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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 18:07

Une région riche en traditions, une énigme sur fond de légendes locales, autrement dit un cadre idéal pour le scénario d’une histoire policière !

Les polars régionaux ont trouvé leur public, tant dans les salons du livre qu’à la télévision lorsqu’ils sont adaptés.

Meurtres en Auvergne, une recette gagnante !

MEURTRES EN AUVERGNE en a apporté la démonstration le samedi 30 septembre 2017. Le téléfilm de Thierry Binisti d’après un scénario d’Alexandra Echkenazi et Alexandra Julhiet, diffusé sur France 3, a remporté la course de l’audimat. Un défi difficile  face à une concurrence redoutable puisque le polar régional a dû affronter la finale de The Voice Kids, animée sur TF1 par Nikos Aliagas, et Les Années bonheur de Patrick Sébastien sur France 2. La preuve que les polars régionaux séduisent jusqu’au-delà des frontières de leurs terroirs dès que le public connaît leur existence. Ajoutons que la recette du mystère épicée d’un zest de légendes inquiétantes reste une valeur sûre.

Auvergne, menaces et légendes au cœur d’un polar cross-age

J’ai regardé MEURTRES EN AUVERGNE avec grand intérêt. Je connais la région pour y avoir séjourné à plusieurs reprises. Plusieurs sites présents dans le scénario me sont familiers, notamment Besse et le Lac Pavin.

Meurtres en Auvergne, une recette gagnante !

J’ai d’ailleurs écrit un polar teinté de fantastique dans ce cadre. Le Mont-Dore, la Vallée de Chaudefour, le Lac Pavin, la Tour d’Auvergne, le Lac de Servière, le Col de la Croix Saint-Robert accueillent les concurrents d’un rallye automobile. Une compétition à laquelle le jeune David est fier de participer en qualité de copilote de son parrain Éric. Mais voilà, le rêve se transforme en cauchemar lorsque des événements inquiétants s’abattent sur l’équipage aux côtés duquel embarque le lecteur... Un sorcier maléfique joue-t-il avec sa proie comme son chat avec une souris ? Des concurrents sans scrupules ont-ils commandité l’élimination - voire le meurtre – de l’équipage ? Les amis auvergnats de David et Éric comprendront-ils ce qui se prépare ? L’équipage sauvera-t-il sa peau au terme de cette course folle ? Un livre à découvrir (et pourquoi pas commander) ICI http://amzn.to/1jAhsoF

La Bretagne aussi

Autre région possédant une forte identité, une culture forte, la Bretagne ! Une terre de légendes, celle où je vis, celle où j‘écris, celle où je place la plupart des intrigues que j‘écris. Alors, si vous souhaitez retrouver David dans un polar pour adultes (sur papier), je peux même vous adresser un exemplaire dédicacé, cf  http://bit.ly/2hjfyxa

Thierry Le Bras

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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 18:38

Le Club des cinq, une série culte et classique de la littérature jeunesse, au moins pour ceux de ma génération, ceux qui usèrent leurs fonds de culottes sur les bancs de l’école primaire durant les sixties.

          

Les classiques ne se démodent jamais et celui qui les a lus une fois éprouve toujours un vrai plaisir à les redécouvrir. Lorsque le lundi 21 août 2017 en feuilletant le programme télé, j’ai vu que la chaîne 6ter diffusait le soir deux films adaptés de l’œuvre d’Enid Blyton, je m’en suis réjoui et je les ai préférés à toutes les autres propositions.

Le Club des 5 sur une chaîne de télévision  française

Sans fausse honte malgré mon âge d’aujourd’hui. Sans doute suis-je resté un grand enfant. Tant mieux. La faculté de me projeter dans des univers parallèles contribue à ma faculté d’écrire des romans et nouvelles, dont certains destinés principalement à la jeunesse. Quand j’étais gamin, ma génération traitait volontiers la précédente de croulants. Puisse l’imagination me préserver – au moins encore quelques années – d’être vu par les jeunes d’aujourd’hui comme un vieillard gaga. En tout état de cause, ceux qui snoberaient mon plaisir à suive un film destiné aux enfants ne sauraient m’ôter le bonheur ressenti devant mon écran !

 

Les aventures du Club des cinq, de vrais polars

 

Compatriote d’Agatha Christie et de Sir Conan Doyle, Enid Blyton a su accommoder tous les ingrédients d’authentiques polars. Les héros s’efforcent de dénouer une intrigue. Les fausses pistes risquent de les égarer et le méchant n’est pas forcément celui qui attire les soupçons à priori. Les héros se mettent en danger au cours de leurs enquêtes. Parfois, un tiers qui devient leur ami apporte une aide précieuse. Et surtout, l’auteur crée une atmosphère particulière qui enchantera les lecteurs – ou spectateurs – qui s’identifieront aux personnages.

 

Les héros principaux, deux frères d’âge proche, une sœur un peu plus petite, et leur cousine, du même âge que le frère cadet.  Sans oublier Dagobert, le chien le plus intelligent du monde. L’aîné se révèle le plus mûr et le plus raisonnable du groupe. La fratrie s’entend bien et l’aîné se montre protecteur avec ses cadets. La cousine se révèle plus sauvage au départ, mais son caractère s’adoucira au contact de ses cousins avec lesquels ellea noue une amitié très forte. Dagobert est son chien, ou plutôt, elle est son humain préféré pour toujours.

Le Club des 5 sur une chaîne de télévision  française

Les films diffusés par 6ter respectent globalement les personnages créés par Enid Blyton. La réalisatrice les a adaptés à l’époque contemporaine. L’environnement automobile des adultes intègre un Land-Rover à la place des grosses américaines noires qui plaisaient tant aux méchants avant. Les personnages utilisent désormais des téléphones portables et on verra Mick rouler sur un quad dans une propriété privée. Impossible dans les versions des années 60. L’adaptation ne choque pas. Pas plus que les petites modifications apportées aux caractères des héros.

Le Club des 5 sur une chaîne de télévision  française

J’avoue que mon préféré dans le Club des cinq était Mick. Je l’ai reconnu malgré ses chaussettes et une mémoire particulière qui n’était pas mise en avant dans les versions initiales de l’écrivaine anglaise.

 

Des valeurs réconfortantes

 

Le Club des cinq a toujours mis en avant des valeurs positives, l’amitié, la fidélité, la loyauté, la sincérité, le courage. Ses membres possèdent tous des cœurs aussi purs que le chien Dagobert. Des scènes touchantes soulignent la complicité de Mick et François. Tout homme aimerait avoir un frère comme eux. Toute femme serait enchantée de la présence dans sa famille de sœurs ou cousines ressemblant à Annie et Claude. Et quel commentaire concernant Dagobert, pensez-vous ? Un chien attachant et doté de toutes les qualités. Mais il est plus facile de trouver un compagnon aussi génial que Dagobert dans la gente canine que des frères, soeurs ou cousins aussi généreux que les humains racontés par Enid Blyton. Nos amis les chiens ne pensent qu’à nous rendre heureux et nous sommes toute leur vie. Les relations humaines se révèlent pus complexes et parfois moins durables. Car malgré l’arrogance des humains, les chiens nous sont supérieurs dans les qualités de cœur. 

Le Club des 5 sur une chaîne de télévision  française

Les personnages du Club des cinq sont-ils trop parfaits ? Personnellement, je ne le pense pas. Ils possèdent certes des qualités qui ne sont pas données à tout le monde, mais aussi des faiblesses et travers qui les rendent humains, crédibles. Vous le découvrirez en visionnant les films ou en relisant les romans. Certains détracteurs avanceront que les jeunes d’aujourd’hui ressemblent davantage aux vedettes de la téléréalité qu’à François, Mick, Claude et Annie. J’espère qu’ils se trompent. Ce serait affligeant. La solidarité des cinq contraste agréablement avec les trahisons qui constituent la base des jeux de la téléréalité. Le club des cinq dépassé face à une société qui a évolué ? Peut-être, pas partout, pas tout le temps cependant. La mesquinerie et la petitesse n’ont pas encore conquis toutes les relations humaines. S’entendre avec ses proches, agir avec eux dans le but d’aider des personnes qui le méritent et d’empêcher des individus néfastes de nuire, ces comportements ne sauraient se voir qualifiés d’obsolètes. Je conclurai qu’à mon humble avis, une bonne fiction, c’est tout simplement celle qui fait plaisir à ceux qui la découvrent ou redécouvrent. Au-delà des modes, indépendamment de tout snobisme ou dictature intellectuelle correspondant à une sorte de bien-pensance dont il serait impossible de s’écarter lors des dîners en ville.

Le Club des 5 sur une chaîne de télévision  française

Existe-t-il s’ailleurs une fiction jeunesse dont les adultes seraient incapables  de comprendre pas les codes ? Si certains livres et films s’adressent  à des personnes ayant acquis une certaine maturité, je ne suis pas certain que le contraire se vérifie. Une confidence de l’amie la plus proche de mon père pendant ses dernières années de vie, sans doute la femme la plus sincère avec lui à cette époque, s’est imprimée dans ma mémoire et me conforte dans cette conviction. « Ton père a été l’homme le plus remarquable que j’ai connu. Il se rappelait qu’il avait été un enfant et le racontait avec plaisir ». Quand je me replonge dans le passé jusqu’à mon adolescence et mon enfance, je me rappelle en effet qu’il rapportait avoir été un lecteur passionné des romans scouts, de la saga du Prince Éric par exemple, et qu’il partageait volontiers mes lectures de jeune, du Club des cinq à Tintin, des albums BD de Michel Vaillant et Jari au roman Formule 1 écrit par Jean Périlhon (cf http://bit.ly/1NBHjPr ). Sans doute que, « au-delà de nos différences », d’une mauvaise  personne qui nous ont éloignés, nous nous ressemblions « Sang pour sang » finalement. En tout cas, les fictions créent des occasions de partage entre les générations, elles provoquent des échanges, des rapprochements. Et des femmes respectables estiment que se rappeler son enfance fait partie des qualités les plus remarquables chez un homme adulte. Les fictions destinées à la jeunesse sont avant tout intergénérationnelles. Alors, chers amis lecteurs, pourquoi se priver de profiter à nouveau de celles qui nous ont enchantées lorsque nous étions à l’aube de nos existences ?

 

QUELQUES LIENS

Les films du Club des cinq sont disponibles en DVD https://www.amazon.fr/Club-Cinq-trilogie-p%C3%A9ril-pirates/dp/B00YO2VAAO

 

Que sont devenus les héros du Club des cinq ? Peut-être vivent-ils aujourd’hui dans l’univers rapporté ICI http://bit.ly/2fLTRHU

 

L’atmosphère automobile de romans d’avant (avec la grosse américaine noire des bandits dans les romans du Club des cinq http://bit.ly/2dN78Mk

 

Autre incontournable des enfants de 7 à 77 ans, Le journal de Tintin qui a 71 ans en 2017 http://bit.ly/2bYa2io

 

Ronnie, né pour devenir un héros de BD pour les jeunes de 9 à 99 ans (et plus) http://bit.ly/2bAFnbr

 

Thierry Le Bras

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 17:33

 

Le Tour de France, un feuilleton annuel plein de suspense qui revient chaque été et nous concerne tous.

 

Le Tour est né en 1903. Sa popularité a augmenté au fil des décennies grâce aux médias. S’il a contribué à faire vendre des exemplaires du journal L’Auto au début du XXème siècle, la radio puis la télévision l’ont promu au rang de feuilleton populaire tout aussi passionnant que les écrits de Dumas, Zévaco et autres spécialistes des rebondissements.

La saga du Tour de France

D’ailleurs chaque année, le tour offre son lot de surprises. Défaillances, incidents de course, pièges (bordures, chutes au mauvais moment, incidents techniques...), exploits, déjouent les pronostics et écrivent un scénario qui échappe aux spécialistes. Les auteurs de fiction affirment parfois que les personnages leur échappent et mènent l’histoire à leur gré en s’éloignant du schéma imaginé par leurs créateurs. Les rois de la route appliquent ce principe. Des personnages secondaires tentent de jouer les premiers rôles. D’anciens rois quittent la scène prématurément, des obstacles imprévus surgissent, la météo s’invite à l’écriture du script, des journalistes s’efforcent de dicter au public le choix du bon et du méchant (comme en matière de politique et d’affaires judiciaires). Tout le monde ne gagne pas. Nous ne sommes pas à L’école des fans au temps de Jacques Martin. L’épreuve honore tout de même plusieurs vainqueurs, le maillot jaune, le maillot vert, le maillot à pois, le maillot blanc ainsi que le premier de chaque étape. De nombreux coureurs s’inscrivent au Tableau d’honneur de la Grande boucle.

Tous concernés

 

Existe-t-il un seul Français que le Tour de France laisse indifférent ? Qui n’a pas suivi une étape à la radio ou à la télévision ? Quand il était gamin, au temps des vacances scolaires ou plus tard, voire quotidiennement en fonction de ses obligations professionnelles.

La saga du Tour de France

Dans ma mémoire, les premiers souvenirs de l’épreuve s’associent aux vacances au camping de Larmor Plage. Il y eut l’arrivée des étapes que nous écoutions sur un transistor avec de bons copains. Et aussi le passage du Tour près de Languidic. J’étais au bord de la route avec mes parents. La caravane publicitaire défilait avant les coureurs. Je crois bien qu’Yvette Horner jouait de l’accordéon sur un camion. Les collaborateurs des annonceurs jetaient des objets publicitaires que les enfants (moi comme les autres) attrapaient, très fiers de ramener un souvenir.

La saga du Tour de France

Une ambiance de fête, des véhicules originaux qui assuraient la promotion des marques d’apéritifs et autres produits de grande consommation. Puis les coureurs arrivaient. Je les ai vus passer en peloton, très vite, plus que je l’avais imaginé à l’époque.  Beaucoup plus que moi quand un de mes copains, plus âgé, m’apprenait à rouler avec  son vélo de grand et que je m’efforçais de me montrer digne de son amitié. Un peloton qui roule produit un bruit mécanique particulier. Rien à voir avec les vrombissements de voitures de course, mais un son particulier, mécanique, mélange des frottements des chaînes, engrenages, pneus. Une atmosphère qui rappelle que le Tour est un sport de haut niveau, une affaire de géants et de forçats.

Partisans et supporters

 

Qui n’a pas souhaité ardemment la victoire d’un concurrent ? De tous temps, les duels de champions ont enflammé les passions. Au temps de mon enfance, la France se divisait en supporters de Poulidor et partisans d’Anquetil.

La saga du Tour de France

Je faisais partie de la seconde catégorie. Sans hostilité contre son sympathique adversaire d’ailleurs. Mais ma préférence en faveur d’Anquetil s’est encore affirmée quand j’ai appris que le Normand aimait la course automobile (mon sport préféré) et disputerait le Rallye de Monte-Carlo au volant d’une Ford Mustang. En outre, je m’indignais de l’attitude de certains poulidoristes. En 1964, la lutte en tête de course était acharnée. Certains supporters n’hésitaient à faire des bras d’honneur à Jacques Anquetil, voire à cracher en sa direction.

La saga du Tour de France

De nos jours, les spectateurs continuent à se déchaîner autour des candidats à la victoire. Les commentaires très durs que je lis parfois sur les réseaux sociaux au sujet de certains candidats à la victoire m’incitent à penser qu’ils doivent correspondre au soutien forcené d’un autre coureur... Pour ma part, je suis moins intéressé par le classement général aujourd’hui. Je préfère cependant voir Froome l’emporter qu’un type dont des journalistes parlent tout le temps – même quand il ne court pas - mais qui a déjà été convaincu de dopage. Je ne suis que vaguement l’évolution du général depuis qu’Andy Schleck a arrêté la compétition. Avant, les victoires d’Indurain m’ont fait plaisir. Puis j’ai vivement  souhaité  voir Richard Virenque et Jan Ullrich en jaune sur les Champs. Je ne revendique pas l’objectivité. Il m’est arrivé d’éteindre la télévision avant la remise du maillot jaune à un coureur (un seul et il n'est pas américain).

La saga du Tour de France

Maintenant, mon spectacle préféré dans le Tour, ce sont les arrivées d’étapes au sprint. Et mon scénario favori se réalise lorsque Marcel Kittel gagne ! J’espère que ça arrivera souvent en 2017. Peut-être que je viens de perdre des lecteurs, supporters inconditionnels d’un autre sprinter (humour) ?

Le Tour, un univers romanesque qui fascine les écrivains et les communicants

 

Du suspense, de l’angoisse, des personnages dotés de caractères forts, parfois quelques tricheurs, autant dire tous les ingrédients d’une recette de roman. L’édition 2017 offrira certainement l’occasion à des auteurs de promouvoir leurs romans ou récits. Tant mieux ! Un écrivain met beaucoup de lui dans ses livres. La rencontre entre le lecteur et l’histoire racontée relève  d’éléments subjectifs. La magie opère toujours auprès de certains lecteurs. Une satisfaction intense chez celui qui raconte et chez celui qui tourne les pages avec un mélange de bonheur et d’angoisse d’atteindre la fin. Je me rappelle un livre découvert quand j’avais onze ou douze ans. Trois collégiens d’une même classe rêvaient de gagner la Grande boucle. Les années passaient. Ils arrivaient tous à y participer. Naturellement, deux se révélaient gentils et restaient de grands amis tandis que le troisième jouait le rôle du méchant sans scrupule qui attaquait quand d’autres connaissaient un incident mécanique, provoquait des chutes lors des sprints, se conduisait en voyou. Le cadre de la fiction jeunesse publiée par un éditeur honorable se terminait logiquement par l’exclusion du méchant et la victoire d’un des gentils.

La saga du Tour de France

Une fin forcément un peu naïve. Les dénouements positifs plaisent toujours, même aux grands. Un enfant sommeille chez chaque adulte. Il y préserve une part d’espérance, de joie de vivre, de résistance à la routine, de refus des compromis indignes. Le Tour de France fait partie des événements récurrents qui conservent une part d’enfance et de bonheur chez les adultes qui vieillissent. Tout simplement parce qu’il invite chaque année à la visite d’une des salles du musée des bons moments, des joies simples partagées avec les copains de jeunesse que nous n’oublions pas.

La saga du Tour de France

Bien qu’animés par le souci de booster les ventes plus que par leurs souvenirs, les communicants qui travaillent avec les constructeurs automobiles associent également des story-tellling  à la Grande boucle. Ce fut souvent le cas de Peugeot. J’écrirais volontiers une fiction « publicitaire » intégrant course cycliste et automobile. Par exemple une histoire vintage avec un gentleman driver d’hier évoquant le passé d’un marque automobile présente  au Tour de France. J’ai déjà envisagé l’idée (cf http://bit.ly/2o9SLqt ). J’ai travaillé le personnage pressenti dans des nouvelles illustrées avant, peut-être, de le développer en BD si un dessinateur se joint au projet (cf http://bit.ly/2bAFnbr )

La saga du Tour de France

Récemment, c’est un autre tour, le Tour de France automobile, inspiré du tour cycliste, qui a excité ma plume, ou plutôt mon clavier ainsi que les objectifs de mes appareils photographiques : 1) http://bit.ly/2pluS0e - 2) http://bit.ly/2qjls5F - 3) http://bit.ly/2r1DkSW - 4) http://bit.ly/2rsXSXz  - 5) http://bit.ly/2r2Q0fG

La saga du Tour de France

En tout état de cause, automobile et cyclisme suivent des trajectoires parallèles. Le champion cycliste et le pilote automobile poursuivent les mêmes objectifs, vitesse, victoire. Ils travaillent assidument les trajectoires, la pénétration dans l’air, tandis que leurs ingénieurs chassent le poids inutile et optimisent la machine de course avec les matériaux présentant le meilleur rapport poids – rigidité. Une motivation de plus pour s’intéresser aux performances des cyclistes quand on aime la course automobile !

 

Permettez-moi, chers lecteurs, de conclure cette note par un appel au respect des cyclistes. Ces derniers mois, trop de cyclistes ont été renversés par des conducteurs peu attentifs ou indifférents à ceux qui roulent sans carrosserie protectrice. N’oublions jamais qu’une chute peut provoquer  des conséquences graves. Le cycliste qu’un automobiliste renverse pourrait être votre champion préféré au cours d’un entraînement, le fils de vos meilleurs amis. Sans doute un inconnu, penserez-vous. Et alors ? Cette personne a sa vie, des parents et des proches qui l’aiment. Qui qu’elle soit, elle mérite de rentrer chez elle en bonne santé après sa promenade à vélo. Respectez la, faites attention à elle. Vous ne roulez peut-être plus jamais à vélo. Mais si vous êtes au volant d’une voiture, d’un camping-car ou d’un véhicule utilitaire aujourd’hui, c’est un peu parce que quand vous étiez un enfant qui faisait du vélo auprès de chez lui, des adultes qui se sentaient à l’abri dans leur auto ou leur camion ont fait attention à vous.

QUELQUES LIENS

 

Ambiance vacances d’avant : plage, Tour de France, rêves de jeunesse http://bit.ly/1iY1Yfh

 

Ronnie tenta de gagner une course cycliste avant de devenir pilote automobile http://bit.ly/1TPtP0s

 

La jaguar Type F Sky sur le Tour de France 2015 présentée par Designmoteur http://www.designmoteur.com/2015/07/jaguar-f-pace-tour-de-france/

 

Retour dans le passé automobile avec des modèles qui ont couru le Tour Auto et, pour certaines, les 24 Heures du Mans http://bit.ly/2sjCEZU

 

« Il était une fois Anquetil », une biographie de Jacques Anquetil écrite par Raphaël Geminiani et Jean-Marc Millanvoye  http://amzn.to/2uaX0VR

 

Thierry Le Bras

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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 18:28

Après les BD, les films ! Et toujours trois vedettes cabochardes, le cocker au caractère... de chien... et la 2cv rouge !

 

Reste-t-il un seul Français qui ne connaîtrait pas Boule et Bill ? Boule, c’est le petit garçon aux cheveux roux. Bill, c’est le cocker au poil roux. Ne vous inquiétez pas, tous les jeunes lecteurs ou spectateurs pensent que c’est l’inverse avant de découvrir la première histoire.

La 2cv rouge, star de BD et de cinéma avec Boule et Bill !

Boule et Bill sont nés en 1959. Leur apparence reste intangible dans les BD, mais auprès des médias comme du public, ils ont grandi dans les années 60 et continué à muscler leur aura lors des décennies suivantes.

De Spirou aux journaux de programmes télé...

 

Les journaux de BD se portaient bien dans les sixties. Ce sera la chance de Boule et Bill qui commenceront leur carrière dans Spirou, un des leaders sur le marché avec Tintin et Pilote.

La 2cv rouge, star de BD et de cinéma avec Boule et Bill !

Une des particularités de Boule et Bill réside dans le formatage des histoires. Ici, pas de découpage en « feuilleton » d’un album de 48 à 62 pages. Les auteurs initiaux préféraient des gags qui tenaient sur une planche. Cela n’a pas nui à la publication d’albums. Simplement, chacun rassemble une quantité de petites histoires du cocker coquin et de son jeune maître avec la participation de personnages secondaires, le père, la mère, Pouf, le meilleur copain, Caroline la Tortue et souvent la fameuse 2cv rouge. A part toutefois Globe-trotters, une histoire complète qui dure tout un album.

 

Boule et Bill ont poursuivi leur carrière dans des magazines annonçant les programmes télévisés et des quotidiens. Je me suis laissé dire que dans un magazine télé, une enquête de lectorat révéla que Boule et Bill luttaient pour le leadership des pages hors programmes TV avec la rubrique juridique qui présentait l’avantage d’aborder ce qui intéresse le plus les lecteurs, eux-mêmes, leurs petites histoires, ou leurs vrais problèmes...

La 2cv rouge, star de BD et de cinéma avec Boule et Bill !

A l’époque des débuts de Boule et Bill, la 2cv représente bien plus qu’une voiture. Elle fait partie des véhicules abordables qui mettent l’automobile à la portée des Français moyens, leur offrent la liberté, les week-ends à la campagne ou au bord de la mer, les vacances loin de la ville. La 2cv, un phénomène de société, un symbole d’une époque où les politiques souhaitaient que leurs concitoyens vivent de mieux en mieux et trouvent le bonheur. Je sais, ça, c’était avant, quand le peuple français était au cœur des préoccupations des candidats. Un passé dépassé...

 

Mais au bon vieux temps vintage, celui de l’optimisme et de la confiance en l’avenir, rien d’étonnant à ce que la petite famille de Boule et Bill se rassemble dans une 2cv. La sympathique petite Citroên contribue à l’identification. Le jeune lecteur se transporte volontiers dans l’univers parallèle de Boule et Bill. Il connaît forcément quelqu’un de positif qui roule en 2cv. Son père, celui d’un copain, un oncle, l’instituteur, le docteur, le curé... La 2cv fait partie de sa vie. Un choix judicieux !

Maintenant, les films !

 

Deux films mettent désormais en scène Boule, Bill, Caroline, les parents, Pouf, la 2cv et les autres personnages de l’univers de la série BD.

La 2cv rouge, star de BD et de cinéma avec Boule et Bill !

Naturellement, la 2cv tient sa place. Rouge, la couleur préférée des enfants. Un joli contraste avec les couleurs ternes et neutres des boites de conserves d’aujourd’hui auxquelles des constructeurs généralistes donnent encore le nom d’automobiles... Des trucs pleins d’électronique dont toujours prêts à tomber en panne et à générer des coûts de maintenance. Des objets sans joie, sans fantaisie, sans odeur ni saveur, si éloignés du monde de Boule et Bill et de la 2cv... En visionnant les films de Boule et Bill, le rire est garanti. Un plaisir à ne pas manquer dans ce monde qui donne si souvent envie de pleurer.

QUELQUES LIENS

 

Puisque nous parlons de 2cv... Vous rappelez-vous, Bolo, le bandit en 2cv ? http://bit.ly/1NHCOOV

 

Un personnage que je voudrais adapter en BD, Ronan : ici contre la mère Poupoune et sa 2cv http://0z.fr/SBfWH

 

Autre phénomène de société vintage, Le Club des 5 ! Que sont-ils devenus à votre avis ? http://bit.ly/2fLTRHU

 

Des voitures dans la ville, dont une Ami 6, petite sœur de la 2cv http://bit.ly/2nLO44O

 

L’automobile, c’était vraiment mieux avant http://bit.ly/2lkbnSk

 

Thierry Le Bras

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 19:22

Et j’ai intégré certains félins dans mes romans et nouvelles...

 

Le chat, un animal plein de mystères. Un peu sauvage, indépendant, affectueux, égoïste, joueur, attachant... Après avoir été pendant des décennies les vedettes des calendriers délivrés par les facteurs, les chatons deviennent les stars du web. Ils recueillent quotidiennement des millions de mentions favorables sur les réseaux sociaux.

J’ai croisé chats de toutes sortes

Grâce à Felix ? Peut-être un peu. Le petit chat noir et blanc de la publicité ferait craquer les cœurs les plus endurcis. Tom, frère ennemi de Jerry dans les cartoons, présente des aspects attachants. En outre, il chasse une souris, fléau des maisons qu’attaquent les rongeurs. Qui n’a pas rêvé de voir Tom gagner à la fin d’un dessin animé, d’une image où Jerry s’enfuirait avec son balluchon sur une épaule, l’autre bras en écharpe et la tête d’un boxeur démoli par Mike Tyson ? Par contre, Tom se montre volontiers ingrat envers les humains qui l’hébergent... Ne parlons pas de Sylvestre, le gros-minet dont l’obsession se limite à dévorer le petit Titi, adorable oiseau aux grands yeux irrésistibles. Je pense sincèrement que les dessins animés de la Warner montrant le méchant gros-minet poursuivant le pauvre petit oiseau ont gravement nui à l’image des chats dans le monde. Mignon, malicieux, doté d’un éternel sourire engageant, Félix nous réconcilie heureusement avec tous les chats. Jamais il ne chasse un oiseau, jamais il n’embête un chien, jamais il ne griffe un humain.

J’ai croisé chats de toutes sortes

Un vrai petit ange qui donne envie d’adopter un de ses congénères. Ou plutôt de laisser un chat nous adopter. Car ne nous faisons pas d’illusions, dans la relation entre le félin et l’humain, c’est le cousin du roi des animaux qui choisit et qui commande. Les chats se lient aisément aux enfants et aux adultes... dont la maturité s’accommode de l’indépendance de leurs amis à quatre pattes.

Un charisme inné

 

N’appelez pas les messieurs en une blouse blanche avec une ambulance qui m’amèneraient sans ménagements dans une chambre capitonnée. Ils ne me laisseraient vraisemblablement pas écrire mes voyages dans des univers parallèles, ceux de mes romans, de mes nouvelles, de mes chroniques, des mondes qui existent vraiment, c’est-à-dire dans mon imagination et, j’espère, celles des lecteurs. Je me promène toujours – ou presque – avec un petit appareil photo à portée de main. Parmi mes sujets préférés, les animaux et les automobiles. Alors, quand je vois un chat que je ne connais pas encore, je le salue et je m’efforce de me montrer aimable, de lui donner envie de nouer une relation avec moi.

J’ai croisé chats de toutes sortes

Certains chats refusent tout dialogue, montrent ostensiblement que je les dérange. Je ne saurais leur en tenir rigueur. Ils ont leurs soucis, comme tout être vivant. Ils revendiquent légitimement le droit à une vie privée à l’abri des paparazzis. Je peux comprendre.

J’ai croisé chats de toutes sortes

D’autres affichent une méfiance a priori mais acceptent tout de même d’entamer le dialogue. La curiosité l’emporte sur la froideur. Au fil des rencontres, Ils finiront par devenir franchement amicaux. Ils ne parlent pas à n’importe qui. La patience construira une relation.

J’ai croisé chats de toutes sortes

D’autres encore, businesscats avisés, cherchent à tirer profit de notre rencontre. Après la photo, il m’a demandé si je le photographiais pour un casting, quel serait le cachet, s’il serait en haut du générique et avec qui il jouerait. A moins que j’ai mal interprété son miaou curieux…

J’ai croisé chats de toutes sortes

Beaucoup font preuve de dignité et de sympathie nonobstant leurs peines et épreuves. Ce matin-là Kid Cat sortait d’un combat difficile. Il avait perdu sa ceinture de champion. Quatre pattes de cuir et soudain... « Cette fois, le jeune puncheur a gagné, témoigna Kid Cat... Mais ce n’est pas grave. Je prendrai ma revanche, et j’aurai son sourire, poing final de mes papattes, même si dans les coins, Boxe, Boxe, j’y vois encore luire, quatre pattes de cuir... » Des caresses le réconforteraient, à condition de faire attention à ses plaies.

Des chats jouent un rôle dans mes fictions

 

Tout chat naît pour devenir une star. Le félin inspire forcément l’écrivain !

J’ai croisé chats de toutes sortes

Encore quelques mois et ce p’tit minet pourra jouer le rôle de Tom dans une adaptation ciné ou télé de « CHICANES ET DÉRAPAGES DE LORIENT AU MANS ». Dans ce roman, Tom est le chat de Benjamin Boden, un ami de David Sarel, un de mes personnages récurrents (cf p. ex. http://bit.ly/1lEpd2a ). David adore les animaux et s’entend bien avec Tom. Le félin va pourtant lui causer une sacrée frayeur dans le scénario. Il faut dire qu’à cet instant, David, menacé de mort et planqué par Benjamin est particulièrement sensible à tous les signes de danger. Au fait, si vous êtes producteur et que vous souhaitez adapter un de mes romans au cinéma, pas de problème, nous pouvons discuter !!!

J’ai croisé chats de toutes sortes

Je vous présente ci-dessus Miss Tigri, la chatte dont Jocelyn, héros de prochains polars, est l'humain. Le jeune homme vit dans le but de devenir un grand rallyman. La chatte n’essaie pas de l’en dissuader. Il ne lui reproche pas ses escapades. Quand elle rentre, il la laisse s’installer sur son lit ou dans tout autre lieu qu’elle choisit. Elle s’éclipse poliment quand la copine de son humain vient dormir à la maison. L'adorable chatte blanche et Jocelyn entretiennent une relation sans tâche.

J’ai croisé chats de toutes sortes

Le chat noir n’est pas très bien vu en sport automobile. Dans LE PACTE DU TRICHEUR, David rencontre quelques ennuis avec celui d’un sorcier… L’histoire se passe bien avant celle évoquée plus haut, lorsqu’il était encore adolescent... Un incident qui ne troublera nullement ses relations ultérieures avec la gent féline !

QUELQUES LIENS

 

DESIGNMOTEUR présente une Jaguar, fauve d’exception, féline de charme http://www.designmoteur.com/2016/05/jaguar-project-7-by-svo/

 

Le 13 en sport automobile ! http://urlz.fr/2GpM

 

David affronte un chat menaçant http://bit.ly/1o8MWb5

 

Thierry Le Bras

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7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 14:39

Le journaliste accompagné de son chien Milou reste un magicien de la fiction. Non content de partager ses propres aventures, il a servi de tremplin à quelques-uns des héros de BD les plus attachants.

Tintin, 70 ans et plein d’amis !

Le journal de Tintin est apparu en 1946. Il fut édité jusqu’en 1988. Son concept, des BD publiées en feuilletons à raison généralement de deux pages par semaine. Sa clientèle, les jeunes de 7 à 77 ans ! Plus sérieusement, les enfants et les ados jusqu’à ce qu’un amour propre mal placé les incite à ne plus l’acheter. Tintin, le journal que les parents et grands-parents empruntaient volontiers aux plus jeunes.

 

Ses plus, des BD de grande qualité, des reportages sur des thèmes qui retenaient l’attention des jeunes, voire des moins jeunes, Un humour irrésistible. L’attente de son arrivée d’une semaine sur l’autre... Je ne vous dirai pas jusqu’à quel âge j’ai lu le journal de Tintin. Ça restera mon jardin secret. Mais j’avoue volontiers que je relirais (ou lirais) bien maintenant tous les numéros parus de 1964 jusqu’à la fin du magazine. Un jour, peut-être...

Beaucoup de mes BD préférées sont liées à Tintin

 

Les histoires de Tintin et de Milou se révèlent passionnantes. Le jeune reporter sympathique, intelligent, libre des contraintes habituellement liées à son âge m’a entraîné avec des millions d’autres dans les univers parallèles de ses aventures. Les injures du Capitaine Haddock plaisent toujours. Qui n’a jamais eu envie de traiter un bougre de faux-jeton à la sauce tartare d’ectoplasme à roulettes, de Bachi-bouzouk, de concentré de moule à gaufres, tonnerre de Brest ? Autre source intarissable d’éclats de rire et de moqueries, la Castafiore, braillarde d’opéra, une dondon hystérique qui se prenait pour une artiste Je me souviens combien elle faisait rigoler mon père qui assimilait toutes les chanteuses d’opéra à des foldingues.

Tintin, 70 ans et plein d’amis !

Des adaptations cinématographiques de Tintin virent le jour durant les sixties. Dans le rôle du reporter, Jean-Pierre Talbot, un garçon né à Spa (cf liens en fin de note). A mon avis les meilleurs films de Tintin jamais tournés ! Comme moi, comme la majorité de mes lecteurs, Tintin aime tout ce qui va vite avec un moteur. Il possède un réel talent derrière un volant. Dans « Les cigares du pharaon », il pilote une voiture de course (Alfa Romeo, Bugatti, Amilcar ?).Au pays des soviets, il roulera en Mercedes et Amilcar. En Amérique, il dompte une Bugatti. Le Congo nous permet de le découvrir dans une rustique Ford T. Il n’hésite pas non plus à poursuivre des méchants à moto, parfois avec le capitaine Haddock et Milou en passagers inquiets. Les Éditions Moulinsart ont consacré un livre à ses voitures. Tintin enchante les passionnés d’auto et de moto, pour peu qu’ils aient entre 7 et 77 ans, voire beaucoup plus car grâce au rallongement de la durée de vie, je crois pouvoir affirmer qu’il est maintenant raisonnable de se considérer un jeune lecteur potentiel de Tintin jusqu’à au moins... 117 ans !!!

Tintin, 70 ans et plein d’amis !

Personne ne s’étonnera de mon attachement à Michel Vaillant, découvert dans Tintin. J’ai souvent évoqué l’apport de Jean Graton au sport automobile, notamment la richesse des informations qu’il apporta en ouvrant à ses lecteurs les coulisses de la F1, des 24 Heures du Mans et d’autres disciplines. Michel Vaillant représente bien plus qu’un personnage de fiction. Je suis tenté d’écrire qu’à l‘époque des années 60 et 70, Jean Graton créa avec le magazine Tintin un des médias les plus remarquables consacrés aux sports mécaniques.

 

Tintin, 70 ans et plein d’amis !

Connaissez-vous Jari ? C’est mon joueur de tennis préféré avec Rafael Nadal et Richard Gasquet. Orphelin, le jeune adolescent se confronte à des épreuves douloureuses et angoissantes. Lorsque le champion Jimmy Torrent le prend sous sa protection, son horizon semble s’éclaircir. Sans que sa vie devienne pourtant un long fleuve tranquille.

Tintin, 70 ans et plein d’amis !

Jari aime aussi l’automobile et la vitesse. Il est apparu le temps de quelques cases avec Michel Vaillant dans « Le pilote sans visage ». Entre les entraînements et les histoires policières, Jari n’avait pas le temps de chasser le Pokémon. Dommage que cette série se soit arrêtée.

 

Autres scenarii publiés dans Tintin qui réveillent ma nostalgie, les 3 A. Des histoires de scouts. Il s’agissait de trois adolescents qui véhiculaient des valeurs que n’aurait pas reniées Serge Dalens. Nul doute que ces gars-là avaient lu les aventures du Prince Éric et de son ami Christian d’Ancourt. Je me souviens de cases où ils déplaçaient dans une jeep bleu marine pilotée par l’aîné du groupe. Une série agréable où l’amitié, la solidarité et le courage prenaient tout leur sens. Aux antipodes de la télé-réalité.

 

D’autres héros qui ont grandi dans le journal de Tintin font partie des classiques de la BD. J’en citerai quelques-uns pour mémoire : Alix, Chevalier Ardent, Ric Hochet (le journaliste qui roule en Porsche à part un petit intermède dans lequel il apparaît au volant d’un Coupé Volvo 1800, un modèle identique à celui du Saint). Je n’oublierai pas Tim et Anthime, Chick Bill (avec son inséparable et loyal ami indien appelé Petit Caniche, d’une adresse stupéfiante au tir à l’arc), Cubitus (le gros chien blanc pas très malin), Blake et Mortimer, Prudence Petitpas... Tant de bons souvenirs...

Tintin, 70 ans et plein d’amis !

Les fans de moto se doivent de chercher des albums ou informations su Taka Takata, un aviateur japonais myope qui évolue dans l’univers rigoureux de l’armée de son pays. Il subit la mauvaise humeur du général Hassi Hamoto, reçoit des ordres du ministre Toushpa Hamamoto, croise monsieur Yamamoto Kadératé. Pourra-t-il trouver refuge au mess ? Oui, enfin à condition que le colonel Rata Hosoja ne lui confie pas de mission urgente. Les planches mettant en scène Taka Takata surfaient sur l’humour linguistique. Je ne sais si les albums du petit soldat japonais restent trouvables. En vérité, je crains que chacune coûte aujourd’hui une colossale bouchée de pain (expression apprise en lisant une histoire de Taka Takata).

Rêves, reportages, sport

 

Tintin, tant de bons souvenirs... Bon d’accord, tout ça, c’était avant. Mais les bons moments consacrés à la lecture de l’hebdomadaire des jeunes de 7 à 77 ans ont existé pendant de nombreuses années. Rien ni personne ne pourront nous les enlever. J’espère que ceux qui achètent encore des anciens numéros ou des albums regroupant des périodes de parution éprouvent le même bonheur. A dire vrai, j’en suis convaincu.

Tintin, 70 ans et plein d’amis !

Outre les planches de BD, Tintin publiait régulièrement des dossiers ou articles consacrés à des sujets intéressant les jeunes. Mes souvenirs privilégient forcément ceux traitant de thèmes automobiles, par exemple les 24 Heures du Mans ou certains modèles de voitures de sport, Matra Djet, Triumph Spitfire. Mais d’autres, moins liés à mes terrains de prédilection m’ont également marqué, justement parce qu’ils incitaient à la découverte de nouveaux horizons. Je citerai par exemple un article au milieu des années 60 sur la vie d’un adolescent dans une manade en Camargue. Une existence proche des chevaux, de la nature, du vent, du soleil dans un site magnifique. Un quotidien qui semblait très libre, éloigné de la discipline scolaire, des ordres des parents. Sûrement pas si idyllique car ce garçon travaillait déjà très dur à l’âge de quatorze ou quinze ans, tout au moins pendant les vacances. Mais un reportage rien que pour les enfants, des tranches de vie qui faisaient rêver. Une histoire que j’ai associée un peu plus tard à l’atmosphère de « La calanque aux serpents », roman de Philippe de Baër paru aux Éditions SPES (collection Jamboree).

 

Non content de raconter le sport dans des reportages ou par le biais de la fiction, le magazine Tintin s’est investi auprès de compétiteurs. En 1973 par exemple, Alain Colas décide de s’aligner à la première Whibread, une course autour du monde en équipage passant par les trois caps (Bonne Espérance, Leuwin et Horn). Les organisateurs ne veulent pas de lui car il barre un trimaran, l’ex Pen Duick IV rebaptisé Manureva. Ils craignent qu’il domine la course, comme la Transat 1972 qu’il a brillamment remportée. Alain décide alors de partir hors compétition officielle, en solitaire. Parmi les partenaires de l’aventure, le journal Tintin. Le skipper communiquera avec la rédaction par radiotéléphone. Le magazine publiera régulièrement le récit de la circumnavigation. Le 8 septembre 1973, le coureur au large quitte le port de Saint-Malo. Les lecteurs de Tintin suivront les péripéties de son record autour du monde.

Tintin, 70 ans et plein d’amis !

Quelques jours plus tard, toujours en septembre 1973, le Grand National Tour Auto démarre à Dinard. De nombreuses Alfa Romeo 2000 GTV au départ, dont la beige immatriculée dans la Seine confiée à Martine Rénier et Béatrice Méo. Parmi les partenaires de l’équipage féminin lancé dans le grand bain, le journal de Tintin ! Les filles iront au bout de l’épreuve et se classeront 32èmes, résultat fort honorable avec une voiture du groupe 1 (catégorie la plus proche de la série). Nul doute que Tintin, le reporter, était fier qu’elles portent ses couleurs !

 

70 ans après le premier numéro du journal de Tintin, le journaliste et son compagnon Milou conservent plein d’amis. Des générations de lecteurs, et aussi les héros de fiction qui ont partagé les colonnes du magazine pendant une ou plusieurs décennies ! Je fais partie des amis éternels de Tintin et Milou. En raison du plaisir qu’ils m’ont offert en lisant le magazine et les albums mettant en scène mes héros de BD préférés. Et aussi parce que sans Michel Vaillant et Jari, c’est à dite sans Tintin, Jean Graton et Raymond Reding, je n’aurais peut-être pas osé le défi qui me tient le plus à cœur, écrire des fictions dans le monde du sport et plus particulièrement de la course automobile !

QUELQUES LIENS

 

Ronnie, un gentleman driver né pour être adapté en BD http://0z.fr/DwoeM

 

Une Honda aux couleurs des BD Michel Vaillant présentée par DESIGNMOTEUR http://www.designmoteur.com/2016/07/honda-art-car-jean-graton-artstrip-michel-vaillant/

 

Michel (Vaillant), Le Mans, sont des mots qui vont très bien ensemble http://bit.ly/1UV0fW4

 

Avant, quand Talbot roulait pour Tintin http://0z.fr/uxx1p

 

Un polar signé Thierry Le Bras dans l’univers de la course automobile http://bit.ly/1XEpx1J

 

Thierry Le Bras

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 18:19
Patrimoine automobile

Les voitures d’hier ne méritent-elles pas la vie de château ?

 

De nombreuses sorties de véhicules anciens étaient organisées le week-end des Journées du patrimoine. Parmi elles, le Rallye des Corsaires qui se terminait à Saint-Malo sur l’esplanade Saint-Vincent.

 

Les participants ont saisi l’obligation qui incombe aux héritiers des œuvres automobiles réalisées par d’authentiques artistes de la carrosserie et de la mécanique. Ils les respectent, les entretiennent et les font connaître de manière à perpétrer la tradition des belles machines. Dommage que toutes ces belles autos n’aient pas été là lorsque France Télévision a tourné le film de présentation de Saint-Malo à l’émission « Le monument préféré des Français ». Les remparts d’Intra-Muros auraient peut-être grimpé les trois marches qui manquaient pour transformer une place d’honneur en victoire éclatante.

Souvenirs et univers parallèles

 

Les voitures rassemblées par La Baie’L des Jantes’T à Saint-Malo étaient étincelantes. Un soleil radieux soulignait la splendeur des carrosseries. Car comme toujours ou presque, il faisait beau en Bretagne, région diffamée par de mauvais plaisants qui osent prétendre qu’il y pleuvrait souvent. Les photos de cette note, toutes prises le dimanche 20 septembre 2015, prouvent sans conteste que la météo s’y révèle au contraire clémente.

Patrimoine automobile

En ma qualité d’auteurs de romans et nouvelles dont les actions se déroulent dans des univers vintage, j’éprouve des émotions particulières quand j’assiste à un rassemblement d’anciennes. Choc de l’originalité des modèles d’avant, vivacité des couleurs, recherche du plaisir ramènent à des époques plus légères et guident vers des souvenirs agréables. Des tranches de vie associées à des joies et à des personnes appréciées. Et aussi association de ces voitures aux univers parallèles que je crée dans mes fictions. Ceux qui liront VENGEANCE GLACEE AU COULIS DE SIXTIES constateront qu’une Triumph et une 2cv jouent un rôle dans le scénario. Elles appartiennent toutes les deux à des jeunes femmes et se retrouveront justement à Saint-Malo, un samedi soir, dans un contexte très sombre.

Patrimoine automobile

De nombreuses voitures des années 60 contribuent à l’atmosphère du roman. Parmi elles, une Mercedes 190 SL utilisée par deux des personnages lorsqu’ils se rendent aux 24 Heures du Mans. En 1961, l’année où leur Ferrari du Nart, les frères Pedro et Ricardo Rodriguez menèrent la vie dure aux voitures officielles. Leur course est intégrée en flash-back dans le livre, comme l’édition 1966 à la fin de laquelle intervient le dénouement. Alors forcément, je ne me lasse pas d’admirer ces autos d’avant…

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Le compte Facebook de La Baie’L des Jantes’T https://www.facebook.com/La-Baiel-DES-Jantest-428434467243029/timeline/

 

VENGEANCE GLACEE AU COULIS DE SIXTIES présenté sur DesignMoteur http://www.designmoteur.com/2014/12/roman-polar-passion-automobile/

Patrimoine automobile

Une Simca 1200 S dans un feuilleton estival (en 4 épisodes)

ÉPISODE 1 http://bit.ly/1trq9Df

ÉPISODE 2 http://bit.ly/1vJ6dTB

ÉPISODE 3 http://bit.ly/1vjuSMr

ÉPISODE 4 http://bit.ly/1y8CyRw

 

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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 16:21
James Dean, pilote et acteur

« La vitesse, il n’y a que ça. » affirmait Jimmy Dean à son jeune cousin Markie. Il aura tout fait à vive allure, tourner, vivre, piloter et même mourir…

 

James Dean est et restera un mythe. A cause de son charisme bien sûr. Il dégage quelque chose de rare, qui ne se trouve que chez d’autres acteurs d’exception, tels Steve McQueen, Alain Delon, Tom Cruise… Il possède sa part de mystère. De tourments aussi. Comme tous les êtes plus doués que les autres, ceux qui sont nés pour aller au bout de leur talent et de leur passion. Ceux-là suscitent l’admiration, la fascination… des jalousies. Ils alimentent des ragots, des controverses, et ils souffrent de ne pas être compris. Sans doute une sorcière issue du domaine de la médiocrité s’acharne-t-elle à leur faire payer au prix fort les dons de la nature et les cadeaux de la bonne fée qui s’est penchée sur leur berceau. La dernière épreuve, l’accident mortel, a érigé le mythe James Dean en légende.

 

Dans Vivre vite, Philippe Besson traque l’homme derrière la star. Sa technique, rapporter les propos imaginaires de ses proches, de détracteurs, et de Jimmy lui-même. L’ouvrage prend donc la forme d’un roman, une recette littéraire qui mélange des zests d’histoire avec les fruits de l’imagination. Un cocktail très réussi qui se déguste sans modération et provoque un sentiment de manque au moment de fermer le livre.

Jimmy, un pilote fou de vitesse

 

Philippe Besson brosse le portrait d’un James Dean insaisissable, ambigu. Il laisse la liberté au lecteur de construire son personnage au fil des témoignages selon la force qu’il reconnaît à chacun.

James Dean, pilote et acteur

Comme chaque lecteur, j’ai forgé mon Jimmy Dean. Ou plutôt ai-je conforté mon image de cet acteur et pilote qui m’a toujours fasciné. Mon Jimmy est un homme attachant, un être surdoué et sensible pas toujours compris par son entourage, un garçon qui ne peut pas communiquer avec son père malgré une affection sans doute réciproque. A la fois très fort, battant, et également blessé, à fleur de peau. Jimmy a compris très jeune que la sincérité est rare dans les rapports humains. Il a fabriqué sa carapace et a appris à se servir des autres comme on se servait de lui.

 

En outre Jimmy, c’est un pilote automobile, autant qu’un acteur. « J’ai repéré une Porsche 356 qui me plait beaucoup, témoigne-t-il à travers le clavier de Philippe Besson. Les voitures au moins ne font pas d’histoires. Et elles ne nous déçoivent jamais. » Il ne se contentera pas de rouler vite sur route avec cette auto. Il l’engagera à deux compétitions et montrera qu’il a le cran et l’adresse d’un vrai pilote. Décidé à persévérer, il cherche alors une voiture plus puissante. Il arrête son choix sur une Lotus, mais elle n’arrive pas. Alors il se rabat sur une Porsche 550 Spider, celle au volant de laquelle il trouvera la mort en se rendant à une épreuve en compagnie de son mécanicien. « Les sensations que j’ai éprouvées à Palm Springs et Backersfield (NDLR ses premières courses) je ne les ai pas oubliées. J’ai hâte de m’aligner au départ à Santa Barbara à la fin du mois. Tout de même, il n’y a rien de mieux qu’un moteur qui vrombit et une voiture qui file à toute vitesse. » Tout le monde connaît la suite…

James Dean, pilote et acteur

Je vous conseille à tous de lire ce roman. Votre Jimmy sera forcément un peu (ou totalement) différent du mien. Mais n’est-ce pas l’intérêt de la littérature que de nous immerger dans un univers qui fait travailler notre imagination et provoque des émotions ?

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Vivre vite, de Philippe Besson, est un roman publié par les Éditions Julliard. Il est disponible dans toutes les bonnes librairies ou sur Amazon http://amzn.to/1UcUIQd

 

Un de mes romans comporte une annexe consacrée à l’incroyable histoire de la Porsche 550 de James Dean http://bit.ly/1KhGOBW

 

Quelques Porsche au Mans Classic http://bit.ly/29tLQpx   

 

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 18:06
A Antraigues, La Remise écrit un nouveau chapitre

La Remise, un restaurant célèbre

 

Antraigues en Ardèche fut le village d’adoption du chanteur Jean Ferrat. Fidèle de l’établissement, il le fit découvrir à des personnalités du monde des médias, notamment Jean-Luc Petitrenaud, Michel Chabran ou Michel Drucker. Le Prince Albert est venu aussi un jour où le Rallye de Monte-Carlo passait devant la porte du restaurant.

 

La Remise, c’était une excellente table exploitée par la famille Jouanny depuis 1964. Il y eut d’abord Albert et Yvonne Jouanny, les parents, puis Yves et Yvette, les enfants.

 

Révolution au mois de janvier 2015. Yves Jouanny annonçait la fermeture du restaurant au quotidien Le Progrès. La fermeture d’une institution…

La Remise, une histoire liée au Rallye de Monte-Carlo

 

Gastronomie et course automobile font généralement bon ménage. Je le dis et je l’écris souvent. La cuisine et la course automobile excitent et réjouissent toutes deux nos sens.

A Antraigues, La Remise écrit un nouveau chapitre

Yves Jouanny ne me démentira pas. Du temps de ses parents déjà, La Remise avait institué une véritable tradition. Offrir une part de tarte aux pommes à tous les pilotes et copilotes lorsque que le Rallye de Monte-Carlo passait (en parcours de liaison) devant le restaurant. Il faut dire que le petit monde du rallye mangeait volontiers à la table de la famille Jouanny pendant les reconnaissances. Mais Yves ne s’est pas contenté de servir des repas conviviaux aux équipages et aux spectateurs. Il n’a pas davantage cantonné son implication dans l’univers du rallye aux parties de cartes avec les équipages aux époques de préparation du Monte-Carle. Non, Yves Jouanny a mis la main à la pâte ! Il a navigué deux fois son ami Jean-Claude Andruet et il a pris lui-même le volant en course. En 1984, il pilote une Opel Kadett GTE groupe A préparée par le Simon Clarr Racing. Son navigateur est Claude Maldjian. Le restaurateur d’Antraigues ne fera pas de salade de bielles mais devra tout de même renoncer avant l’arrivée, trahi par la suspension de sa Kadett GTE. Pour cette édition-là, les carottes étaient cuites. Avec une suspension en marmelade, mieux valait abandonner que se retourner comme une crêpe, ce qui eût été un comble pour un cuisinier ! Il prendra part plus tard à des éditions du Monte-Carlo historique.

La Remise devient une table d’hôtes

 

« Je raconterai bientôt l’histoire de La Remise dans un livre, annonçait le patron au début de l’année. Et puis La Remise va continuer à vivre, autrement. Je voudrais vendre des produits que je préparerai avec mon ami Jean-Pierre Duchamp. Je veux aussi que l’Automobile Club de Monaco y ait sa place ».

 

La promesse a été tenue. AUTOhebdo l’annonce dans son numéro du 23 juin 2015. La Remise devient une table d’hôtes. Les clients pourront aussi y acheter les produits locaux préparés par son chef. Nouveau décor, nouvelle façade, nouveau mode d’exploitation mais conservation de la qualité, du rôle d’ambassadrice de l’Ardèche, du Rallye de Monte-Carlo et des traditions !

A Antraigues, La Remise écrit un nouveau chapitre

Vivement la sortie du livre d’Yves Jouanny ! Je le dévorerai dès son arrivée en librairie. Avec autant d’appétit que celui des pilotes – dont Sébastien Loeb - qui ont goûté la fameuse tarte aux pommes de la maison. Et je m’efforcerai de vous mettre l’eau à la bouche en vous donnant un aperçu de ses saveurs.

 

Attention, pour déjeuner ou dîner à La Remise, il faut réserver :

La Remise – 07530 Antraigues – sur – Volane – 04.75.98.70.74

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Quand Rallye de Monte-Carlo rime avec convivialité http://bit.ly/1KuDl3Z  

 

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31 mai 2015 7 31 /05 /mai /2015 14:59
OBJETS ANIMÉS…

Il existe des objets différents des autres, auxquels nous nous attachons particulièrement.

 

Pourquoi ? Parce que leur design provoque une émotion particulière ? Parce que leur personnalité nous séduit ? Parce qu’ils nous accompagnent dans notre vie quotidienne ? Parce qu’ils représentent des oeuvres d’art ? Parce que leur possession correspond à l’image que nous souhaitons projeter ? Parce qu’ils symbolisent des événements ou valeurs qui nous chers ? Sans doute notre inconscient synthétise-t-il l’essentiel de ces ingrédients pour produire un cocktail de désirs, de fruits de nos passions, de jouissance égoïste de nos rêves les plus fous.

 

Parmi ces objets attachants, les voitures et les montres. La Capeland Shelby © Cobra lancée par Baume et Mercier s’inscrit dans cette lignée des objets exceptionnels, qui s’achètent par passion, qui se conservent, se collectionnent de génération en génération et illustrent une page d’histoire.

Objets animés, avez-vous donc une âme ?

 

Amis amateurs de Vintage, avez-vous entendu une Cobra hurler sa rage de vaincre dans la ligne droite des Hunaudières ? Ses vrombissements rauques, graves, pleins de défi face à l’adversaire, annoncent un combat impitoyable.

OBJETS ANIMÉS…

Le moteur Ford V8 de la Cobra monte sur le ring de la course tel un boxeur poids lourd déterminé à avancer sur son adversaire, à le bousculer dans les cordes, à lui faire mettre les genoux à terre, à le foudroyer. La Cobra Shelby motorisée par Ford se sait puissante, résistante, sobre, belle, terriblement efficace. Elle n’a rien à voir avec sa rivale, cette Ferrari 275 GTB qui prétend lui contester la victoire. Avec sa force bestiale, la fulgurance de ses frappes, leur violence, la Cobra ne craint pas la rivale flamboyante, sophistiquée, à la voix plus haut perchée, moins dure au mal, apprêtée par des spécialistes de la haute couture.

OBJETS ANIMÉS…

Baume et Mercier a saisi l’âme Cobra et la traduit magnifiquement dans sa création. La montre correspond au monstre mécanique engendré par Carroll Shelby. Elle possède évidemment une âme proche du bolide qui l’a inspirée. Et cette âme communie avec celles des passionnés de pilotage pur et brut. Comment ne pas s’imaginer pilotant une Cobra avec une Capeland Shelby © Cobra au poignet ? Grâce à ce objet animé, nous voilà dans la peau de Jo Schlesser, Bob Bondurant, Dan Gurney, Phil Hill, Chris Amon ou encore Maurice Trintignant…

Avec cette montre, Baume et Mercier célèbre la Shelby Cobra Championne du monde

 

1965, les Shelby Cobra remportent le Championnat du monde FIA des constructeurs GT. Carroll Shelby a battu Ferrari. Comme l’année précédente aux 24 Heures du Mans. Comme Ford le fera l’année suivante sur la piste sarthoise lorsque trois de ses MKII franchiront la ligne d’arrivée en escadrille après avoir terrassé les rivales italiennes.

OBJETS ANIMÉS…

1965, c’était il y a 50 ans. Un anniversaire que Baume et Mercier célèbre en produisant deux séries limitées de la Capeland Shelby © Cobra. La première, en acier, sera éditée à 1965 exemplaires, et la seconde, en or rouge, à 98 unités. Impossible d’oublier une fraction de seconde la parenté de cette lignée avec le bolide qui fit mordre la poussière aux Ferrari. Non seulement les couleurs s’inspirent de la Cobra, mais la signature de Carroll Shelby est gravée sur le verre saphir du fond du boîtier.

 

Amoureux fou de la Cobra depuis l’enfance, auteur d’un roman policier où cette voiture joue un rôle important, j’ai éprouvé un coup de cœur pour la montre Capeland Shelby © Cobra quand je l’ai découverte dans une brève du magazine LVA. Qu’importe que les lecteurs ou l’auteur puissent ou non l’acheter ? L’important c’est qu’elle existe, qu’elle offre du plaisir, du rêve, tant aux heureux propriétaires qu’à ceux qui se contenteront de l’admirer.

QUELQUES LIENS A SUIVRE

 

Présentation de la Capeland Shelby © Cobra sur le site de Baume et Mercier http://www.baume-et-mercier.fr/b-m-world/news/news/2015/cobra-capeland-limited-edition.html

 

Cobra, parce qu’elle reste une star éternelle http://bit.ly/1DR9e76

 

Piloter une Alfa Romeo officielle en course, un rêve… http://bit.ly/1nGocrQ  

 

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