffiné et redoutablement efficace, Blandine Bellavoir dans celui d’une jolie journaliste fonceuse, un peu gaffeuse, ainsi qu’une Facel Vega Facellia. Le premier épisode diffusé le vendredi 29 mars en prime time a réalisé un excellent score d’audience, à peu près 5 millions de téléspectateurs.   FACEL-1-JPEG.jpg

Le commissaire Swan Laurence possède une classe qui laisse penser qu’à l’époque de l’enfance, il a eu James Bond comme correspondant anglais. Puis adolescents, les deux garçons ont probablement échangé durant des vacances à Deauville et à Plymouth leurs meilleures recettes sur l’art de séduire les jeunes filles de la bonne société. C’est que chez Agatha Christie comme chez Ian Fleming, les personnages évoluent dans des milieux policés et bien élevés. On y tue, certes, mais avec élégance et savoir-vivre. En cédant aux invitations de ces auteurs, nous ne nous perdons pas dans les bas-fonds des scénarii trop noirs dont nous gavent volontiers les bobos qui se prennent pour les rois du monde culturel.   FACEL-2-JPEG.jpg  Des Aston Martin, BMW et Lotus ont souligné la classe de James Bpnd. La Facel Vega contribue à asseoir la personnalité de Swan Laurence. Et elle nous fait rêver en nous ramenant à la formidable époque des sixties, cadre des intrigues. Le scooter Lambretta de mademoiselle Avril, la journaliste impulsive, des Chambord, Ford Taunus 17 M, Peugeot 203 et Vedette complètent le cadre. Sans oublier le Minox, plus petit appareil photo du monde à l’époque. Pour ma part, j’adore cette ambiance tourbillon des sixties. Un contraste total avec notre époque déprimée. Les Petits Meurtres d’Agatha Christie marqueront-ils l’histoire de la télévision ? Franchement, le spectateur s’en moque. Tout ce qu’il veut, c’est prendre du plaisir en regardant sa télévision. Une bonne série, un bon film, un bon livre partagent cette qualité essentielle, le plaisir offert au spectateur ou au lecteur. Et selon ce critère, le seul qui vaille, la nouvelle version des Petits Meurtres d’Agatha Christie est une excellente série !

 

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Facel Vega Concept ; la renaissance de magnifiques coupés français ? à suivre sur

https://twitter.com/fvconcept

et

http://www.facebook.com/pages/Facel-Vega-concept/182413185200782

 

Un futur héros de polars à La Baule Les Pins au cœur des sixties

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2009/08/25/rallye-de-la-baule-des-emois-inoubliables.html

 

David Sarel, avocat, pilote, gentleman, au coeur d’affaires judiciaires inquiétantes et fin gourmet

http://circuitmortel.hautetfort.com/archive/2007/01/12/david-sarel-met-les-petits-plats-dans-les-grands.html

 

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Thierry Le Bras   

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  • Mon nom : Thierry Le Bras. Profession :  chroniqueur, écrivain, consultant. Ma passion, décrypter les mécanismes psychologiques qui animent les personnes les plus attachantes comme les plus dangereuses. Surtout dans des univers cyniques...
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